Voir (1ère partie) Préhistoire, évolution, génétique, et maintenant ?
Ce que l'art préhistorique dit de nos origines
Voir Arts préhistoriques
Comprendre nos origines
Grand entretien d'une heure entre Natacha Triou, de France culture, et le paléoanthropologue Jean-Jacques Hublin, ce grand scientifique animé depuis toujours par un désir : mieux comprendre d'où nous venons.
Jean-Jacques Hublin s’est vu décerner le prix Balzan, le 16 novembre 2023, pour sa découverte du plus ancien Homo sapiens en Afrique, mais aussi pour ses qualités de vulgarisateur et son rôle pionnier dans la paléoanthropologie virtuelle. Récemment promu à la tête du département de biologie du Collège de France, ses travaux depuis des années permettent de repenser l’histoire de l’humanité, mais aussi des humanités, car ils mettent en évidence les cohabitations entre Sapiens et Néandertal.
"On fait des mathématiques ou de l'astronomie depuis des milliers d'années. De la paléanthropologie, non. C'est quelque chose qui est tout frais. Le rythme des découvertes en un siècle et demi a beaucoup changé notre vision des choses."
[https://www.youtube.com/watch?v=u7pTlMefD6o] 09 décembre 2023
30:33 waaaw J.M. Auel avait raison ! (internaute Maud)
Un peu d'humour d'internautes
Dans le monde de la science, les paléontologues et les astrophysiciens sont les scientifiques les plus friands des verbes au conditionnel. En additionnant 10 verbes au conditionnel, ils sont capables de parvenir à des certitudes de coucous suisses. C'est ça la science... ne jamais être totalement sûr de rien... remettre en cause ce qui la veille était une évidence... douter... et remettre sur le métier son travail précédent... Mais certains qui n'ont rien de scientifique ne doutent de rien, confits dans leur vérité révélée, malheureusement pour l'Humanité. Il y a la science qui construit des ponts, des moyens de communication, les IRM, les astronautes sur la Lune et la science des verbes au conditionnel.
Voir Des grands singes aux australopithèques
Diversité génétique et sélection naturelle
Après avoir découvert les principes théoriques de la génétique et le fonctionnement de l’ADN, leur concrétisation biologique, Histoires de Science vous invite au cours de cette vidéo à assister à leur mise en œuvre réelle dans les populations humaines. Vous allez voir à quel point ceci est passionnant mais beaucoup plus complexe qu’il n’y paraissait dans les premières années.
/image%2F0652486%2F20250919%2Fob_eb89d3_diversite-genetique-et-selection-n.jpg)
[https://www.youtube.com/watch?v=cp46pcqakTM] 4 décembre 2023
Sommaire
Introduction
00:32 La diversité
03:05 La sélection naturelle
03:55 Les Bajaus
05:28 La digestion du lait*
06:56 La vie en altitude
08:01 Conclusion
* Voir Le millet - Le gluten (La bataille oubliée)
Voir aussi plus bas La couleur de notre peau
Ta race !!!
"Cette vidéo pose la question d'une identification entre la notion de pôles génétiques et celle de races humaines. Pour cela, je m'appuie sur l'ADN1 autosomal, complétant ainsi mes vidéos précédentes qui étaient plutôt axées sur l'ADN Y et l'ADN mitochondrial." – HerodoteVideos
/image%2F0652486%2F20250919%2Fob_616909_poles-genetiques-et-races-humaines.jpg)
[https://www.youtube.com/watch?v=iPPKtuFFFf4] 11 novembre 2023
Dans la série Histoire génétique et linguistique des peuples du Monde
Site de l'auteur : https://ptolemee.net/
Les études mentionnées dans la vidéo [en]
https://journals.plos.org/plosgenetics/article?id=10.1371%2Fjournal.pgen.1004530
https://journals.plos.org/plosgenetics/article?id=10.1371%2Fjournal.pgen.1004393
Internautes sur la "race" (11/11/2023)
Je suis assez mal à l'aise avec ces notions de "races". D'ailleurs je me demandais au début si le sujet allait traiter les Dénisoviens ou les Néandertaliens qui malgré le vocable "d'espèce" auraient à la rigueur pu entrer dans la distinction "raciale" mais finalement non, il s'agissait bien de Sapiens sapiens...
Voir Du nouveau chez nos ancêtres
... Une conclusion possible de cette vidéo est que l'on est trop divers génétiquement pour vraiment faire des catégories objectives.
Le principe de règne → embranchement → classe → ordre → famille→ genre → espèce2 est une notion arbitraire qui, justement, ne repose pas sur un principe scientifique universel... pas encore en tout cas. En biologie, les distinctions se font sur le rhizome : métissage ou hybridation ou mutation. Sur lequel de ces points pensez vous que la ''race'' doit se baser ? (F.)
En nomenclature botanique et mycologique où le terme de "race" n'est pas un rang taxinomique codifié, on parle de variété ou de sous-espèce2... un jour faudrait penser à utiliser le mot "variété", c'est moins chargé historiquement et ça déconnecte un peu les raccourcis... (Éric)
Échanges d'internautes (12/11/2023)
Ce que je ne comprends pas, c'est quand vous dites que les Amérindiens sont issus des Européens et des Asiatiques. Car ils y étaient déjà présents avant l'arrivée des Européens à partir de 1492. J'avais appris que les Amérindiens étaient issus des Asiatiques et des Mongols. Ils avaient traversé le détroit de Béring pour s'installer sur les terres de l'Amérique du Nord.
Il est vrai que cela interroge et rend perplexe. J'y vois 2 explications possibles :
- Si on considère les Amérindiens actuels, assez peu sont exempts de métissage même ceux qui se rattachent à un peuple autochtone et donc ils se sont souvent mélangés à des Européens depuis 1492.
- L'autre explication serait basée sur une théorie qui a eu cours il y a quelques années selon laquelle on aurait retrouvé des gènes identiques ainsi que des outils semblables à ceux des Européens du Paléolithique il y a 15000 à 20000 ans lors de découvertes archéologiques en Amérique du Nord. Mais je ne sais pas si cela a été confirmé.
Merci de votre réponse et ces informations. Je trouverais plus logique que les Amérindiens d'Amérique du Nord aient plus un croisement avec les peuples venant des territoires aujourd'hui russes, car ils sont plus proches géographiquement. Quand on regarde les acteurs d'origine Russe tels que Yul Brynner et Charles Bronson, ou même Leonid Brejnev, on peut se demander si l'hypothèse du croisement génétique entre Tartares, Asiatiques et Slaves tiendrait la route. Mais pour ce qui est des Inca, Mayas, et Aztèques, qui sont différents culturellement et physiquement des Amérindiens du Nord, je me demande de quels croisements ils sont issus. Je trouve qu'ils font plus Asiatiques. Il en est de même pour les Indiens d'Amazonie.
J'ai oublié de préciser que même si on admet un éventuel apport européen au Paléolithique, ce qui reste à confirmer et concernerait essentiellement l'Amérique du Nord, cela ne remet pas en cause l'apport principal venant d'Asie du Nord et passant par le détroit de Béring et qui a diffusé dans toute l'Amérique, aussi bien au Sud qu'au Nord. Cela apparaît dans une vidéo de cette chaîne consacrée à la répartition des haplogroupes du chromosome Y (19/03/2023)3. Vers 6:30 on parle de la diffusion de l'hapogroupe Q originaire d'Asie dans toutes les Amériques il y a 17000 ans.
Voir Série Amérindiens
1. ADN autosomal. L'ADN autosomal ou ADN autosomique (dont l'abréviation est ADNa) est le nom donné à la séquence d'ADN porté par les autosomes, soit tout chromosome non sexuel. Grâce à d'importants progrès et gains de rendement dans le séquençage de l'ADN et l'informatisation du code génétique, l'étude globale de l'ADN autosomal a pris aujourd'hui une grande importance pour une nouvelle génération d'études génétiques dans certains domaines, comme en génétique des populations ou en paléogénétique. (Wikipédia)
ADN mitochondrial. L'avantage d'utiliser l'ADN mitochondrial pour l'analyse de la diversité génétique de nos ancêtres, réside dans le fait que les mitochondries sont transmises uniquement par la mère. Cela permet de suivre des populations en comparant le degré de similarité de leur ADN mitochondrial. Ce type d'ADN relève de l'hérédité non mendélienne.
ADN nucléaire. L'ADN nucléaire est localisé dans le noyau des cellules eucaryotes sous forme de chromosomes. Il est hérité pour moitié du père et pour l'autre moitié de la mère. Il détermine le sexe des individus, puisqu'il contient les chromosomes sexuels.
L'ADN nucléaire humain contient plus de 3,4 milliards de paires de bases. Le code génétique codé par ce type d'ADN lui est propre.
ADN Y. Chaque cellule humaine possède une paire de chromosomes sexuels. Les cellules des personnes mâles contiennent un chromosome Y et un chromosome X, alors que celles des personnes femelles contiennent deux chromosomes X. Le test ADN Y, ou test ADN du chromosome Y, est un test ADN généalogique spécifique à l’homme utilisé pour explorer l’ascendance patrilinéaire ou directe d’un homme... (Nebula)
2. Voir Carl von Linné (1707-1778)
3. Cette vidéo passe en revue les principales migrations d'Homo sapiens dans le Monde depuis sa naissance en Afrique jusqu'à aujourd'hui. À quelle époque est-il sorti d'Afrique ? À quelle époque a-t-il colonisé Australie et Amérique ? Qui sont les auteurs de la grotte Chauvet, quel bagage génétique possédaient les premiers peuples à entrer dans l'Histoire ? Du point de vue génétique, qui sont les plus anciens peuples du Monde et les plus récents ?...
La couleur de notre peau
Réalisateur Franco di Chiera © La Compagnie des Taxi-brousse 2010
https://www.youtube.com/watch?v=oaELHSZLiVs (08/03/2023) TaxiDocs
Pour mémoire, la vidéo "est privée"
Mais nous avons Génétique : l'évolution de notre couleur de peau (10/04/2024) de TaxiDocs
https://www.youtube.com/watch?v=A0Hm2wQr6es
"À l’école on nous apprend que la couleur n’est qu’une mutation d’un gène dû au facteur extérieur. Pourquoi les gens continuent d'être racistes, à en vouloir à des gens pour telle couleur ou origine ? Pourquoi le mal prend le dessus contre ceux qui veulent le bien de tous ?" (internaute HPM 2024)
Durant des centaines d’années, la couleur de la peau humaine a été utilisée comme témoin de la "race" à laquelle nous appartenons. Aujourd’hui, la science est à la découverte de la relation complexe entre couleur de la peau et environnement. Lorsque nos ancêtres en Afrique équatoriale ont perdu leurs poils et se sont aventurés dans la savane, leur peau devait devenir sombre pour résister au fort rayonnement UV. Parfaitement adaptée à l’environnement, la peau noire des Africains est l’une des plus grandes réalisations de la nature pour la survie de l’espèce humaine.
Cela peut paraître nouveau, mais en 2000, le professeur Nina Jablonsky, directrice du département d’Anthropologie de Penn State University*, a proposé une nouvelle explication étonnante pour savoir pourquoi la peau de l’homme comporte tant de couleurs. En mettant l’accent sur la recherche novatrice et les comptes personnels des scientifiques du monde entier, ce documentaire révèle que l’évolution de la couleur de la peau est uniquement une adaptation à l’environnement. Il véhicule un message puissant : juger les gens sur la base de la couleur de leur peau n’est pas seulement moralement inacceptable, c’est aussi scientifiquement faux.
* Voir Hominidés.com (2025) [archive] L’évolution de la pigmentation de la couleur de peau et de la pilosité chez l’Homme. Les hommes préhistoriques étaient-ils couverts de poils ? Quelle était leur couleur de peau ? Questions qui sont souvent l’occasion d’échanges assez "colorés" entre participants… À noter, Slate (12/04/2015) a une approche différente de l'article de Hominidés.com pour la couleur de peau, mais reste intéressant, quoiqu'un peu léger, à propos de la grande taille et la capacité à digérer le lait. Voir La bataille oubliée pour Le millet - Le gluten et le "lactose" et plus haut
"J'ai adoré le doc qui gagnerait à être largement diffusé, on y apprend plein de choses notamment sur l'effet du rayonnement sur la peau en fonction de sa couleur et surtout les effets qu'un changement d'environnement peut engendrer sur un individu sans même qu'on le sache. J'ai aussi énormément apprécié cette conclusion qui nous rappelle une vérité pourtant évidente, il n'existe à ce jour qu'une "race" humaine qui a su merveilleusement s'adapter à tous les milieux." (internaute J2814)
Quelques définitions
Le mot mélanine (mela "noir"), mot générique désignant de nombreux pigments biologiques foncés qui sont notamment responsables de la coloration des téguments dans le règne animal. Chez l'être humain, la couleur de peau, des cheveux et des yeux dépendent principalement de son type et de sa concentration. De nombreux animaux en produisent également, dont les oiseaux et certains protozoaires. On la retrouve aussi comme pigment chez les champignons dont elle renforce la paroi cellulaire, y compris chez des champignons microscopiques pathogènes [...] Des mélanines artificielles existent : polyacétylènes, polyanilines et polypyrroles, de couleur noire ou brune, et leurs copolymères ; elles ont une application industrielle ou biotechnologique. Le rôle principal Son rôle principal est la "protection pigmentaire" contre les radiations UV. Chez certains animaux les mélanophores, chromatophores porteurs de mélanine, contribuent au camouflage ou signalent par leurs transformations l’émotion, le stress ou un changement de l’environnement (température etc.). Chez certains invertébrés, les agents pathogènes sont encapsulés dans de la mélanine, qui contribuerait donc chez eux à la défense contre les infections. Il semble aussi que ses groupes carboxylate et hydroxyl-phénol puissent isoler du milieu certains éléments dommageables lorsqu’ils sont en excès, comme les métaux lourds. (Wikipédia)
Voir Stress oxydant (Lexique "phyto-médical")
La phéomélanine, l’un des 2 constituants avec l’eumélanine, de la mélanine biologique, est de couleur moins foncée que l’eumélanine et est considérée comme responsable de la coloration plus ou moins foncée de la peau et de la coloration rousse des cheveux et des poils des mammifères. Elle est présente en faible quantité dans tous les types de cheveux, en quantité un peu plus importante dans les cheveux roux. Elle est aussi présente dans tous les types de peau. Son pouvoir de protection contre les rayons UV dans les conditions biologiques de luminosité est relativement inférieur à celui de l’eumélanine, en fonction du taux de mélanine (plus la peau est claire, moins elle contient de mélanine et donc moins protégée contre les rayons solaires). Elle pourrait aussi se dégrader en composés cancérogènes sous l’action excessive des UVA. (Wikipédia)
Pourquoi les hommes deviennent plus faibles
Documentaire Louis Esquier
/image%2F0652486%2F20250919%2Fob_8f2fdb_pourquoi-les-hommes-deviennent-plus-fa.jpg)
[https://www.youtube.com/watch?v=1T--BIlQ-OI] 17 décembre 2023
Les temps difficiles créent des hommes forts, les hommes forts créent des temps faciles. Les temps faciles créent des hommes faibles, les hommes faibles créent des temps difficiles. Beaucoup ne le comprendront pas, mais vous devez élever des guerriers, pas des parasites (internaute E1106B). Et pour illustrer ce propos je dirai les temps durs ont accouché de de Gaulle et maintenant on a Macron... (S2703)
Je ne comprends toujours pas quelles mutations génétiques chimiques ou autres peuvent provoquer de tels désordres dans la tête d’individus nés "libres et égaux en droit", s'interroge S6371. RV répond, très pertinemment, qui illustre parfaitement le message de E1106B ci-dessus : c’est assez simple en vérité. Les générations précédentes devaient se battre pour survivre aux guerres, 1870, 1914, 1939. L’important était d’abord de survivre, puis se nourrir. Les 30 glorieuses sont arrivées avec paix, profusion, société de consommation. Quand on n’a plus à se battre pour survivre, manger et qu’on se vautre dans le confort, on s’invente des causes à défendre pour justifier son besoin d’exister "Parce qu’enfin, j’ai des opinions" chantait Brel. Cette génération (heureusement pas tous, l’éducation fait la différence) protégée par rapport à leurs ancêtres, qui n’a jamais eu à se battre pour les questions vitales précitées, a généré le nombrilisme. En découle le manque d’envie, de volonté pour affronter la vie. S’y opposer est tellement plus facile, surtout avec les réseaux sociaux qui permettent de déverser son mal-être. Et comme ils se rendent compte que tout cela reste superficiel, le recours aux drogues de toute nature leur est indispensable. En résumé, quand la vie ne nous apprend pas à nous battre, on n’en est incapable et on vocifère sur des causes bien souvent puériles. Pour parachever l'exposé B45 écrit : O. de Kersauson, enfant d’après guerre, résume assez bien les militants d’aujourd’hui "ils ne sont que la pancarte qu’ils portent", alors que nos Anciens ont fait ce qu’ils ont pu pour améliorer nos conditions de vie, sur lesquels on a le honteux toupet de cracher aujourd’hui. (internautes Causeur 18/12/2023 [archive])
J'aimerais rectifier une info [dans vidéo] car on risque d'incriminer la pilule à tort. Ce n'est pas la pilule des femmes qui produit une baisse de testostérone. Ce sont principalement les hormones qu'on donne aux vaches (en plus du soja) pour qu'elles produisent beaucoup de lait pendant longtemps. Les hormones se retrouvent dans leurs déjections qui polluent ensuite l'eau, leur viande et leur lait. Ce n'est pas la toute petite dose qu'ingèrent femmes qui pose souci [dans ce contexte mais...] regardez les documentaires parlant du ravage de la pilule sur la société occidentale. Thaïs d'Escufon a justement publié une vidéo sur sa chaîne [05/11/2023] qui discute spécifiquement de la pilule. (internautes)
Voir Générations !
Saute la pub "Espèce de race !"
Espèce de... race !
Le tigre du Bengale (Panthera tigris tigris) ou le tigre de Sibérie (Panthera tigris altaica) ne sont pas des "races" de tigres (Panthera tigris) mais des sous-espèces. D'autres comme les tigres blanc, doré ou noir, ne sont pas des espèces ou sous-espèces à proprement parler mais portent une mutation génétique leur conférant une rareté certaine.
Le terme "espèce" se réfère à l'évolution naturelle du vivant. Le terme "race" s'applique à l'intervention de l'homme sur les animaux qui consiste à la sélection et à l'amélioration de qualités recherchées (docilité, force, production de lait, de laine, d’œufs, vitesse, etc.). On parle alors de "races" de vaches, de moutons, de poules, de chevaux, etc. Le terme utilisé pour les plantes dans la même optique est "cultivar" ou, plus strict, "cultigène"*.
* Un cultivar est une variété cultivée qui a évolué par rapport aux populations sauvages par
Concernant l'être humain, il est donc erroné de parler de "race". "Racisé" est un adjectif absolument saugrenu ! Quant à "raciste", largement employé depuis des lustres pour qualifier une xénophobie exacerbée, il correspond à une vision erronée des Anciens qui n'avaient aucune idée de la génétique ou de de l'évolution des êtres vivants. La "religion" y est malheureusement pour beaucoup ainsi que cette pratique maladive de vouloir "hiérarchiser" les populations, à des fins principalement idéologiques, en tapant sur une "intelligence" subjective et sans fondement sérieux. Et pourtant ce mot s'est bien incrusté dans les esprits et est repris en chœur par des militants qui se disent "anti-racistes" mais ce faisant tombent eux-mêmes dans le "racisme" qu'ils sont censés combattre. La "conscience" ("science con", pardon, mais je n'ai pas pu résister) de l'être humain se mord ainsi la queue et partant de là, il s'enferme dans un cercle vicieux.
Nous sommes tous des Homo sapiens, nom de l'espèce dite "espèce type". Ainsi toutes les nuances de Noirs, de Blancs, d'Asiatiques, Aborigènes, Pygmées et toutes les ethnies du monde sont autant de sous-espèces de l'"espèce type" Homo sapiens, avec chacune ses particularités.
Voir plus haut Internautes sur la "race"
De l'adaptation
La peau de la plupart des Africains est devenue noire par adaptation au soleil (protection accrue) qui a fini par s'inscrire dans le génome, donc transmissible génétiquement. C'est la raison pour laquelle les esclaves noirs envoyés aux Amériques n'ont pas "éclairci" de génération en génération (si l'on considère qu'il n'y a pas eu métissage). Ne croyons pas pour autant que le "Blanc" soit la "référence" ! Il a "blanchi" pour les mêmes raisons que le Noir, mais en sens inverse : les contrées froides et moins ensoleillés de la planète ont fait blanchir la peau de ces humains afin qu'il puissent profiter au maximum du moindre rayon solaire et de ses bienfaits.
La querelle entre les plus ou moins soi-disant "anthropologues" et autres "paléontologistes" sur la couleur de peau des hommes dits "préhistoriques" est devenue plus que ridicule (voir sur Internet !), dangereuse (il en est de même de la place de la femme dans ces sociétés archaïques, ou du "berceau de l'humanité", jusqu'à cette réaction véhémente sur Homo qu'on croit vouloir dire "mâle" du fait d'une inculture crasse, mais ce sont d'autres sujets). Dangereuse parce que cette stupide querelle empêche les chercheurs intègres de s'exprimer et d'exposer les résultats de leurs recherches sereinement, en plus de polluer l'esprit des gens qui veulent s'informer en toute honnêteté (et sans arrière-pensée).
Voir Finissons-en avec ces sottises et ces idées reçues (Néandertal)
Selon moi, d'après la lecture de nombreux ouvrages (heureusement pas tous tordus à une quelconque idéologie) sur la question de "l'homme préhistorique", il ressortirait que la peau de ce dernier n'ait pas été d'emblée noire ou blanche, mais entre les deux : une sorte de "beige" passe-partout, prêt à s'adapter à l'endroit où s'installera un clan, une tribu, pour un long moment. Surtout après la perte de ses poils (!)... Il faut du temps à la nature pour "créer" une espèce... et les hommes dits "modernes" sont encore loin d'avoir couvert, en nombre de siècles, de millénaires, la durée le l'existence de l'homme "préhistorique".
Jetons un œil sur les périodes qui ont suivi la préhistoire. L'on remarquera que le bloc "Moyen-Âge - Époque contemporaine" ne fait même pas la moitié de "l'Antiquité" qui traditionnellement commence à 3000 ans av. J.C.
Ce schéma pour indiquer que, quand on sait que les paléontologues ont estimé, par exemple, que l'Homme de Néandertal a vécu d'il y a environ 400 000 ans à environ 30 000 ans avant le présent (âge exprimé en nombre d'années comptées vers le passé à partir de l'année 1950 du calendrier grégorien)... on imagine aisément un rapport de grandeur des durées bien plus important encore, et constate que notre "civilisation" actuelle ne représente qu'une infime partie de l'humanité à ce jour.

