• Définitions

    « Les habitudes peuvent vous propulser vers la popularité ou vous détruire.

    Vous le savez aussi bien que moi, mais il est bon de le rappeler,
    ce sont les habitudes qui forment toute la vie.

    "Dites-moi quelles habitudes vous avez, je vous dirai comment sera votre vie".

    Voilà, tout est résumé, ce que vous voulez être demain se prépare

    MAINTENANT »

    Éric Cordier (ecordier@jeboost.eu)

     

    Puisées çà et là, ici ou ailleurs, ces notes apportent quelque éclairage sur certaines notions. Pour élargir votre culture générale, voyez aussi Lexique pense-bête.

     

    Fascisme, nazisme, totalitarisme, ces notions ont des définitions

    Réflexions de 2018 T3 09-sept.

    Chemnitz en Allemagne, septembre 2018 : manifestation anti-immigration

    Une belle analyse lue dans Commentaire 2018 Pseudo-nazis !

    « ... On voit donc l'état de panique dans lequel sont tombés les commissaires politiques habituels désignant au nazisme ceux qui se prononcent pour une politique de maîtrise des frontières. Le patronat allemand a passé commande auprès de la chancelière d'une main d’œuvre à bas coût, celle-ci s'est exécutée.

    C'est un autre allemand qui a donné les clefs de l'équation Capital : Karl Marx. Panique parce qu'habituellement - et nous subissons cela au quotidien - toute contestation de l'extension éternelle du marché est renvoyée à des notions floues (extrême-droite, populisme, réforme...), indisponibles, dont l'objet est de stériliser tout débat.

    Il y a deux manières de procéder pour un pouvoir autoritaire, idéologique, quand il veut garder la main sur l'espace de discussion. Soit il change la définitions des mots existants, soit il en invente qui n'en ont aucune.

    Un mot sans définition permet de disqualifier facilement, notamment parce qu'il ne permet pas de qualifier sérieusement. Un mot vide l'est d'abord de sa capacité de contestation. Quand le monde n'est plus préhensible dans le débat le pouvoir en place s'est de fait soustrait à toute contestation politique.

    Nul doute que quand la panique aura gagné les rangs des relais médiatiques de l'ordre idéologique en place chez nous, l'on passera alors des mots sans définition (extrême-droite, populisme, réforme...) aux mots et notions dont il est fait usage pour Dresde et Chemnitz.

    Un commissaire politique utilise des mots sans définition ou dont la définition a été modifiée par l'idéologie qu'il défend. Quand tout cela ne fonctionne plus, manifestement il improvise. À chaque fois que l'on vous parle d'extrême-droite ou de populisme... »

    ----------

    Voir aussi Incroyable censure médiatique pendant les Européennes
    (Damoclès, 15 mai 2019)

    Étiquette...

    Tellus Events sur Twitter :

    Ce n'est pas nous qui décidons d'être , , , ou , mais ceux qui nous étiquettent péjorativement parcequ'ils ne peuvent pas confronter nos thèses avec des arguments. (24/10/2018)

    Renaud Camus :

    C’est embêtant : je ne suis pas souverainiste, ni populiste, ni nationaliste, ni fasciste, ni antisémite, encore moins néonazi ou négationniste, même pas identitaire ni islamophobe. Seulement français & européen. Patriote, je suppose, mais seulement parce que mon pays est occupé.

    Voir aussi

    Lutter contre le FN ?!?

    Réformer l'Europe

    Tout est fasciste

    Commentaires "carbu et transition"

    Femmes, viols, sexe et... culture

    etc.

    Faire preuve de discernement...

    J'ai aimé une réponse de l'auteur (Jennifer Delgado Suárez, psychologue) d'un article, "Las personas que bailan son más felices" (Les personnes qui dansent sont plus heureuses) [archive] qui remet gentiment et intelligemment un internaute à sa place...

    « "'Sin la música, la vida sería un error', afirmó el filósofo Nietzsche, y no andaba desacertado". También dijo "Diós ha muerto" ¿Estás de acuerdo con eso? »

    « Para mí, citar a un filósofo, psicólogo o político, no significa estar de acuerdo con toda su visión del mundo y la vida. No obstante, puedo estar de acuerdo con algunos de sus puntos de vista.
    Creo que si catalogamos las cosas en términos absolutos, sobre todo la riqueza cultural, y simplemente "aceptamos" o "rechazamos" a las personas o a las filosofías, como si fueran un paquete completo, nos perdemos la oportunidad de aprovechar las cosas positivas. »

    Cela me rappelle un certain Schultz (1884-1970) qui nous a offert un type de relaxation efficace très utilisé de nos jours et ses travaux sur l'auto-hypnose, tandis que, durant la période 1936-45, il s'était engagé dans l'extermination de handicapés et pensait à éradiquer l'homosexualité masculine par un "traitement" ou la déportation...

    Et dans un autre registre, un certain Pétain. Visionnez et écoutez à ce propos le discours du Général de Gaulle :

    Voir Centenaire du 11 novembre : nos ancêtres les victimes

    Tepavac nous gratifie d'un rappel bien utile

    Lu dans 2016 Brexit 23 juin

    « Vous ne devez pas amalgamer “souveraineté” qui est juridiquement liée au territoire, à la Citoyenneté qui est le lien juridique et contractuel qui relie des individus entre eux par un pacte, un traité ou une convention.
    Ce sont deux notions totalement différentes, quoique complémentaires par instants. Cela a par ailleurs, créé moult difficultés dans l’élaboration du Code de la Nationalité. » (05 juillet 2016)

    Quand la patrie est trahie par la république

    par Jean Raspail - lectures-francaises.info [archive] L'Échelle de Jacob

    Lu dans Réflexions de 2018 T2 04-avril

    La France n’est pas seule concernée.
    Toute l’Europe marche à la mort
    . (Jean Raspail)

    Max Gallo (1932-2017), héraut de l’histoire de France. En une centaine d’ouvrages, Max Gallo avait dessiné une histoire populaire de la France, inscrite dans un attachement viscéral à la nation * et à la République. (* voir aussi Nation)

    « La Nation c’est la terre à laquelle on appartient et où l’on vit.
     La Patrie c’est comment on y vit. »
    (Extrait du film Les 28 héros de Kim Druzhinin, Andrey Shalopa)

    Voir

    Macron et « l'Europe »

    Multiplication des lois

    Le point sur la monarchie

    « Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de vous en affranchir, vous n'avez qu'à le vouloir. »

    (Olympe de Gouges *)

    _____

    Voir quelques pages de Gigeoju

    Art.68 de la Constitution - Destitution (Oust ? Ben non !)

    Réflexions de 2018 T4 11-nov.

    Réflexions de 2018 T4 12-déc.

    Gilets Jaunes

    Se moquer, critiquer, peuvent être "constructifs"

    Une autre forme de discrimination

    Antispécisme !!!

    Glossaire selon les uns et les autres

    Changement

    Le démantèlement de la société se poursuit et va de pair avec les "réformes", politi-correctement rebaptisées "changements" (1), de la langue française.

    Voir aussi

    Féminisme anti-français

    Perspective avant Argument

    Citoyen

    De nos jours, un citoyen est une personne qui relève de la protection et de l'autorité d'un État, dont il est un ressortissant. Il bénéficie des droits civiques et politiques et doit accomplir des devoirs envers l’État (ex : payer les impôts, respecter les lois, remplir ses devoirs militaires, être juré de Cour d'assises...).
    La qualité de citoyen est liée à l'obtention de la nationalité par filiation, par la naturalisation ou par option. Il faut également être majeur.

    La Toupie (http://www.toupie.org/Dictionnaire/Citoyen.htm)

    Constructivisme

    Le constructivisme (mot du XXe siècle, de "constructif" avec le suffixe "-isme") est un courant politique qui proclame que les choix publics doivent être guidés par la volonté de construire un certain type de société, et non par le bien-être immédiat des individus. (Wiktionnaire)

    Le constructivisme prône que le système international est bâti sur l’interaction des États. — (Steven Taylor, 3 minutes pour comprendre les 50 plus grandes théories politiques, 2014)

    Le constructivisme n'est pas de l'art stalinien avec son réalisme socialiste, le terme est apparu plus tard, à la fin des années quatre-vingt en ce qui concerne les "relations internationales" (Persée) (d'après des commentaires dans FigaroVox)

    Criminel

    "Criminel" dans le sens que macron a commis des "crimes" selon la loi (droit pénal). En principe « une infraction est considérée être un crime si elle porte atteinte au bien-être collectif de la société ou si elle déroge significativement des normes socio-culturelles qui dictent la conduite normale d'une personne » (Wikipédia)... N'est-ce pas évocateur ?

    « Les infractions pénales sont classées suivant leur gravité, en crimes, délits et contraventions » (Code pénal, article 111-1). Que le crime relève de la cour d'assises, je m'en fiche, ce n'est pas là le propos. Le plus important est de définir le terme "crime" (criminel) qu'on amalgame trop souvent avec "meurtre" (meurtrier), "tuer" (tueur), etc. " De manière générale, il est possible de classer les crimes en trois catégories :

    1. Les crimes contre des personnes physiques : meurtre, viol, torture, génocide…
    2. Les crimes contre des biens : vol avec violences graves, escroquerie.
    3. Les crimes contre l’autorité publique (l’État) : trahison, espionnage, complot faux-monnayage" *

    [https://www.jurifiable.com/conseil-juridique/droit-penal/crimes]

    * « Il faut rappeler que les incendies volontaires sont qualifiés de "crime" dans le Code pénal » (Causeur)

    (pensée de Gigeoju du début d'année 2019 à propos d'une vidéo dans les commentaires "Macron est un criminel..." Article Gilets jaunes : Wikipedia écrit l'histoire du temps présent - Causeur (02 janvier 2019 [archive sans vidéos])

    Dictature

    Gilets Jaunes : révélateurs d'une dictature naissante (Sott.net) [archive sans vidéo]

    « À la suite d'un billet sur Facebook je me suis fait prendre à partie par une personne qui me reprochait de ne pas savoir ce qu'est une dictature ; entendait-elle que je ne connaîtrais pas la définition du mot et du concept ou supposait-elle que je n'aurais jamais vécu dans un pays "sous dictature" » [...]

    À propos des dictatures, Maurice Duverger écrit :

    « À l'origine, la notion de dictature correspond à un régime transitoire, basé sur la force, non conforme au système de légitimité admis généralement par la société où il fonctionne, dont le but est, soit de maintenir l'ordre en face de circonstances exceptionnelles, soit d'accélérer la mise en place d'un système nouveau. Mais, une fois établies, les dictatures tendent à se perpétuer et leur caractère transitoire s'atténue. Certaines s'affirment d'ailleurs permanente dès l'origine : l'hitlérisme prétendait créer un "Reich millénaire". En fait le terme "dictature" désigne aujourd'hui tous les régimes autoritaires non héréditaires. »

    Maurice Duverger Institutions politiques et droit constitutionnel, PUF.

    Ce n'est pas sur une hypothétique illégitimité d'E. Macron, même si nous devons interroger sa légitimité « populaire » (ou charismatique), que peut reposer l'analyse d'une proximité entre le pouvoir macronien et une dictature ; c'est sa survenue subite dans la sphère politique, la façon dont il est arrivé au pouvoir et la manière dont il l'exerce qui peuvent amener les questions autour d'un engendrement, lent et progressif, d'un État autoritaire puis dictatorial. Si la légitimité légale d'E. Macron n'est pas remise en cause, cela ne suffit pas à écarter la survenue d'une dictature car l'histoire montre que nombre de dictatures ont débuté par une élection « normale », comme celle de Napoléon III ou celle de Mussolini.

    [...] rappelons-nous qu'un pays, qu'une société, ne sont pas des objets amorphes et inertes, ce sont des systèmes vivants qui changent et qui évoluent. Comme l'écrit Maurice Duverger :

    « Aucun système social ne fonctionne de façon régulière, sans à-coup. Tous sont traversés en permanence de crises plus ou moins nombreuses, plus ou moins aiguës. Mais ces crises courantes, habituelles, normales, ne dépassent pas un certain niveau. Au contraire, surgissent parfois des crises beaucoup plus graves, correspondant à un ébranlement profond du système. Tel est le type de crise qui engendre les dictatures. »

    Face à l'échec de son traitement et à la persistance des manifestations il a choisi d'étouffer la « rébellion » et de couper les manifestants du reste de la population comme on le fait dans une dictature (Maurice Duverger, ibidem) par l'usage de la force et par celui de la propagande :

    « Dans les bouleversements si radicaux, on recourt à la manière forte pour faire face à la situation, parce que les institutions normales paraissent insuffisantes. »

    L'usage de la force débute par la répression qui vise à mettre les opposants hors d'état d'agir, on se souviendra des perquisitions surprises chez Jean-Luc Mélenchon et chez de nombreux membres de la France Insoumise, et à Médiapart. Cette répression s'est portée surtout, bien évidemment, sur les principaux marqueurs de l'opposition à la politique d’E. Macron : les Gilets Jaunes, avec une incroyable, et jamais vue, quantité d'arrestations, de condamnations et d'incarcérations dont d'ailleurs la ministre de la justice se vantait le samedi 23 mars à l'aube du 19ème samedi de manifestation : « Nous serons sans merci pour les casseurs [...] Ce que veulent ces gens, ce n'est pas le dialogue, leur seule revendication c'est la violence », et de vanter quelques jours plus tard les 9000 interpellations. Le pouvoir sera sans merci ! Au-delà de la détermination à maintenir l'ordre et à assurer la sécurité il y a une volonté forte à détourner le reste de la population d'imiter les opposants au pouvoir. [...]

    Si ce n'est comme étant la manifestation d'un pouvoir absolu, comment comprendre la protection ubuesque accordée à une fripouille qui usait de ses fonctions de chargé de la sécurité du président pour se livrer à des actes délictueux ? Jupiter s'installe comme roi élu de Dieu pour qui le pouvoir ne se partage pas, pas plus que les décisions ni même les idées. Un roi élu de Dieu se vénère et on lui obéit sans mot dire.

    Asservi volontaire au Pouvoir et aveugle à ce que le mouvement des Gilets Jaunes révèle de la nature du Pouvoir qui sévit en France, le peuple finira bien par guérir, fusse que la mort soit son salut, car souvent aux peuples on peut dire :

    « Tu prends ces théories‑là pour des paroles oiseuses, mais il arrive un moment où elles se transforment en coups de fusils ou en guillotine. »

    Honoré de Balzac Un grand homme de province à Paris, Les illusions perdues 2ème partie.

    À moins qu'un subit réveil du peuple entraîne le postulant dictateur à disparaître comme tous finissent par le faire, sort inéluctable de ces gens tel Napoléon I et III, Mussolini...

    Drapeau français

    Le blanc du drapeau national représente historiquement le roi, le bleu et le rouge étant les couleurs de Paris, celles du peuple. Notre drapeau signifie que le pouvoir est encadré par le peuple. Il faut effectivement redonner du sens à notre drapeau : le peuple est au-dessus de ceux qui gouvernent, et pas l'inverse.

    De Gaulle a donné la parole au peuple à de nombreuses reprises, et a décidé de partir quand il a perdu sa confiance, alors qu'il pouvait encore rester plusieurs années au sommet. Macron pense qu'aller à Colombey suffit pour être gaulliste. Eh non, ça suffit pas !

    Commentaire de À mon humble avis dans Causeur [archive sans la vidéo]

    Voir [http://gigeoju.eklablog.com/2018-gilets-jaunes-p1404098]

    Impôts !

    Voici une belle fable qui devrait être racontée aux "gilets jaunes". Et aussi au gouvernement qui n'a pas su expliquer ça, quand il a lancé les réformes, aux "gens d'en bas" comme dit Jupiter!
    Charles de Gaulle disait que "le goût du privilège et le goût de l'égalité sont des passions dominantes et contradictoires des Français".

    LES IMPÔTS

    Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que
    l'addition totale se monte à 100 €.(On reste dans le simple : cela ferait 10 € par personne !)

    Mais nos 10 amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition
    qui s'inspire du calcul de l'impôt sur le revenu !
    Ce qui donna ceci :
    • Les 4 premiers (les 4 plus pauvres !), ne paient RIEN.
    • Le 5ème paye 1 euro
    • Le 6ème paye 3 euros
    • Le 7ème paye 7 euros
    • Le 8ème paye 12 euros
    • Le 9ème paye 18 euros
    • Le dernier (le plus riche !) paye 59 euros.
    Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour à boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement.

    Jusqu'au jour où le tenancier décida de leur faire une remise de fidélité !
    Comme vous êtes de bons clients, j'ai décidé de vous faire une remise de 20 € sur la facture totale, vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 € ! »
    Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes.
    Les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement.
    Mais comment les 6 autres, (les clients payants) allaient-ils diviser les 20 € de remise de façon équitable?
    Ils réalisèrent que 20 € divisé par 6 faisaient 3,33 €.
    Mais, s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière !!!
    Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus équitable de réduire l'addition de chacun d'un pourcentage du même ordre.
    Il fit donc les calculs... ce qui donna ceci :
    • Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne payeront plus rien. (un pauvre de plus !)
    • Le 6ème payera 2 euros au lieu de 3 (33% réduction)
    • Le 7ème payera 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction)
    • Le 8ème payera 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction)
    • Le 9ème payera 14 e au lieu de 18 (22% de réduction)
    • Le 10ème payera 50 € au lieu de 59 € (16% de réduction)
    Chacun des 6 « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement !!! >>
    Mais... une fois hors du bar, chacun compara son économie
    « J'ai eu seulement 1 € sur les 20 € de remise ! », dit le 6ème en désignant du doigt le 10ème il ajouta : « Lui, il en a eu 9 !!! »
    « Ouais ! dit le 5ème, j'ai seulement eu 1 € d'économie moi aussi... »
    « C'est vrai ! » s'exclama le 7ème « pourquoi le 10ème aurait-il 9 € d'économie alors que je n'en ai eu que 2 ?
    C’est anormal que ce soit le plus riche qui bénéficie de la plus importante réduction ! »
    « Attendez une minute » cria le 1er homme, « nous 4 n'avons rien eu du tout, donc, ce système exploite les pauvres !!! »
    Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l'insultèrent ...

    Et le lendemain notre 10ème homme, (le plus riche !) ne vint pas boire sa bière !
    Aussi, les 9 autres s'assirent et burent leur bière sans lui.
    Mais quant vint le moment de payer leur note, ils découvrirent quelque chose d'important :
    Ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition !

    Et cela, mes chers amis, est le strict reflet de notre système d'imposition.
    Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction d’impôts, mais ceux qui ne paient pas d'impôt s'estiment lésés !
    Taxez les plus forts, accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais...
    et d'aller boire leur bière à l'étranger !!!

    MORALITÉ

    Pour ceux qui ont compris... aucune explication n'est nécessaire !!!
    Pour ceux qui n'ont pas compris... aucune explication n'est possible !
    Signé : David R. Kamerschen, professeur d'économie
    (transmis par l'internaute Lautre, 27 décembre 2018)

    Nation

    Voir Max Gallo - voir aussi Nation

    La souveraineté de la Nation ne peut être bradée à l’Europe sans l’accord du peuple

    Exemple : La France ne peut pas être mise sous la tutelle d’un ordre international quel qu’il soit sans que le peuple ait été consulté. L’article 3 de la Déclaration des Droits de l’Homme (DDH) est formel « Le principe de toute souveraineté réside dans la Nation ».

    Or, qu’est-ce que la Nation ?

    « L’ensemble des êtres humains vivant dans un même territoire, ayant une communauté d’origine, d’histoire, de culture, de traditions, parfois de langue, et constituant une communauté politique. »

    Larousse.

    C’est la définition du peuple français. La souveraineté appartient au peuple qui peut la déléguer à des représentants, c’est la démocratie représentative que célèbre Macron quand il se souvient qu’il a des députés à sa botte et que ça l’arrange, mais le peuple conserve le droit fondamental de les désavouer quand ils s’écartent du mandat qu’ils ont reçu.

    Source MINURNE-RÉSISTANCE [archive sans médias ni photos]

    Ostention

    Étymologie

    bas latin ostensio, -onis

    Du latin ostensionem, de ostensumsupin (catégorie grammaticale intermédiaire entre le nom et le verbe) de ostendere, montrer, de ob (devant) et tendere (tendre) - Le Littré 1880

    Vieux ou littéraire. Action de montrer ou de se montrer.

    La chambre s'envolait. Mes yeux se rivaient à ce visage, jailli du collet tranchant de la cuirasse dans une phosphorescence d'hydre neuve et de tête coupée, pareil à l'ostension aveuglante d'un soleil noir.

    Gracq, Syrtes, 1951.

    Religion catholique. Ce terme s’emploie plus particulièrement dans le registre religieux, en termes de liturgie, dans ces expressions : ostension des hosties à l’adoration des fidèles ; ostension des reliques à la vénération des fidèles, afin de parler de l'action de montrer des reliques religieuses à des fidèles.

    En organisant des ostensions, l’Église encourage les fidèles à utiliser le linceul comme support pour laprière.

    Claire Lesegretin Que sait-on du saint suaire ? journal La Croix, 18-19 avril 2015.

    Philosophie (Phénoménologie)

    J’ai conscience immédiatement de la chose qui existe, tandis que passant pourtant de moment en moment, j’ai l’expérience vécue : l’ostension de quelque chose, mais cela ne devient visible… que dans la réflexion.

    Edmund Husserl La crise des sciences européennes et la phénoménologie transcendantale, Gallimard, TEL, 1989.

    Le point de vue du Littré 1880

    OSTENSION (s. f.) [o-stan-sion]

    Exposition des reliques à la dévotion des fidèles.

    HISTORIQUE

    XIIIe s.Là nous feront nos yex [yeux] aperte ostension De la divinité, de l'incarnation (J. DE MEUNG Test. 1863)

    XVe s.Comme le chariot vint en un carrefour, et qu'on faisoit ostension [montre] des denrées de done Marguerite (LOUIS XI Nouv. XLV)

    Synonymes

    exhibition +++

    étalage ++

    exposition +

    Voir Dictionnaire Électronique des Synonymes (DES)

    Documentation

    Ostension : La définition

    Sédition

    Le droit humain est comme des poupées russes, il y a le droit de l’État, mais au dessus il y a le droit européen, puis au dessus il y a le droit international, et tous ces droits humains sont de toute façons contrecarrés/contrebalancés au final par le droit Universel / Naturel / Divin.

    En France, le droit français ne reconnait évidement pas le pouvoir de Sédition.
    La sédition est une coupure radicale et définitive avec le pouvoir occupant comme cela s’est fait aux États-Unis pendant la guerre de Sécession ou d’indépendance. Il n’y a plus de demande d’émancipation à ce niveau car il est évident que demander l’autorisation à ses maîtres c’est rester leur esclave, alors que d’affirmer sa souveraineté c’est se réveiller à sa liberté éternelle et naturelle.

    Source Stop Mensonges [archive sans médias]

    Tolérance

    Les mots ont un sens, et bien souvent avec le temps certains cherchent à faire évoluer le sens de ces mots...

    La tolérance, du latin tolerare (supporter) et tolerantia (endurance, patience, résignation), désigne la capacité à permettre ce que l’on désapprouve, c’est-à-dire ce que l’on devrait normalement refuser.
    Ainsi, tolérer, cela veut juste dire [que l'on] supporte globalement quelque chose [qu'on] désapprouves et auquel [on est] opposé, supporter, c’est très loin de l’idéed’acceptation.

    Source Dis papa, c'est quoi la tolérance ? - Insolentiae

    Voir aussi

    Féminisme anti-français

    Perspective avant Argument

    Sémantique, éthique et piques

     

     

     

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