• ☼ Zorro

    Un cavalier

    ... Qui surgit hors de la nuit

    Court vers l'aventure au galop !

    Son nom,

    il le signe à la pointe

    de l'épée

    d'un "Z" qui veut dire Zorro !

    Zorro, Zorro !

    Renard rusé qui fait sa loi

    Zorro, Zorro !

    Vainqueur, tu l'es à chaque fois !

    Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro ! Zorro !

    __________

    Note : on trouve aussi "Qui surgit lors de la nuit"

    Sur les traces du justicier masqué

    Zorro

    ... le héros de notre enfance, symbole indéboulonnable de la résistance à l’oppression, de la défense des pauvres, des veuves et des orphelins contre les menées d’infâmes profiteurs cyniques et corrompus, le symbole du courage et du panache, c’est bien lui : ZORRO !

    Sur le trajet du train El Chepe depuis Chihuahua, c’est en faisant une halte à El Fuerte, petit village colonial situé entre la Mer de Cortés et la Barranca del Cobre, que vous pourrez revivre la légende de Zorro.

    Le roman de Johnston McCulley, écrit en 1919 (voir plus bas) indique que ce personnage de fiction est né dans une maison dont le site original correspondrait aujourd’hui à l’hôtel Posada del Hidalgo. L’image de Zorro est ainsi exhibée dans le « patio » de cet hôtel.

    L’histoire raconte que Zorro, Don Diego de la Vega de son vrai nom, est né en 1794, fils de Don Alejandro de la Vega et Maria de la Luz Gaxiola. Après la mort de sa femme en 1805 et en raison de difficultés économiques, Don Alejandro de la Vega quitte El Fuerte pour la Haute Californie en compagnie de son fils.

    Quelques années plus tard, les gens racontent les exploits d’un héros justicier en Haute Californie, défenseur des pauvres contre l’oppression espagnole. Ce personnage se fait appeler “EL ZORRO”, mais personne ne suspecte que Don Diego de la Vega, qui est connu par son intelligence, son dégoût pour la violence et la politique, incarne ce personnage qui manie si bien l’épée.

    Un épisode de Zorro

    Cette version de Walt Disney, que nous avons tous en tête toutes générations confondues, diffère quelque peu du roman de Johnston McCulley, qui situe l'histoire durant la période mexicaine (1821-1846). En effet, le créateur de Mickey, qui  racheta les droits du livre de McCulley en 1958, situa l'histoire au début du XIXe siècle à Los Angeles et dans les villages environnant. La Californie est alors sous le joug espagnol. (Voir plus bas)

    « L’idée de jouer quelque chose comme Zorro n’était pas exactement à même de m’emballer outre mesure. Comme tous les gamins, j’ai adoré Errol Flynn et Robin des Bois ; mais à trente ans, c’est difficile. Ce qui me plaisait, en revanche, c’était la certitude que ce feuilleton serait fait dans les meilleures conditions possibles, rien qu’avec des professionnels, parce que tout ce qui se réalisait chez Disney à l’époque était de la plus haute qualité. On ne lésinait sur rien. S’il nous fallait soixante cavaliers, on vous donnait soixante cavaliers. Pas douze qui font le tour du pâté de maison et reviennent trente-six fois. Et puis, il faut dire aussi que j’aimais l’idée de travailler pour Walt Disney, qui a été un héros de ma jeunesse. » (Guy Williams, 1985)

    Zorro s’habille tout en noir, il est masqué, porte un chapeau noir, une cape, son fouet et son épée, dont il signe de la pointe, un Z qui veut dire « Zorro ». Le justicier masqué est accompagné de son étalon noir [1] du nom de Tornado et de Bernardo, son fidèle serviteur muet (et soi-disant sourd).

    Don Alejandro, le père de Don Diego/Zorro, propriétaire de l'hacienda des de la Vega et engagé pour la défense des habitants de Los Angeles est un sanguin et un révolté qui trouve son fils trop tiède et oisif. Il admire secrètement Zorro, avant de découvrir, soupçons grandissant peu à peu, que les deux ne font qu'un (et il n'est pas peu fier !)

    Le principal adversaire de Zorro, en dehors des "méchants", est le gros maladroit, bonasse et naïf (et drôle malgré lui) sergent Garcia. Le compagnon principal de ce dernier - et son faire-valoir - est le caporal Reyes (bien que Garcia le rudoie régulièrement), pas plus intelligent ni plus habile à combattre Zorro, mais ayant souvent des répliques comiques et pleines de bon sens (mais il ne s'en rend pas compte...) !

    Le fouet, son humour et son génie caractérisent le Zorro, et bien sûr sa signature à la pointe de son épée, un Z qui veut dire « Zorro ». Nous avons frémi dans notre enfance à la vue de ses aventures (en noir et blanc, le jeudi après-midi !) où le rôle était incarné par le dynamique et très chic Guy Williams...

    Ça n'a pas pris une ride, c'est amusant. Don Diego est intelligent, séduisant [...] et génial en Zorro !!! Le sergent Garcia est ridicule à souhait. Ce qui est marrant dans cette série, c'est que ça crève souvent les yeux que Don Diego est Zorro. Le sergent ne capte jamais que c'est lui. [...] Avant les images de Zorro étaient en noir et blanc. Elles ont été colorisées [en 1992]. (Fan2contes, 04 mars 2012 )

    __________

    [1] Anecdotes au sujet du cheval Tornado. Il aurait été présenté comme un Andalou (bien qu'il me semblait que celui de Guy Williams était un Mustang...) alors que pour Antonio Banderas il se serait agi d'un Frison correspondant mieux à la taille et au tempérament de l'acteur (et pour ses qualités artistiques)

    Zorro

    Zorro Zorro
    Andalou Mustang Frison

    ... en fait, selon Wikipédia, dans la série de Walt Disney, le cheval Tornado fut joué par quatre étalons noirs, différents selon les scènes (plusieurs chevaux servent aux diverses scènes de tournage selon leurs aptitudes, vitesse, acrobaties, gros plans, etc.). Le principal se nommait Diamond Decorator et était un cheval de course. Les trois autres étaient Midnight, un Quarter Horse ; Rex, un American Saddlebred et Ribbon, un cheval sans papiers.

    Zorro

     

     

    Lorsque Zorro ‘œuvrait’ à Los Angeles il utilisait Tornado, l'étalon noir et lorsqu’il défendait les opprimés de Monterey (sud de San Francisco, limite nord de sa juridiction !) il utilisait Phantom...

    Phantom, l’étalon blanc qui est apparu dans quelques épisodes de la deuxième saison, se prénommait King et était un pur-sang anglais.

    Une robe gris argenté très clair, immaculée, une peau rosée, des yeux noirs... Une beauté rare !

    Voir aussi The Horses of Zorro - The Horses of Zorro p. 2

    De la genèse à la légende

    Source principale : Wikipédia

    Le 9 août 1919, le scénariste Johnston McCulley fait publier dans la gazette illustrée américaine All-Story Weekly une histoire sous forme de feuilleton intitulée "Le Fléau de Capistrano" (The Curse of Capistrano). Le personnage de Zorro y apparaît pour la première fois.

    Zorro

    Le Fléau de Capistrano, 1ère édition dans la Gazette illustrée All-Story Weekly (1919)

    Très vite, l'histoire est publiée sous forme de roman en 1924 sous le titre de Le Signe de Capistrano (San Juan Capistrano est une mission établie sur la côte californienne). Cela sonne bien et le succès est immédiat.

    Par la suite, l'histoire sera republiée sous un nouveau titre, Le Signe de Zorro (The Mark of Zorro). C'est un très grand succès, qui est très vite adapté au cinéma dès 1920 avec "Le Signe de Zorro" (The Mark of Zorro).

    Douglas Fairbanks, la grande star  du cinéma muet de l’époque, demande alors à jouer le rôle. C’est lui qui va véritablement « créer » le personnage en lui imprimant pour la première fois un style qui va s’avérer définitif : précieux, aimable et presque insignifiant le jour sous les traits de Don Diego, le héros devient, la nuit, bondissant, impétueux, audacieux sous les traits de Zorro (« Renard » en espagnol)

    Zorro

    Armé de son fouet et de son épée il défend les jeunes filles éplorées, ridiculise les soldats de la garnison espagnole et marque les méchants d’un signe infamant sur le front ou la joue : un Z !

    Personne ne sait d'où l'auteur McCulley tira son inspiration pour inventer son personnage à la signature zébrée...

    Il se serait inspiré, pour certains, de la guerre d’indépendance californienne et du personnage de José Maria Avila (qui aurait tué le bras droit du gouverneur mexicain, vers 1825, pour libérer le peuple californien) pour imaginer les aventures d’un nommé Diego Vega, fils d’un grand propriétaire terrien qui aurait décidé, à l’insu de tous, de susciter la révolte en agissant contre les représentants de l’ordre espagnol établi.

    Mais d'autres évoquent : le Mouron rouge (personnage de justicier, un noble anglais qui vient aider nos aristocrates raccourcis pendant la Révolution française), créé par la baronne Emma Orczy en 1903, Joaquin Murietta (1829–1853), un homme semi-légendaire de Californie qui luttait contre les abus et vols perpétrés par les Anglo-américains sur les mineurs d'origine latino-américaine pendant la ruée vers l'or, et dont la vie avait fait l'objet d'un roman en 1854 écrit par John Rollin Ridge (1827–1867), ou encore William Lamport (1611–1659, voir plus bas), un contrebandier irlandais qui marquait ses victimes d'un Z. Voire : un Robin des Bois transporté du XIIe au XIXe siècle, d'Angleterre en Californie...

    Puis à son tour, Zorro inspirera d’autres romans, bandes dessinées, films, séries télévisées, dessins animés, jeux... et justiciers masqués tels que Batman chez DC Comics ou El Aguila chez Marvel Comic...

    Peut-être que Zorro est un peu toutes ces légendes à la fois. Peut-être aussi éveille-t-il en chacun de nous le désir de "courir vers l'aventure au galop"

    Après tout, comme le dit un journaliste dans « L'Homme qui tua Liberty Valance » :

    On est dans l'Ouest, ici. Quand la légende dépasse la réalité, alors on publie la légende !

    This is the West, sir. When the legend becomes fact, print the legend

    De 1920 à 1998, de Douglas Fairbanks à Antonio Banderas en passant par Tyrone Power, Alain Delon et bien sûr Guy Williams, ce seront ainsi plus de 40 films qui mettront en scène le fougueux redresseur de torts masqué.

    Zorro

    Tous ces opus, évidemment, ne seront pas de la même qualité, regrettons par exemple les divagations de quelques cinéastes imaginant Zorro affrontant des… Cosaques ou encore le montrant, au début des années 1970, se dépenser sans compter... dans le lit de ces dames !

    Le véritable Zorro

    Si nous connaissons bien le personnage, que savons-nous réellement du personnage historique, sa vie, son œuvre, le contexte de sa création et les sources qui l’inspirèrent ? Peu (pour ne pas dire rien du tout). Cela peut paraître inattendu mais le personnage est en réalité intimement lié à l’histoire d’un drôle d’État : la Californie.

    Zorro

    On considère souvent que l’histoire du vrai Zorro est celle du fondateur d’une organisation qui trafiquait des épices à la Nouvelle Espagne au XVIIe siècle. Cette organisation fut créée par un des précurseurs de l’indépendance du Mexique, William Lamport ou Guillén Lombardo, dont le successeur fut Diego De La Vega.

    William Lamport, Irlandais de naissance, est né en 1611. Après des études en Angleterre, il s’enfuit en Espagne à cause de son affinité avec le catholicisme et ses critiques contre la couronne anglaise.

    Mais après quelques années, il doit également fuir l’Espagne (où il est connu sous le nom de Guillén Lombardo), à la suite d'une affaire amoureuse avec la femme d’un marquis, et part pour le Mexique, afin d’y travailler comme espion au service de l’Espagne.

    Lombardo est un homme cultivé et bien éduqué. Arrivé au Mexique, il est indigné par la façon dont les Indigènes sont traités, et va défendre leur cause et l’indépendance.

    Dénoncé, il est capturé et envoyé en prison d’où il s’échappe après 10 ans de captivité. Il part alors vivre avec les Indigènes qui l’appellent “Guillén de Lampart“, dérivé de Lamport et de Lombardo.

    Lombardo vit presque dix ans dans l’anonymat, et fonde une organisation appelée « Los hermanos de la Hoja », dédiée au trafic de tabac dans la région de Veracruz et de vin en Basse et Haute Californie.

    Avec l’argent du trafic et le soutien du peuple mexicain, Guillén Lombardo compte payer la révolte pour l’indépendance du Mexique. Cette organisation crée un code secret, ses membres s’habillant tout en noir, et portant un masque pour cacher leur identité.

    En plus du trafic, les membres de l’organisation volent les aristocrates. Lors de ces attaques, ils marquent leurs victimes avec la lettre Z, symbole du mot Ziza, qui provient de l’hébreu et qui veut dire « splendeur ». L’organisation protégeait les orphelins, les veuves, les jeunes filles et les pauvres.

    En 1652, Lombardo est surpris avec Doña Antonia Turcio, la femme du vice-roi Lope Díez de Aux de Armendáriz. Il fuit, mais peu de temps après il est arrêté. L’Inquisition le condamne à être brûlé vif pour hérésie, et Lombardo meurt dans un Acte de foi le 19 novembre 1659.

    L’organisation ne disparaît pas et continue de trafiquer des produits jusqu’à l’indépendance. Le dernier “Zorro” serait Diego De La Vega y Gaxiola qui adhère à cette organisation en 1815.

    Hommage

    Pendant la célébration du centenaire de l’Indépendance du Mexique en 1910, le président Porfirio Diaz commanda une statue de Guillén Lombardo, en hommage à son rôle de précurseur de l’Indépendance. La statue se trouve aujourd’hui à l’intérieur de la colonne du monument de l’Ange de l’Indépendance.

    Zorro

    Une tranche d'Histoire de la Californie

    1542 est l’année où l'explorateur portugais João Rodrigues Cabrilho, engagé par le gouvernement espagnol, débarque à l’endroit de l’actuel San Diego (qu'il baptise San Miguel) : c’est le début de la colonisation de l’endroit par les Espagnols qui évangélisent les populations indiennes autochtones.

    En 1602-1603, les Espagnols s’aventurent dans la baie de Monterey * où ils vont installer une garnison.

    __________

    * Ne pas confondre Monterey avec Monterrey, ville du Mexique, qui prend 2 "R"

    Zorro

    Les choses vont en rester là pendant deux siècles, jusqu’à ce que, en 1821, le Mexique obtienne son indépendance. La Californie songe alors, elle aussi, à s’émanciper de la domination espagnole.

    Au début, les grandes familles d’origine espagnole soutiennent encore le régime colonial. Mais les erreurs vont se succéder et, progressivement, l’Espagne va perdre le soutien des classes dirigeantes locales. La décolonisation s’amorce non sans, comme ce sera partout le cas, d’importants soubresauts.

    Dans les années 1820, l’Espagne avait nommé à la tête de la Californie un homme autoritaire qui méprisait les Californiens, Pablo Vicente de Solá.

    Tentant d’apaiser les tensions, l’Espagne le remplace dès le début de l’année 1821 par un Californien, Antonio Argüello, ancien commandant du port de San Francisco. Pas de chance, celui-ci en profite pour tenter de… faire sécession. Il faut dire que la situation est confuse puisque le Mexique, entre-temps, en a profité pour faire pénétrer des troupes en Californie.

    L’Espagne choisit alors la voie de la fermeté et, quatre ans plus tard, remplace Antonio Argüello par un dénommé José María de Echeandía, individu qui se révèle incapable de maîtriser la situation ni même d’administrer le pays.

    La situation dégénère : en 1828, la garnison de Monterey se révolte. L’Espagne change alors à nouveau de gouverneur de Californie et place au pouvoir le lieutenant-colonel d’origine mexicaine Manuel Victoria, assisté du capitaine Romualdo Pacheco *. Peine perdue.

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    * Voir

    Gouverneur de Californie

    Governors of California - Les gouverneurs de Californie

    Governors of California - Romualdo Pacheco

    Ce n’est plus le peuple mais les classes dirigeantes, grandes familles et propriétaires terriens qui entendent libérer leur pays opprimé par le joug espagnol. Parmi eux, un noble, José María Ávila. Celui-ci tue un jour en duel le capitaine Pacheco et est aussitôt emprisonné.

    En 1831, Los Angeles et San Diego s’insurgent et se révoltent. Parmi les premiers prisonniers qu’on libère, il y a bien sûr José María Ávila, personnage devenu très populaire pour son fait d’armes et son patriotisme.

    Une armée de 150 hommes levée à El Presidio Real de San Diego * par José Antonio Carrillo et Pío Pico entrent dans le pueblo et libèrent tous les prisonniers. Victoria dirige une force de Monterey pour mettre fin à l'insurrection à Los Angeles.

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    * Fort historique situé à San Diego, Californie, créé le 14 mai 1769 par Gaspar de Portolá (pionnier de l'exploration terrestre en "Alta California" au nord-ouest de la Nouvelle-Espagne encore inexploré) le "Presidio Real de San Diego" est le PREMIER des presidios, des missions espagnoles en Californie et des établissements européens permanents sur la côte du Pacifique des États-Unis actuels. Il fut la base des opérations de la colonisation espagnole de la Californie.
    Le Presidio de San Diego a été enregistré comme monument historique de la Californie en 1932 puis déclaré monument historique national en 1960.

    En 1831, donc, deux armées s'affrontent lors de la bataille de Cahuenga Pass (près de Los Angeles) entre le gouverneur impopulaire de la Californie Manuel Victoria et une forte assemblée de riches propriétaires terriens locaux. Le rebelle José María Ávila est tué, Victoria grièvement blessé.

    Au terme de vingt ans de soubresauts et du Traité de Guadalupe Hidalgo, la Californie et une grande partie du Nouveau-Mexique et de l'Arizona sont cédées en 1848 par l’Espagne aux États-Unis. Avec la découverte du premier gisement à l'est de Sacramento, c’est le début de la "Ruée vers l'or".

    Zorro

    Territoires cédés par le Mexique : la Cession mexicaine figure en blanc, l'achat Gadsden en marron

    Deux ans plus tard, en 1850, la Californie est admise au sein de l'Union en tant qu'état non esclavagiste

     

    Sources principales

     

    Voir aussi

    Pour les âmes d'enfants : "happy-fête" Déguisement / Zorro

    Plus généralement, pour les nostalgiques

    Feuilletons épiques de la TV - YouTube

    [https://www.youtube.com/watch?v=ippsLCAif4c]

    Qui a tué les super-héros français ? - Gymnastique | ARTE - YouTube « Quand on pense aux super-héros, on pense à Batman, Spiderman, ou Wonder Woman. On l’oublie souvent, mais la figure du super-héros est née et s’est développée en France avant d’être kidnappée par les Anglo-saxons. Et personne ne se souvient des années glorieuses des super-héros français, quand Fantax, Fulguros ou Véga la Magicienne régnaient en maîtres. Leurs aventures trépidantes séduisaient pourtant la jeunesse d’avant-guerre, tout autant que les comics. Alors qui a tué les super-héros français ? »

    [https://www.youtube.com/watch?v=QjY_owfAF3M]

     

    Thèmes connexes

     

    Pour le clin d’œil : Génération Z

     

     

     

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