• 2015 La religion vaccinale lance son djihad

    Par Michel Dogna - 08 octobre 2015 - Alternative Santé n°164

    www.micheldogna.fr

     

    LA RELIGION VACCINALE

    A SON SIÈGE À GENÈVE
    ET LE DOCTEUR SIEGRIST EST SA PAPESSE
     

     

    La faculté de médecine de Genève est aujourd’hui le temple et le siège du dogme politiquement correct, la vaccination, sa nouvelle religion et sa papesse, la doctoresse Claire-Anne Siegrist.  C'est elle qui a été chargée de lancer une campagne dans tout l'Europe visant à stopper dans les plus brefs délais la suspicion naissante à l’égard des vaccins, en ne lésinant pas sur les moyens.   Le coup d’envoi publicitaire a donc été donné le 15 septembre dernier à Genève avec trois conférences offertes au grand public. C’est à la grande prêtresse des vaccins, Anne-Claire Siegrist, que fut confié le soin d’inaugurer en grande pompe ce cycle de promotion avec sa conférence : « Avec ou sans vaccin, un choix de société. »  

    Rappelons les liens qui unissent la  faculté de médecine genevoise aux pharmas. La doctoresse Siegrist - experte attitrée des médias - est titulaire de la chaire de vaccinologie de la faculté de médecine de Genève (unique en Europe), créée et subventionnée par le laboratoire Aventis-Pasteur, l’un des plus grands fabricants de vaccins et fournisseur de l’OMS. Par ce lien financier, Mme Siegrist s’engage à défendre bec et ongles la cause de son sponsor et à faire relayer le message par une presse plus que docile.

    La Tribune de Genève, de son côté, semble avoir signé un pacte d’allégeance, vu l’espace qu’elle réserve en permanence aux propos tranchés et aux affirmations outrancières de la doctoresse. Sa présentation magistralement orchestrée, organisée en collaboration avec la Ville de Genève, lui donna l’occasion de promouvoir l’importance de la vaccination et de ses multiples vertus sur les maladies mortelles, en occultant délibérément leurs effets secondaires et en traitant les sceptiques « d’ignorants dangereux » et les collègues dissidents de « mauvais médecins ».

     

    Que faut-il retenir de cette conférence ?  

    La conférencière Mme Siegrist confie ses priorités : assurer la relève en formant des étudiants et développer le carnet de vaccination électronique (infalsifiable !).  

    Puis elle a parlé de quatre virus qui l’interpellent en tant qu’épidémiologiste :

    1. La polio, non éradiquée à cause des intégristes de tout bord (pas à l’insalubrité des eaux et aux guerres.)
    2. Le virus Ebola et la mise au point réussie du vaccin grâce à son staff.
    3. Les méfaits de la rougeole, à cause des irresponsables qui refusent de vacciner leurs enfants, etc. (on connaît sa rengaine). Elle a quand même dit que la rougeole n’était dangereuse que pour les enfants en mauvaise santé. Alors, malgré les soins de la vaccination, nos enfants seraient-ils majoritairement en mauvaise santé ?
    4. Le virus de l’hésitation vaccinale (aïe!), le plus important, car pour l’instant, on n’a pas encore trouvé d’antidote. Il est très contagieux, représente 2 à 5% de la population, se répand un peu partout, et affecte toutes les catégories sociales. Ce sont des gens sincèrement convaincus. Ce virus est le plus dangereux, et ceux qu’il contamine sont aussi de dangereux adversaires, car ils se croient bien informés, ce qui n’est pas le cas, ils sont très actifs et font de la propagande sur Internet.

     

    La conférencière a proclamé :

    « C’est très important d’avoir une chaire de vaccination, car il faut éduquer les gens. Il faut tenter de comprendre pourquoi les parents refusent de vacciner leur enfant et font courir des risques à leurs proches ; la coqueluche, la grippe, la rougeole, ce n’est pas banal !!!

    La perception des risques n’a rien de rationnel. Le fait que, grâce aux vaccins, les maladies disparaissent, semble jouer un rôle, les gens minimisant la dangerosité de la maladie. Quant à l’Internet, son rôle est très néfaste, car cela diffuse de fausses informations et colporte des faits sans références scientifiques crédibles sur les vaccins et provoque la défiance et la peur. »

     

    Énorme !  

    Pour elle, il n’y a aucune corrélation entre :
    - Les vaccins et l’autisme.
    - Les vaccins et la sclérose en plaques.
    - Les vaccins et les effets secondaires dus au Gardasil.
    - Les vaccins et l’aluminium ou autre.
    - Les vaccins et la mort subite du nourrisson.
    - Les vaccins et l’émergence du cancer chez les enfants et adolescents.
    (Question « carton rouge » : cette dame peut-elle prouver que ses enfants sont bien vaccinés ?)  

     

    Quelles parades ont-ils trouvé
    pour contrecarrer l’opposition vaccinale ?
     

    Voilà en substance ce que propose la doctoresse Siegrist : 

    • Il faut donner une formation de base à des professionnels et former des conseillers en santé.
    • Nos étudiants en médecine par leur haute compétence seront le nerf de la guerre, la courroie de transmission de notre message. Par exemple, les pédiatres sont de très efficaces relais et montrent l’exemple en vaccinant massivement leurs enfants !
    • ll faut cibler la population dans son ensemble, les enseignants, les journalistes, les autorités, les biologistes !
    • Utiliser les compétences des professionnels de la communication.
    • Le virus de l’incrédibilité vaccinale augmente le coût de la santé, comme ce fut le cas dans la dernière épidémie de rougeole, mais il s’agit malheureusement d’une évolution sociétale inéluctable.
    • Afin d’améliorer la perception du choix vaccinal pour les citoyens, il faut fournir une information éclairée, créer des centres d’information (formatage) participatifs de santé collective.

      Mme Siegrist enchaîne :

    « Prenons exemple sur la stratégie efficace mise en place par les services de santé britanniques pour imposer la vaccination contre le cancer de l’utérus au plus grand nombre. Grâce à des moyens publicitaires énormes, qui ont ciblé les cabinets médicaux, les pharmacies, les journaux, les écoles, et aussi parce que les représentants de la santé publique sont allés à la rencontre des parents et des adolescentes pour les convaincre du bien-fondé de ce vaccin, le résultat a été obtenu : 93,5% de couverture vaccinale ».

    (Elle ignore l’hécatombe qui s’en est suivie !) À l’issue de cette conférence, l’éloquence de la conférencière a porté ses fruits, l’auditoire était majoritairement convaincu que Mme Siegrist va sauver l’humanité du désastre (on est en droit de supposer que ses bons et loyaux services au trust vaccinal sont largement récompensés par un compte en banque bien garni !)  

     

    Que pouvons-nous en conclure, nous ? 

    1. Il faut se rendre à l’évidence : les vaccins restent à l’heure actuelle un sujet totalement tabou.
    2. Pour les « vaccinopathes », tous les effets secondaires décrits et potentiellement liés à une vaccination ne sont que coïncidences fortuites. Aucune évidence scientifique, le déni est constant, c’est la faute à pas de chance !
    3. Les patients qui prétendent être victimes des effets secondaires des vaccins seront, dans le futur, toujours considérés comme des affabulateurs hypocondriaques et les médecins qui les cautionnent sont de dangereux illuminés. Tout ceci est du ressort de la psychiatrie. Même s’ils sont en chaise roulante.
    4. Face aux chantres inconditionnels de la théorie vaccinale qui défendent aveuglément des théories controversées, aucune place n’est offerte pour un débat technique loyal. Pour l’instant, pas moyen de se faire entendre dans ce cadre universitaire figé.
    5. La plupart des médecins subissent un tel endoctrinement qu’ils en deviennent totalement incapables de discernement ou alors ils manquent de courage pour se manifester, par peur de représailles et de mise au ban.
    6. Remarquer qu’aucun argument technique n’est jamais avancé - Mme Siegrist ne joue que sur des arguments subjectifs, culpabilisants, comme on ferait pour manipuler des enfants ; c’est du grand art !

     

    On nous dit que la Suisse figure parmi les pays les plus performants en matière de santé. Pourtant la santé des adolescents y est alarmante : allergies, asthme, dépression, anorexie, boulimie, hyperactivité, suicide...

    Un article émanant du Fonds national suisse de la recherche scientifique nous alerte : le cancer est l’une des principales causes de décès chez les enfants et chez les adolescents ! Alors, vaccination et cancer, simple coïncidence ?

     

    La liste des opposants s'allonge,
    va-t-on les faire taire ?
     

    La liste noire des sommités qui contestent la nécessité des vaccins ou de certains d'entre eux ne cesse de s'allonger : Pr Montagnier, Pr Belpomme, Pr Even, Pr Debré, Pr Joyeux, Dr Emmanuelli, Dr Frachon,  Dr Spinosa, Dr Curtay, etc.

    Quant aux 420 médecins qui lancent une pétition contre le Gardasil, vaccin dévastateur hautement controversé, va-t-on employer les grands moyens pour faire taire ces dissidents, leur retirer leur diplôme, comme tente de le faire, chaque fois qu’il en a la possibilité, l’Ordre des médecins français, représentant de ces nouveaux inquisiteurs, garants de l’ordre établi ?                              

    Michel Dogna

     

    Source documentaire : Edith Gallay, Présidente de l’association Spasmophilie Entraide (www.spasmo-aide.ch). Edith Gallay est titulaire d’une licence en chimie-biologique, avec une mention spéciale en endocrinologie, obtenue en mars 1964 à l’Université de Genève. Elle a poursuivi sa formation aux USA dans le domaine des sciences de la nutrition, puis dans la détection de traces de pesticides et encore dans l'étude les enzymes de la digestion. De retour en Europe, elle a fait partie d’une équipe de recherche de pointe à la Faculté des Sciences de l'Université de Genève dans le domaine de la biologie moléculaire.