• 2016 Sémantique, éthique et piques

    Article publié la première fois le 20 janvier 2015, mis à jour le 02 octobre 2016 concernant Éric Zemmour

     

    Révolution française : femmes à Versailles, octobre 1789

    Problèmes de culture

    J'ai lu divers articles de sources différentes au sujet des événements tragiques en France, en ce début d'année 2015.
    Ce qui m'a frappée en tout premier lieu c'est un problème sur les mots, voire de sémantique ; au lieu de prendre le temps de s'expliquer certains termes, les phrases s'enflamment illico et crient "liberté", "respect", "insultes" et tant d'autres à la mode qui sortent machinalement de bien des bouches, en ces funestes occasions. Apparemment, personne n'a la même version de l'expression "liberté de la Presse". D'où conflits. De toute façon, ce n'est pas comme ça qu'on calmera les esprits et qu'on s'accordera... Crier plus fort que l'autre ne fait qu'aggraver la situation, puisqu'en plus d'un vocabulaire mal maîtrisé, le bruit de la fureur fait qu'on ne s'entend plus, dans tous les sens du terme....

    Liberté *...

     

    Je remarque que, curieusement, à l'heure où on en a plein la bouche du mot "liberté", notre liberté, justement, au niveau individuel, se réduit jour après jour comme peau de chagrin.
    Comme si prononcer son nom ferait d'elle l'exorciseur de notre mal-être profond...

    * Le titre initial du poème (écrit en 1942) était Une seule pensée (Paul Éluard, Œuvres complètes, tome 1, Bibliothèque de la Pléiade, 1968)

    ... Paul Éluard confia :

    « Je pensais révéler pour conclure le nom de la femme que j’aimais, à qui ce poème était destiné. Mais je me suis vite aperçu que le seul mot que j’avais en tête était le mot Liberté. Ainsi, la femme que j’aimais incarnait un désir plus grand qu’elle. Je la confondais avec mon aspiration la plus sublime, et ce mot Liberté n’était lui-même dans tout mon poème que pour éterniser une très simple volonté, très quotidienne, très appliquée, celle de se libérer de l’Occupant »

    Sur le même thème de la "liberté" : Ma liberté écrite par Georges Moustaki dans les années 1960 (qui a été interprétée par Serge Reggiani). Désolée pour la présentation, il y a sans doute mieux...

    Puisque nous somme dans l'ambiance "Liberté d'expression", laissez-moi exprimer mes vues sur le problème, même si elles peuvent sembler puériles ou déplacées.
    Je ne parlerai ni de religion, ni de politique, ni de terrorisme ; ce problème de vocabulaire est général et s'applique à tous les aspects de la vie. Ainsi, en va-t-il aussi du Yoga...

    Enregistrer

    Enregistrer

     

    En ce qui concerne la signification des mots, dans l'intro de mon article Les couleurs du Yoga (Yantra, 04/10/2013), une ébauche de présentation des différents styles de Yoga, j'avais déjà soulevé le problème et écrit :

    Avant de parler de quelque chose, quelle qu'elle soit, il faut d'abord se demander si l'on connaît le sujet. Si l'on ne le maîtrise pas, à quoi bon émettre ses opinions... Cela ne fait pas de sens. Mon premier article ('Où l'on discute des problèmes liés au Yoga') l'a démontré qui a soulevé des remarques mal avisées à propos du Yoga, montrant que ceux qui les ont dites non seulement n'y connaissent pas grand'chose mais sont aussi victimes des a priori et des conventions que l'on nous impose.

    Et en ce qui concerne le choix des mots, dans mon article Où l'on discute des problèmes liés au Yoga (Yantra, 28/09/2013), dans lequel je décortiquais différentes publications en lutte contre les supposés "méfaits" de la pratique du Yoga, j'avais écrit :

    Quand on veut « descendre » quelque chose, on choisit avec soin un exemple choquant, dramatique, extrême...
    C’est l’inverse de la publicité, qui vante, exagérément, un produit en le parant de mille vertus, dont il n’a guère que quelques « pour mille ».
    L’honnête personne qui lit ou entend de tels propos a du mal à cerner le juste milieu (hi, hi, hi, c’est le but recherché !!!) : car il y a du vrai –même infinitésimal– dans la critique, qu’elle soit bonne ou mauvaise.

     

    Il n'y a pas que l'émission

    La réception aussi peut être de mauvaise qualité.
    Je m'explique : une personne peut employer un mot "juste" que son interlocuteur prendra "mal" parce qu'il le l'aura pas compris, ne le connaîtra pas ou encore aura une autre interprétation de sa signification...

    Ceci est important à souligner, et à ne pas négliger, car une incompréhension de celui qui "reçoit" peut amener à des conflits inexplicables pour celui qui a émis et qui s'était pourtant exprimé en toute bonne foi et sans arrière-pensée, du moins le croyait-il...

    Ce qui est dit ou écrit est toujours transformé, parce que personne ne comprend
    les choses de la même manière
     ; de plus il y a l'obstacle de la langue 

    — CELA CONTINUE DE NOS JOURS !!! [...]

    Tamsyn 34 (voir la rubrique Calendriers au 06 janvier)

     

    À l'oral comme à l'écrit

    Les confusions et amalgames se situent autant au niveau des mots qu'à celui de la parole.

    Il est regrettable de constater que ces incompréhensions pointées du doigt dans un domaine particulier (science, sport, politique, emploi, etc.) ne sont pas généralisés dans les autres. Pourtant... les relations humaines ne changent qu'en surface, selon les lieux, les coutumes ou autres conventions, mais le fond reste le même... avec les mêmes problèmes.

    • À l'oral, les "coachs de développement personnel" (sans ironie !) recommandent de demander à son interlocuteur de "reformuler" sa phrase ou, du moins, d'expliquer tel terme qui n'est pas clair ; ceci peut paraître être une impolitesse ou une faiblesse pour certains qui, par orgueil (mal placé) ne se donneront pas la peine de le faire.
      Dommage, car cela pourrait empêcher d'éventuels problèmes ultérieurs ; l'omission d'un mot important, mal compris donc évacué, peut faire une énorme différence...
      Et si l'on ne comprend pas du tout ce que l'autre veut dire, malgré les efforts et la bonne volonté, plutôt que de polémiquer, il vaut mieux arrêter la "conversation" : il y a de toute évidence une incompréhension incompressible.
    • Qu'on lise ou écrive, le dictionnaire doit toujours être à portée de main (ou d'écran). C'est un réflexe malheureusement abandonné chez bon nombre de scolaires et les enfants actuels ne savent même plus s'en servir.
      Dommage là aussi, car il permettrait de mieux comprendre un texte ou d'enrichir celui qu'on est en train d'écrire (bon, c'est vrai, les jeunes et l'écriture, aujourd'hui, c'est plutôt contradictoire...).
    • Un de mes profs de français disait que si on ne comprend pas un mot dans un texte, il y a de fortes probabilités que le contexte l'explique ; il faut donc lire l'ensemble et très souvent le sens du mot incompris émerge.

     

    Vocabulaire

      Les outils de communication actuels (SMS en tête) permettent très peu d'élaborer sa pensée, ne serait-ce écrire une phrase simple et correcte. Abréviations et autres signes caviardent un "texto", laissant peu de place à quelque chose de sensé. Ajouté à cela un appauvrissement du vocabulaire, situé en amont, dans les cours des écoles ou chez soi quand la télévision, parmi d'autres objets captivants et bavards, interdit tout échange en haussant le ton.

    Dans cette vie où l'on confond en fait "vitesse et précipitation", un résultat "pour hier" est attendu impérativement des salariés fébriles fragilisés par le stress ; un œil sur la montre, une oreille dans son écouteur, un en-cas à la main, on n'utilise même pas ces moments de pause pour prendre le temps de converser avec son voisin.
    Peu de dialogues, donc, mais surtout des monologues superposés, des soliloques... guère de chance dans ce cas d'enrichir son vocabulaire ! Le danger est que l'on ne prend pas de recul par rapport à ses idées et l'expression de celles-ci ; le cerveau macère dans ses idées comme une mauvaise plaie macère dans son jus. Et pourtant l'avis des autres est important pour se construire et ouvrir d'autres horizons ; nous vivons en "société", ne l'oublions pas...

    • Un peu comme ceux qui ne restent que dans ce qui les intéressent, alors qu'il est bon de "zapper" quelquefois sur des ouvrages, émissions, films... qui a priori n'attirent pas : cela peut susciter la découverte, la nuance dans ses convictions, mais aussi un renforcement ou une remise en question de celles-ci, et, pourquoi pas, un élargissement de son vocabulaire.

    [...] il me paraît utile d’ouvrir une parenthèse sur le vocabulaire et les termes utilisés chez les yogis indiens.
    Tout le monde connaît la subjectivité [1] des traductions *, surtout quand il s’agit de traduire une langue d’une culture aussi éloignée de la nôtre que celle, sacrée et ancienne, de l’Inde, le sanskrit. Termes hermétiques ou faisant référence à la mythologie indienne, comprise vraiment de quelques autochtones érudits, mots oubliés, mots trop vieux, puisque c’est une langue ancienne, comme peut l’être « notre » latin...
    Quand il s’agit de postures, c’est le moindre mal, mais dès que l’on entre dans la philosophie, la morale, la méditation ou des notions comme « ascèse » ou « Kundalini », le plus grand soin et la plus grande honnêteté, dans la traduction et l’explication de ces thèmes, méritent d’être apportés, tant les propos mal interprétés (par ignorance ou intentionnellement, plus prosaïquement : des propos devenus bêtes et méchants *) peuvent, dans ces domaines, faire les plus grands ravages sur la santé tant physique que mentale *

    * ... la Bible ?...

    Où l'on discute des problèmes liés au Yoga, Yantra, 28 Septembre 2013

    Abonnée au magazine Lire dans les années 1990, plongée dans la traduction de textes médicaux venant des État-Unis (anglais d'outre-atlantique) à la même période, l'article dont je donne le lien ci-dessous, avait forcément attiré mon attention... Hélas ! je n'ai pas retrouvé le numéro de Lire dans lequel était l'article en question, pas même une photocopie... Heureusement, j'ai eu l'idée de faire une recherche sur le net... ;-)
    Mais à présent le site veut qu'on paie un abonnement :-/
    Alors j'ai "fait" une page... Et voici, qui enrichira la "parenthèse" de l'article de Yantra sur les... problèmes liés au Yoga,
     
    L'enfer de la subjectivité [1] : "Trois traducteurs, trois époques et trois versions : voici, d'après l'original italien, les premières lignes de La divine comédie de Dante"
     
    Lire, 01 février 1997. Dans la revue d'origine, l'article était bien plus joliment présenté, mais nous avons le plus important, c'est l'essentiel ;-)
     
    [1] Dans son sens ordinaire, "subjectif" (le propre du "sujet" - subjectivité) désigne le caractère de ce qui est personnel, en opposition à "objectif" (objectivité) qui tient de la neutralité *.
    La "subjectivité" est aussi l'état de quelqu'un
    qui considère la réalité à travers ses seuls états de conscience
     
    [c'est une question philosophique] 
     
    * À propos d'objectivité, l'encyclopédie en ligne Wikipédia est un exemple de neutralité. C'est d'ailleurs pour cette raison que je la consulte régulièrement, de préférence à tout autre, pour mes articles mais aussi dans mes recherches personnelles.
     
     
    Sémantique

    Du bas latin semanticus (du grec sêmantikos : "qui signifie"), la sémantique concerne le sens des mots. Son synonyme est : linguistique et son équivalent anglais : semantic (L'Internaute).

    Le glissement sémantique consiste, lui, à étendre ou à changer la signification de certains termes traditionnels sans en changer la forme (Sylvie Teveny, anthropologue)

    Voyez un extrait de mon pdf LES MOTS : Les mots sont des gens comme vous et moi

     

    Un manque cruel de culture générale

      Dans ce monde qui se veut "sans limites" grâce aux réseaux de l'Internet, on ne peut que malheureusement remarquer un effet inverse à ce qu'on pourrait en attendre : peu d'échanges constructifs, en somme, mais une augmentation des failles et incompréhensions entre les mentalités "t'as vu comme il est ? Il ne fait pas comme tout le monde [sous-entendu "comme moi"] parce que c'est un idiot...".
    Le web martèle à longueur de bits que chacun est une "élite", un "maître", etc. Les surfeurs, pour la plupart des gens pressés, superficiels et sans grande jugeote, s'y laissent prendre volontiers : il est bien plus facile et rapide de "croire" ces balivernes que de travailler sur soi-même en profondeur, dans le calme et la détente. Encore un amalgame et des contresens entre "lenteur", "paresse", "fainéantise"... Et puis c'est reposant de laisser les autres flatter gratuitement le petit ego qui ne veut surtout pas faire d'effort :

    [...] Nous sommes dans un monde de prêt-à-porter, de prêt-à-penser... pourquoi pas de ‘prêt-à-être-heureux’ ?
    J’ai, à propos de ces partisans du moindre effort (et de la recherche d’une flatterie de l’ego) deux anecdotes : la première concerne une lettre d’une lectrice à un journaliste, qui avait produit un très bon article sur un sujet sensible de l’écologie et dans les règles de l’art, s'il vous plaît, c’est-à-dire sans porter de jugement ; elle lui reprochait, justement, de ne pas avoir donné son opinion sur le sujet : « comment puis-je avoir une idée du problème et en discuter, si vous ne donnez pas votre avis ? Comment dois-je penser ? » ; la deuxième concerne un pépé qui se plaignait auprès d’un magazine de fournir des mots croisés ‘trop difficiles’ ; il voulait des grilles faciles, facilement terminées (où est le plaisir dans ce cas, je me le demande... autant faire autre chose). Car l’homme vulgaire répugne à fournir le moindre effort, prendre un cachet ou appuyer sur un bouton, c’est bien moins fatigant [...]

     
    L'Éducation Nationale doit supporter des pressions tant politiques que civiles. Les "gens" de maintenant se croient plus intelligents qu'avant et, plus grave, croient qu'ils ont pondu la "perle SURdouée" du siècle (il y a même des concours de "QI" *) ! Au diable, la modestie. L'avènement de l'ordinateur dans les foyers n'a pas fait que du bien, même si ce n'est pas négligeable. Mais il a surtout donné l'illusion aux internautes d'être des SURhommes. D'ailleurs, la mode du "sur" a envahi les médias : qui n'a pas sa voiture SURéquipée, ne prend pas ses barres de céréales SURvitaminées, ne fait pas la guerre au SURpoids, veut être SURclassé quand il ne se prend pas à se SURentraîner pour se SURévaluer... C'est sûr, "sur" donne une impression de ...SURabondance, de pléthore, de gaspillage : comme si inconsciemment les "gens" exprimaient ce mal actuel, tel un lapsus révélateur.
    Bon, c'est bien beau de remarquer ça, mais dans le quotidien, il devient pénible de côtoyer ceux qui sont à fond dans ce mouvement. Les élèves ne lisent plus, n'écrivent plus. L'essentiel devient ringard. Ils ne savent plus le cycle des saisons. Ils ne connaissent plus la saveur des fruits ou de l'air frais, la beauté des fleurs, le chant des oiseaux. Et on ne peut pas les envoyer aller se faire cuire un œuf, ils ne savent pas le faire ! Ils ne pourraient aller camper dans les bois sans leurs innombrables gadgets (j'allais dire : prothèses) informatiques dernier cri en étonnant décalage avec les arbres de la forêt millénaire. Leur tête emplie de bruit ne leur sert plus à penser. Ce sont des têtes bien pleines... de fumées. Plus rien ne les intéresse que le paraître, la flatterie, la possession facile. Et pas question de leur faire remarquer l'indigence de leur vie, ils se braquent et crient au "racisme", sans savoir ce que c'est, au fond. Ils s'enflamment pour une cause, car un mot, dit plus fort que les autres les a retenus, sans avoir une idée de ce qu'il signifie vraiment, faute d'avoir perdu le sens de la réalité.
    Hé oui, combien les mots, le vocabulaire, l'orthographe, la syntaxe... sont de merveilleux outils qui aident à comprendre la vie mieux que quiconque ! Qu'il est dommage de mépriser ces amis ! Ils permettent de communiquer vraiment, ils permettent la poésie autant que l'information et sont utiles dans la vie quotidienne (modes d'emploi)
     
    * Voir Intelligence, de Yantra
     

    Réfléchissons un peu...

    ... avec le Projet Voltaire (www.projet-voltaire.fr)

     

    Illettré ou analphabète ? Le 17 septembre 2014, sur Europe 1, le nouveau ministre de l’Économie Emmanuel Macron a qualifié les ouvrières de l’abattoir de Gad d’« illettrées ». Insulte [voir plus bas] pour certains, réalité pour d’autres, le mot a suscité une telle polémique que le ministre a fini par s’excuser de l’avoir employé.
    L’occasion de faire le point sur la signification d’« illettré » en lien avec « analphabète », avec lequel il est souvent confondu...
      Savez-vous nommer les fautes ? Les fautes, on en commet, on les ignore, on les pardonne, on les corrige, on les déteste, on les combat, mais connaît-on leurs petits noms ? Pour commencer, on appelle cacographie le fait de mal écrire un mot. Et si l’on est fâché avec l’orthographe depuis l’école, qu’on a mal assimilé ses règles, on souffre sans doute de dysorthographie.
    Essayons à présent d’établir une typologie des fautes les plus courantes...
     
    La curiosité n'est pas un si vilain défaut
     
    Parfois, on me demande comment je fais pour retenir autant de choses, dans des domaines aussi différents.
     
    • Quand j'étais formatrice, je disais à mes stagiaires que la condition numéro 1 pour engranger des informations, quelles qu'elles soient, est de faire preuve de curiosité.

     

    Vous voulez avoir plus de précisions sur le fonctionnement de la Bourse ou les propriétés médicinales des champignons ? Allez voir tout d'abord un dictionnaire, une encyclopédie ! Sur papier ou virtuels, ces outils devraient rester le réflexe de base. On ne l'apprend plus guère à l'école et c'est bien dommage (voir plus haut À l'oral comme à l'écrit)

    Quant à la mémoire, elle s'entretient. Le fait de rechercher ce que l'on désire savoir est déjà en soi une stimulation. On retient mieux quand on est intéressé et quand on s'active par ses propres moyens pour en apprendre un peu plus.
    L'un des principes de l'Art de la guerre est d'enquêter sur l'ennemi ; le connaître permet d'ajuster la stratégie au mieux.
    Rester centré sur son petit nombril, ne pas s'ouvrir au monde, ne s'intéresser qu'à des choses futiles laisse peu de place à la tolérance.
    La méconnaissance engendre la peur
    la peur rend agressif et peut faire faire n'importe quoi...
     
     
     

    Le christianisme a combattu à plusieurs reprises dans son histoire les mêmes dérives...

    Un récapitulatif des meilleurs des articles de Croire.com sur l'islam. Pour une découverte approfondie d'une religion mal connue des chrétiens.

    Publié en janvier 2015

     
     
    Problèmes d'attitude
     
    Ces problèmes découlent logiquement du premier point abordé : par manque de compréhension des mots et expression et par manque d'informations concernant "l'autre", l'attitude d'un individu lambda ne peut que refléter son parti-pris et son manque d'empathie (mot tellement à la mode ces temps-ci ! allez chercher sa définition sur Wikipédia...), nombrilisme oblige.
     
    Les "problèmes d'attitude" découlent du manque de discernement à propos des mots, ceux que l'on dit ou écrit, ceux que l'on entend ou lit et que l'on interprète plus ou moins bien.
    Se moquer, critiquer, dénoncer, tourner en dérision, insulter, offenser... Tous les termes ne sont pas forcément négatifs, à part les 3 derniers s'ils sont réellement de la dérision, de l'insulte, de l'offense. Je dis "réellement" : comment perçoit-on par les mots, les gestes... ce qui est dégradant ou humiliant ?
     
    Se moquer, critiquer, peuvent être "constructifs"
    La moquerie est bien humaine - personne n'y échappe ! -, mais, si elle ne tourne pas en dérision, qui est une moquerie dédaigneuse, souvent accompagnée de mépris (syn. : raillerie, sarcasme, ironie), elle peut permettre d'attirer l'attention sur l'attitude de celui qui en est l'objet ("pourquoi se moque-t-on de moi ?")
    La critique n'est pas que négative et éreintante, même si l'inconscient collectif garde en mémoire exclusivement son côté sombre. "Critiquer" consiste à faire ressortir, par le discours ou l’écrit, les défauts ou les qualités des choses ou des personnes. Dans le meilleur des cas, c'est aussi exercer son intelligence à démêler le vrai du faux, le bon du mauvais, le juste de l’injuste, en vue d’estimer la valeur de l’être ou de la chose qui est soumise à cet examen (Wiktionnaire). Les "critiques d'art" ou "littéraires" ne font pas métier de médisances ! Ils sont là pour porter sur une œuvre artistique ou littéraire un jugement (juger), l'examiner en détail (analyser).
     
    En fait, c'est une question d'éducation que de savoir tirer profit des moqueries et autres "critiques" sur ce qui apparemment déplaît ou dérange ; dans l'autre sens, quand on est celui qui "critique", c'est la façon de le dire, le ton et le sujet. Car une condition est exigée :
     
    moquerie et critique doivent porter sur le comportement
    jamais sur l'essence même de la personne

    On peut critiquer une action, mais jamais la personne pour ce qu'elle est physiquement et intellectuellement : cela devient de l'insulte.

    • Par exemple, critiquer un goinfre qui s'empiffre ou un enfant qui lance des cailloux aux oiseaux est une attitude positive, de la "correction".
    • Se moquer de la couleur de peau d'un Africain ou de la maladresse d'un handicapé mental sont de bien vilaines attitudes, à la frontière de la bêtise ; c'est une insulte qui est offense *, une injure de fait (action) ou de parole, qui blesse quelqu'un dans sa dignité, dans son honneur.
     
    * "Offense" connaît de nombreux synonymes, c'est dire la préoccupation des êtres humains ! En voici quelques uns :   affront, atteinte, blessure, brimade, infamie, insolenceoutrage...   
    Pour les croyants, l'offense est une faute, un péché qui... offense Dieu, un manquement à Dieu, et ses synonymes dans ce cas sont : blasphème, mortification.
     
    L'insulte est l'ultime retranchement de celui qui est à court d'argument et se sent acculé, de celui qui a peur de l'autre. Avec la dérision, c'est la limite du tolérable franchie.
     
    Dénoncer n'est pas "délation" : dénoncer des problèmes graves universellement reconnus comme tels (viols, atrocités sur les personnes et les animaux, etc.) est même nécessaire si l'on veut protéger son prochain (voir plus bas Un article de l'Internaute).
    Là on ne se moque plus. Pas question de tourner les faits en dérision, ou alors on finit par se moquer des victimes... 
     
     
    Éthique étique

     

    Les 3 questions construisant le
    Triangle de l'Éthique

      L'éthique, du mot grec signifiant : "la science morale" (de ethos : "lieu de vie, habitude, disposition psychique..." et du latin ethicus : "la morale"), est la partie de la philosophie qui envisage les fondements de la morale. C'est aussi l'ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu'un.
    Dans tous les cas, l’éthique vise à répondre à la question « Comment agir au mieux ? ». L'éthique a les deux pieds dans le réel : il ne s'agit pas que d'un ensemble de concepts abstraits. Cette notion est empreinte de nuances : rien n’est noir ni blanc. Il faut savoir nuancer les couleurs (Pierre Guénette, Enjeu tolérance, Montréal, Novalis)...

    Bon, va pour "l'éthique". Mais pourquoi "étique" ? Parce que vous savez comme il est difficile, dans notre société "moderne" de prendre le temps de nourrir les "3 questions" avant d'agir : bien maigre sera le résultat.
    En d'autres termes, les faits de la vie courante ne nous incitent guère à être "moral" et "bien pensant". Trop de magouilles, trop d'agitation... tellement "trop" qu'on ne peut plus s'entendre soi-même. Le bon sens fuit le logis, puisqu'il reste si peu de place pour lui.

    Le moment des bonnes résolutions...

     
     
    Un article de L'Internaute
     
    Non pratiquante, je ne suis pas une inconditionnelle du pape François mais je le respecte pour ce qu'il est et représente. Je n'ai rien contre Christiane Taubira et j'estime que chacun a le droit de défendre ses idées.
    Cependant, il me semble que l'article évoqué ci-dessous, malgré une supposée "contradiction" entre les dires de ces deux personnes, pointe du doigt une continuité dans le cheminement de leur pensée, qui met en avant un bel exemple d'emploi de "mots" et le danger de dépasser la frontière bien ténue de l'acceptable / inacceptable, ou alors c'est moi qui déraisonne.
     
    Voici l'article.
     
    Pour le pape François, la liberté d'expression devrait avoir d'autres limites que celles fixées par la République française : il estime qu'il ne faut pas offenser les croyants.
    Le pape a condamné à plusieurs reprises les attentats perpétrés à Paris la semaine [du mercredi 07 janvier 2015] et même prié pour les victimes des terroristes. Mais concernant la liberté d'expression revendiquée par la rédaction de Charlie Hebdo, le souverain pontife fait entendre son point de vue :

    "Chacun a non seulement la liberté, le droit, mais aussi l'obligation de dire ce qu'il pense pour aider au bien commun.
    Il est légitime d'user de cette liberté, mais sans offenser"

    Le pape était interrogé sur la une de Charlie Hebdo dans l'avion qui l'amenait aux Philippines jeudi 15 janvier rapporte l'AFP. Il a notamment eu cette formule étonnante :

    "Si un grand ami parle mal de ma mère, il peut s'attendre à un coup de poing, et c'est normal. On ne peut provoquer, on ne peut insulter la foi des autres, on ne peut la tourner en dérision !"

    François considère donc que le cadre de la liberté d'expression fixé par les lois de la République française est critiquable. Un point de vue radicalement opposé à celui du gouvernement français et des institutions qu'il entend défendre [je ne vois pas en quoi ?!?] comme l'a rappelé encore ce jeudi la garde des Sceaux Christiane Taubira lors de la cérémonie d'obsèques du dessinateur Tignous :

    "On peut tout dessiner, y compris un prophète parce qu'en France, pays de Voltaire et de l'irrévérence, on a le droit de se moquer de toutes les religions"

     
    Éric Zemmour
     
    J'ai reçu récemment (17/01/2015) un mail. Il n'est pas question d'Islam et de foi islamique, entendons‐nous bien. Les "méchants" aiment à œuvrer sous le couvert de l'Islam parce que c'est aujourd'hui un sujet sensible, sensiblement tabou... Mais ils ne sont que de vulgaires voyous sanguinaires qu'il est dans notre devoir de dénoncer. Musulmans ou pas.
    Éric Zemmour * n'a fait que son devoir de journaliste, il a observé sans jugement. Sous réserve que les mots rapportés du journaliste ne soient pas adoucis... où sont les offenses, dérision, voire moqueries, dans ses propos ? Faut‐il condamner l'évidence ?
     
    Voici la teneur du mail :
     
    « Le CRAN [Conseil Représentatif des Associations Noires de France] appelle RTL à "exclure de son antenne Éric Zemmour" après sa chronique qui a déplu à certains...
    " Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l'immigration de masse, échappent à cette violence de rue."
     
    " Privée de ses frontières, la France renoue dans les villes, mais aussi dans les campagnes, avec les grandes razzias, les pillages d'autrefois, les grandes invasions d'après la chute de Rome sont désormais remplacées par des bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d'Africains qui dévalisent, violentent dépouillent et pillent."
    É. Z. 
    DROIT DE RÉPONSE D'ÉRIC ZEMMOUR, À LA SUITE DE SA CONDAMNATION
    "J'aurais, selon les magistrats, dépassé les limites autorisées du droit à la liberté d'expression. Je crois savoir ce qu'est la liberté d'expression [a poursuivi le journaliste, citant Montaigne, Voltaire et Zola].
    Mais je ne sais pas ce que sont les limites de la liberté d'expression à l'heure actuelle en FRANCE ; où se situent- elles ? Qui les détermine ? Comment et au nom de quoi les fixe-t-on ?"
    Le mail poursuit : comme il vaut mieux parfois une poignée de chiffres plutôt que de longs discours, tout ce qui suit est vrai, mais à vous de juger !!! »
     
    Je vous invite à suivre ce lien pour découvrir "tout ce qui suit", si vous voulez et à titre informatif ; le terrain devient politique, et ce n'est pas le propos de cet article...
     
    * Nous sommes fin 2016 et Éric Zemmour a depuis largement dérapé, emporté par sa passion. [Le scandale Zemmour (09/2016)]
    Et toute passion fait faire des choses insensées.
    Il est devenu un défouloir sur lequel tous les "bien-pensants" s'acharnent. "Empathie", "islamophobie", "racisme", "liberté d'expression", "vivre ensemble", ils n'ont que ces mots à la bouche, anciens ou néologismes, sans toutefois bien saisir, là encore, leur sens exact et leur portée dans l'affectif des gens.
    Et la colère est mauvaise conseillère.
    L'un (Zemmour) a tort d'être aussi extrémiste (exiger par exemple - mais ce n'est pas le pire, hélas - des prénoms français pour les Français, c'est pousser loin le bouchon. Alors, adieu les Patrick et autres Bruno ?!?), les autres sont assez naïfs pour répondre à la folie du premier par une autre folie, qui consiste en un déferlement d'insultes et de remarques supposées "intelligentes" qui ne font que grossir l'abcès, et non le crever.
    Les gros pleins de soupes aux commandes du pays l'ont très bien compris, qui ont laissé Zemmour aller "au bout de sa folie", invité par les médias télévisuels à grande portée à la solde desdits gros..., laissé les discours délirants des autres autour de son dernier livre (Un quinquennat pour rien) se propager comme le virus de la peste.
    Ce n'est guère comme cela qu'on gagnera la guerre...
    Il est GRAND TEMPS de se calmer et de décider d'un plan ORSEC. Y sommes-nous prêts ? Dans ce contexte de folie furieuse, absolument pas, mais nous sommes pourtant MAINTENANT au pied du mur et il faut retrousser les manches, sinon je ne donne pas cher de 2017 (très proche) et des suivantes...

     

     

    Problèmes de pouvoir
     
    Abus de pouvoir
    Profiter du plus faible pour servir de mauvais desseins.
     
    [1] Pour être honnête, dans le premier jet de mon article ...problèmes liés au Yoga, au lieu de "subjectivité" j'avais écrit "suggestibilité" ; j'ai donc commis ici un "péché" de sémantique ! Ce qui démontre bien l'extrême subtilité du langage... La suggestion désigne en premier lieu l'influence d'une idée sur le comportement, la pensée, la perception, le jugement ou la mémoire. Une personne peut donc accomplir un acte ou élaborer une pensée de son propre chef, ou encore parce que cet acte ou cette pensée lui sont dictés par une idée. C'est cet acte (ou cette pensée), tantôt involontaire, tantôt inconscient, qui est appelé "suggestion" ; au cours du XXe siècle, ce terme désigne plus souvent la parole, le geste ou l'information, utilisés dans le but d'influencer l'autre (Wikipédia). Une personne suggestible est particulièrement sensible au pouvoir de suggestion [psychologie] ; le mot est le même en anglais (L'Internaute).
     
    La "suggestibilité" est ainsi la disposition psychique
    qui conduit un sujet à se soumettre facilement à toute suggestion et à y obéir
     
    Larousse 
     
    Mon erreur me permet cependant de rebondir, tant ce terme reflète bien, hélas, l'actualité. La "suggestibilité" concerne la personne, non les choses, et des personnes "suggestibles" - surtout chez les arriérés mentaux naïfs et crédules, ceux atteints d'affaiblissement psychique profond (démence) *, de troubles psychiques sans lésion organique démontrable (névroses), certains malades mentaux... - sont des proies idéales pour un meneur peu scrupuleux qui peut les pousser à la haine pour servir sa cause. Et il sera très difficile, dès lors, de les raisonner, de les faire réfléchir sur le pourquoi elles font cela...
     
    * "Démence", en médecine, est un terme technique qui ne doit pas être confondu avec la signification commune de ce terme dans le langage courant ("folie furieuse"). La démence est synonyme de neurodégénérescence.
     
     
    Mensonges
     
     

    Il y a mentir pour mieux convaincre l'autre et l'embobiner. Comme nous venons de le voir, des gens peu scrupuleux manipulent et utilisent des gens fragiles ou faibles dans des buts peu avouables (l’appât du gain, mais aussi le sexe, la drogue... les classiques du genre, quoi)

    Il y a aussi mentir parce qu'on a honte et peur de perdre toute crédibilité face à l'autre. Pour se donner quelque valeur que l'on sait ne pas avoir...

    Enfin, on dit qu'il y a mentir pour "préserver l'autre", sous le prétexte que "toute vérité n'est pas bonne à dire". Certes, le mot pourrait avoir là une connotation positive. Encore faut-il qu'il y ait vraiment un motif sérieux.
    Par exemple, faire croire à un petit enfant que le Père Noël existe, c'est entretenir le merveilleux et le magique propres à l'enfance. C'est lui permettre d'élaborer son imagination, de se construire, contrairement à ce que l'on pense à l'heure actuelle où les enfants sont vus comme des adultes miniatures qui peuvent rapporter beaucoup d'argent. Mannequinat, chanson, musique, sport... ils sont gérés comme on gère des adultes.
    D'après vous lequel de ces enfants sera le plus apte, plus tard, à affronter la vie ? Celui qui a appris à s'émerveiller et à écouter toutes sortes de contes ou celui qui n'a que pour seuls modèles des requins et des paniers de crabes ?

     
     
    Sociétés secrètes
    ... ou les concours épiques *
     
    * Épique : qui raconte une épopée ou qui s’y applique (faits historiques qui, par leur caractère héroïque, rappellent les récits merveilleux des poètes). Familier (ce sens peut être ironique) : qui est digne de figurer dans une épopée, mémorable par son caractère pittoresque, extraordinaire, inimaginable.
     
    Le mot secte a d'abord désigné soit un ensemble d'individus partageant une même doctrine philosophique, religieuse, etc., soit un groupe plus ou moins important de fidèles qui se sont détachés de l'enseignement officiel d'une religion et qui ont créé leur propre doctrine. Une secte peut aussi désigner une branche d'une religion, une école particulière. En ce sens, ce mot n'a rien de péjoratif.

    Le mot secte en grec, équivalent de la secta latine (= une voie que l'on suit, un parti, une cause, une doctrine), est hairesis (= option, opinion, secte, parti). Une hérésie désignait d'abord le choix ou la préférence pour une doctrine, bien avant d'avoir la connotation péjorative que l'Église catholique lui connaît : celle de doctrine dissidente. 
    Certaines grandes religions actuelles furent, à l'origine, des sectes émanant de religions plus anciennes et déjà bien implantées. Ainsi, le christianisme s'est d'abord développé comme une secte au sein du judaïsme, dont il a repris une partie des enseignements. Néanmoins, ces religions ont acquis au fil du temps un grand nombre d'adeptes et une reconnaissance officielle importante.

     

    Définition d'une secte de nos jours. 

    Une fois dans l'engrenage,
    Tu ne vois plus passer ton âge.
    Les sectes t'ont entièrement manipulé
    Et ton corps entier leur est dédié.

    Elles font ce qu'elles veulent de toi,
    Peuvent te faire faire n'importe quoi.
    Durant tous ces moments avec elles,
    Tu vis ta vie rien que pour elles.

    Au début, elles ne te demandent rien.
    Peu après, elles s'emparent de tes biens,
    Finissent par te vider de ton argent,
    Et continuent en taxant les parents.

    Elles sont vraiment déterminées,
    Et veulent l'accaparer.
    Ensuite, elles détruisent ta famille
    Qu'elles dispersent comme un jeu de quilles.

    Quand il ne reste plus rien,
    Alors elles t'abandonnent et continuent leur chemin.
    Elles trouveront un autre cobaye,
    Qui, évidemment, sera de taille.

    Il se fera dépouiller comme toi.
    Et après, ça recommencera.
    Beaucoup de gens y passeront,
    Alors un conseil : fais attention !!

    Remarquable décomposition du phénomène sectaire, rédigée par une lycéenne (Céline, élève de Seconde) à la suite d'une conférence d'informations dans la région de Touraine (France), au cours de laquelle elle avait entendu des récits de témoignages (http://ns4005993.ip-192-99-13.net/sectinfo.htm)

     
     

    « En dessous de la grande marée de l’histoire humaine, coulent les courants furtifs des sociétés secrètes qui, fréquemment, déterminent dans les profondeurs, les changements qui se manifestent en surface »

    Chaos-controle.com

     « [...] la Révolution française fut une falsification et une mystification.
    Le peuple a été manipulé pour des raisons qui n’ont jamais été portées à sa connaissance. »
    Chaos-controle.com

    Plus près de nous,
    Charlie Hebdo : il n’a fallu que 48 heures... et la France semble mordre à l’hameçon
    .

    « Plutôt que de faire du meurtre des dessinateurs de Charlie Hebdo un crime — ce que c’était sans aucun doute —, le Premier Ministre Manuel Valls a transformé un meurtre en acte de guerre — ce que ça n’était pas. [...]
    Et maintenant,
    les tueurs sont des martyrs dans une guerre sainte contre l’Occident. Les nations occidentales peuvent donc aligner plus de véhicules blindés, plus de sécurité dans les aéroports, plus d’écoutes et plus de dépenses — tout ça au nom de la protection des citoyens contre les fanatiques. »

    Chaos-controle.com

     

    Cacher ce qui est un devoir de révéler...
     
    J'estime qu'il faut être honnête à tous points de vue, et qu'il y a "prescription" du secret de confession depuis le XVIe siècle ! (Sinon, ce serait plus long que pour les enquêtes policières...) Bref, je ne vois pas en quoi il faudrait cacher ces faits horribles, même si "toute vérité n'est pas bonne à dire" : sans entrer dans les détails, il me semble nécessaire de les mentionner, ne serait-ce par respect pour les croyants (voir plus haut Un article de L'Internaute). Les agissements ne sont pas l’œuvre de Dieu, ni de la religion proprement dite, mais d'hommes et de femmes bien terriens et... humains. La foi n'a rien à voir là-dedans.
     
    Des archives publiées par "erreur" : Les secrets du Vatican

    Un article de L'Internaute.com Actualité

     

    Un témoignage

    « [...] Depuis près de 10 ans je me bats pour défendre le développement du potentiel humain à travers la réconciliation entre science et spiritualité.
    Pour cela, j'ai été critiqué, censuré, pénalisé par mon employeur, menacé ainsi que ma famille de violences physiques voire de mort. Mais je n'ai jamais arrêté car, quel que soit le prix à payer, chacun d'entre nous mérite la liberté et le respect.
    Comme tout ce qui est important dans la vie, cela ne va pas de soi, c'est compliqué, on fait des erreurs... Mais ces valeurs méritent qu'on les vivent car elles ne s'usent que si on ne s'en sert pas.
    Certains dessinent, chantent ou écrivent. N'ayant aucun talent artistique, ma façon de vivre et de faire vivre ces valeurs de liberté et de respect, tout en rendant hommage à tous ceux qui les défendent, c'est de continuer mes recherches entre science et spiritualité, puis de partager avec vous mes trouvailles pour que vous accomplissiez votre plein potentiel et viviez la vie merveilleuse que vous méritez [...] »

    Claude Cléret, 16 janvier 2015 (Univers-cité)

     

    Je reste persuadée que ce que je viens d'évoquer est la cause première de bien des mouvements de colère en ce monde. Manipulations des plus crédules, malnutrition des esprits, le petit grain de sable dans l'engrenage de la machine qui s'arrête, force, chauffe puis se disloque dans un désordre de fumée. Les thèmes ci-dessus abordés s'interpénètrent, s'interprètent mal. Ce ne sont pas les grandes souffrances qui sont au départ d'un feu - elles sont conséquences, générées à cause de ces trucs sournois, impalpables, comme les minuscules virus qui produisent de grandes épidémies ravageuses.

     

    Liens intéressants

    De la théorie du complot à la manipulation de masse

    Gurdjieff sur les pièges de divers enseignements spirituels

     

    Enregistrer

    Enregistrer


    Tags Tags : , , , , , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :