• Les Mères

    Les "roches aux fées" [1]

     

    « Les Mères (...) n'ont fait que changer de nom.
    Mais elles entendent les appels formulés avec d'autres syllabes par des hommes de même race. Elles sont encore cachées sous les pierres des autels chrétiens. Et quand un croyant murmure "Je vous salue Marie", c'est Onuava [2] qui se dresse entre les cierges et murmure "Je suis là" » [3]
    Ces lignes, écrites en 1935, n'auraient pas été désavouées par Cayce [1], lui qui dit que le Christ et son âme sœur (que nous connaissons aujourd'hui comme Marie) se sont incarnés sous des noms différents dans toutes les civilisations.
    Celle que les druides connaissaient comme la "Grande Mère" était un visage ancien de Marie.

    [1] D'après L’Univers d'Edgar Cayce (T.III) Dorothée Kœchlin de Bizemont (Éd. R. Laffont) Voir plus bas : Bibliothèque.
    [2] Déesse celtique de la fertilité associée à la Terre, localisée en Gaule.

    « ONUAVA, f. f. (Mytholog.) divinité des anciens Gaulois, que l’on imagine être la Vénus céleste ; mais l’on ne voit pas d’où peut naître cette idée, & l’on comprend encore moins les symboles de la représentation d’Onuava. Sa figure portoit une tête de femme avec deux aîles éployées au-dessus, & deux écailles pour oreilles ; cette tête de femme étoit environnée de deux serpens, dont les queues alloient se perdre dans les deux aîles. (D. J.) »
    (Diderot - Encyclopédie 1ère édition tome 11 - 1751)
    [3] Maurice Magre (voir plus bas : Bibliothèque)

     

    Dans son livre intitulé "Les pierres des Fées dans la Gaule antique" [1], le Dr Max Gilbert (de Vaucottes près d'Yport en Seine-Maritime) remarque que la tradition populaire associe aux pierres, sous le vocable "fée", différentes entités :

    1) Les esprits de la Terre comme les gnomes * ou "gobelins".
    2) Des fantômes de défunts, parmi lesquels il peut y avoir une "Dame blanche".
    3) Le souvenir des prophétesses prêtresses du monde celtique, que l'on appelait "wrach" en Bretagne (d'où par exemple l'Aber-Wrach) ; c'est le cas de la fée Viviane ou de la fée Mélusine dont l'existence historique est probable.
    4) Il y a aussi la rémanence de divinités gréco-latines, nymphes ** et dryades, attachées à un lieu précis.

    [1] Étude très détaillée et très intéressante, qu'on peut trouver en anglais ("The Fairies Stones en Former Gaul") chez Richard Madley LTD, 6A Elthorne Rd, Upper Holloway, Londres N194AG, Grande-Bretagne. Voir plus bas Bibliothèque
    D'autre part, la Société polymathique du Morbihan a publié de nombreuses études sur le folklore local, avec toutes les légendes et traditions associant les esprits de la Nature aux mégalithes. Les archives de la Société polymathique sont particulièrement riches en documents sur la question. Nombre d'érudits locaux, dont les travaux sont généralement sérieux y ont collaboré. Depuis plus de cent ans, la Société polymathique du Morbihan publie un bulletin, tient le musée archéologique de Château-Gaillard et organise rencontres et expositions (Château-Gaillard, 2, rue Noé, Vannes) - Note de Dorothée Kœchlin de Bizemont.

    * Les gnomes (du grec gnômê : esprit) sont, dans la tradition kabbalistique, de petits génies difformes, habitant à l'intérieur de la Terre et dont ils gardent les richesses.
    * * Les Nymphes sont des filles des dieux de la Grèce antique, exclusivement des femmes, sans équivalent masculin, mais souvent accompagnées des Satyres (dieux champêtres de la mythologie grecque, à jambes de bouc)

     

    Partout en France, dolmens, menhirs, cromlechs * et allées couvertes sont associées aux esprits de la Nature - et toujours les ruines, quelles qu'elles soient.

    * Un cromlech est un monument mégalithique préhistorique constitué par un alignement de monolithes verticaux (menhirs), formant une enceinte de pierres levées, généralement circulaire. Parfois un menhir est placé au centre. On peut trouver des cromlechs qui ont d'autres formes, depuis le simple alignement droit ou rectangulaire jusqu'aux longues murailles serpentantes, mais on considère alors qu'il ne s'agit pas de cromlechs stricto sensu.

     

    « Les fées sont placées par la légende en tous les lieux où les divinités de l'ancienne Gaule avaient été honorées. Ces séjours poétiques attribués aux fées prirent une importance particulière. De là les dénominations employées : "mare aux fées", "grottes aux demoiselles", "île aux fées", "puits de la fée", "mont des fées", "mottes des fées", "tour des fées"... » [2] 

    [2] Henri Durville : "Les fées" (Éd. Perthuis-Durville, 10, bd du Montparnasse, 75015 Paris)

     

    Toujours dans son livre (Les pierres des Fées dans la Gaule antique), Max Gilbert recense patiemment les innombrables - innombrables ! - sites mégalithiques associés aux fées. Par exemple :
    le "Creux-ès-Faies" à Guernesey ;
    la "Roche aux Fées" à Marcillé (entre Rennes et Vannes) ;
    la "Grotte aux Fées" près de Locminé, à Fontvieille (Provence), près de Tours (entre Mettray et St-Antoine du Rocher)...
    la "Maison des Fées" à Miré (Anjou), à Quarré-les-Tombes (Morvan)...
    ... etc.
    Ci-dessous, une carte de France situant approximativement ces lieux. Oui, je sais, elle n'est pas très claire, mais je vais y travailler (et la compléter) pour qu'elle soit plus lisible. Pour l'instant, on fera "avec"...

    Les pierres, les mégalithes, les ruines sont en général dans des sites isolés et, à ce titre, conviennent bien à ces présences mystérieuses qui, selon la tradition, détestent être dérangées. Dans les révélations des voyants de Findhorn [3], les esprits de la Nature et les "Devas" (Anges) des jardins expliqueront à Eileen Caddy et à Dorothy Mac Lean qu'on doit toujours laisser dans chaque jardin, chaque parc, un espace inviolé, où le jardinier ne devra pas pénétrer. Ce sera le "laboratoire" des esprits de la Nature, qui ne peuvent travailler que loin des présences humaines.


    Cliquez sur le carré pour voir de plus près !

    [3] Les Jardins de Findhorn, Peter et Eileen Caddy, Dorothy McLean, David Spangler, Alan Watson et Roc
    (
    Éditions Le Souffle d'Or, 5, allée du Torrent, 05000 GAP).
    À partir de 1962, le nom de Findhorn (en Écosse) résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental...

    Fondation Findhorn par Wikipédia
    Findhorn Foundation : programmes en français

     

    Voici un extrait des © Éditions Le Souffle d’Or
    (04 92 65 52 24 - contact@souffledor.fr) 
    par Alan Watson Featherstone

    Co-Création avec la Nature
    au XXIe siècle 

    Une perspective personnelle et planétaire 

    Plus de 45 ans se sont écoulés depuis les débuts de la Communauté de Findhorn et du travail pionnier de co-création avec la Nature. La Communauté s’est considérablement élargie et diversifiée depuis, et compte aujourd’hui 300 à 400 personnes ainsi que de multiples projets, initiatives et associations. Cependant, les principes fondamentaux restent les mêmes et sont le ciment qui maintient soudée cette Communauté diversifiée.

    Se laisser guider par la présence de l’esprit et générer de l’amour dans l’action sont deux principes appliqués dans la culture du jardin et dans la multitude d’activités proposées ici. Ainsi, les membres de la Communauté font chacun partie de l’expérience en cours : créer un modèle de nouvelle culture basé sur des valeurs spirituelles et un respect renouvelé pour la Terre et toute vie.

    La nécessité de cette nouvelle culture est devenue encore plus évidente au fil des décennies. Pourtant, l’augmentation de la consommation matérielle constatée au XXe siècle, et la diminution de l’abondance et de la biodiversité sur la planète, se poursuivent de plus belle au cours de ce nouveau millénaire. Un nombre croissant de personnes reconnaît qu’un changement fondamental et radical est impératif si nous voulons survivre aux multiples crises auxquelles l’humanité est confrontée. C’est aussi la condition pour établir une culture réellement durable qui permettrait à l’humanité et toute autre vie de s’épanouir. Quelle est donc la pertinence du travail en coopération avec la Nature à Findhorn et que peut-il offrir aujourd’hui, en réponse à ces problèmes, au niveau personnel et planétaire ?

    Chaque année, la Communauté de Findhorn attire des milliers de visiteurs dont beaucoup prennent part aux ateliers pédagogiques. Ils cherchent des réponses à des questions intimes et profondes concernant leur propre vie, ainsi que des façons d’être plus efficaces d’apporter un changement positif dans le monde. Une proportion importante de ces visiteurs continue d’être attirée principalement par le travail de co-création avec la Nature. Ce fut le cas pour moi lorsque je suis venu à Findhorn au début de l’année 1978. J’étais attiré par l’opportunité d’avoir un contact et une communion personnelle et profonde avec la présence de l’esprit dans la Nature.

    Bien que je sois né et aie passé la majorité de ma vie en Écosse, je n’avais jamais entendu parler de la Communauté de Findhorn dans mon pays. En 1974, je suis parti voyager à l’étranger, un voyage aussi bien extérieur qu’intérieur, dans lequel je cherchais ce qui donnerait un but et un sens à ma vie. Après trois ans et demi de voyage et de travail au Canada, aux États Unis et dans la plupart des pays d’Amérique du Sud, j’allai rendre visite à un ami à New York quelques jours avant de rentrer chez moi. Curieusement, ce fut là-bas, dans le cœur de béton d’une des plus grandes villes du monde, que j’entendis parler de la Communauté de Findhorn et de ses remarquables expériences de coopération avec la Nature. Ce fut un exemplaire du livre « Les Jardins de Findhorn », dans une boutique, qui attira mon attention de manière quasi irrésistible. Je lus le livre en trois jours et sus alors que je rendrai visite à la Communauté dans les semaines qui suivraient mon retour en Écosse. Je sus aussi que ce n’était pas un hasard que de trouver ce livre juste avant de revenir chez moi. A ce moment-là, je commençai à entrevoir les mécanismes intimes de l’esprit, et j’eus le vif sentiment d’être guidé et de prendre une nouvelle orientation dans ma vie.

     

    La nuit, dit encore Durville (Les Fées), alors que les grands arbres étendaient majestueusement leur ombre qu'agrandissaient encore les reflets de l'astre d'argent, les fées s'assemblaient en des lieux écartés. Assemblées où la grâce et la bonté pactisaient dans un cadre de pure beauté. C'était le "rond des fées", bien différent certes des réunions où l'orgie déployait ses excès (...) Les familiers de la chasse aux pâquerettes rencontrent souvent sur les collines herbues des bandes circulaires d'un vert plus sombre, où la végétation plus touffue est aussi plus haute de moitié. Très souvent hémicycliques, épanouies, parfois en une parfaite circonférence, ces bandes diffèrent de diamètre et de largeur ; elles semblent tracées au compas et s'empourprent à l'automne d'un diadème d'oronges * et d'autres cryptogrammes [ensembles de choses difficiles à démêler]  aux vives couleurs. Une vieille tradition nous affirme que les Fées ont dansé là leur ronde, au clair de lune.

     

    * L'Oronge (vraie), Amanite des Césars (appelée également Coucoune en Provence) Amanita caesarea est un champignon méditerranéen, excellent comestible. Elle doit son qualificatif à ce qu'elle aurait été un mets de choix à la table des empereurs romains.

    Il semble qu'ils l'appelaient boletus, seul nom de champignon hérité de l'Antiquité et repris de nos jours pour désigner un genre tout à fait différent mais également riche d'espèces savoureuses.

    La beauté de l'oronge, sa réputation et sa relative rareté en font le roi des champignons et un peu le graal de tout mycologue.

     

    Vous êtes prévenus... Si vous sortez tôt le matin dans la France profonde, vous verrez peu-être un "rond de fées" ! C'est fou le nombre de livres et d'auteurs qui en parlent. Tous, bien entendu, recouverts d'un silence méprisant de la Sorbonne...

     

     

    Entre la France rurale qui parlait aux fées et la France citadine qui ne jurait que par le "rationnel", la première a perdu la partie... Pour toujours ? Non ? Dans nos campagnes désertées, les esprits de la Nature vont revenir un jour... 

     

    Les Mères

    Les grandes cathédrales dédiées à Notre-Dame ont toutes été bâties sur des sites sacrés celtiques, où l'on honorait la "Grande-Mère" à travers ses manifestations de la Nature. 

    « La Mère symbolise la réalisation de la beauté idéale. Dans la contemplation de la Beauté, que ce soit celle d'une femme qui marche ou celle d'un arbre qui jaillit sur une hauteur, l'homme atteint un état intermédiaire entre l'intuition et l'intelligence, le sommet le plus élevé où puisse parvenir l'esprit humain. La Mère a toujours été représentée (...) Les chrétiens lui donnèrent le nom de Vierge Marie. Mais quand ils portèrent le culte de la Vierge Marie en Gaule, il n'était pas un Gaulois qui ne la connût déjà. Seulement, ils l'appelaient différemment depuis des siècles. Et comme la mère se présentait à eux sous l'infinie diversité des formes vivantes de la Nature, elle était pour eux les Mères (...) Chaque fontaine était l'expression dans la matière d'une Mère vivante ; et beaucoup accomplissaient des guérisons miraculeuses avec leurs eaux (...) On y allait alors en pèlerinage. » 

    L'auteur (Max Gilbert) rappelle plus loin l'origine de la cathédrale de Chartres (voir plus haut situation sur la carte de France), certainement bâtie sur un sanctuaire de "Mère" honorée par les Gaulois. Des recherches archéologiques ont montré que l'emplacement de la cathédrale chrétienne avait été, dans une époque antérieure, l'emplacement d'un temple.

    Pistis Sophia

    Bien des conceptions et observations qui se sont basées sur les textes gnostiques nouvellement mis au jour étaient déjà très connues avant 1900. Même le rôle particulier des disciples féminines, qui provoqua tant de commentaires ces dernières années, faisait déjà l’objet de discussion à cette époque. Cette notion apparaissait dans les écrits New Age et féministes du début du vingtième siècle - et bien que cela tende à être oublié dans les écrits modernes, aussi bien les féministes que les adeptes du New Age écrivirent beaucoup sur les origines du christianisme, durant cette période. Les perspectives radicales en matière de religion ne furent pas une innovation des années 60. Ces nouvelles spéculations atteignirent le public à travers magazines, journaux et romans et devinrent tout à fait courantes pour tout honnête homme raisonnablement bien informé.
    La plus troublante des nouvelles découvertes de la fin du 19e siècle fut la "Pistis Sophia" (Connaissance et Sagesse, Foi-Sagesse ou Foi de la Sagesse), un compte rendu allégorique de la conception du monde des gnostiques, que le savant d'origine polonaise Charles Godfrey [*], originellement Karl Gottfried (1725-1790), en 1778, attribua à tort (en référence à un texte de Tertullien) à Valentin lui-même.
    La Pistis Sophia est un traité gnostique, écrit vers 330 par un Grec d'Égypte, conservé dans sa version copte écrite vers 350. Le titre a été inventé par Woide [*], à partir du nom d'une entité omniprésente dans l'ouvrage. Le titre original est n-teukhos mp-sôtêr, "les rouleaux [livres] du Sauveur".
    Acheté dans les années 1760, ce texte Copte, demeura pratiquement dans l’ombre au British Museum jusqu’à ce qu’en 1851, on put le traduire en latin et en grec. Dès 1896, les lecteurs britanniques eurent accès à une traduction de G.R.S. Mead, auteur prolifique qui devint le grand vulgarisateur contemporain des hérésies oubliées, un peu comme Elaine Pagels un siècle plus tard. Les publications de Mead comprennent les onze volumes "Echos de la Gnose"(1906-1908), une édition extensive de tous les écrits gnostiques alors connus, tandis que "The Gnostic John the Baptiser (Jean-Baptiste le gnostique)", était la traduction des psaumes de la secte Mandéenne. Mead faisait consciemment connaître ces textes comme des évangiles cachés : il décrivait la Pistis Sophia comme un évangile gnostique, et le texte fut couramment reconnu comme "une sorte d’évangile issu de quelque secte gnostique des origines".
    La Pistis Sophia fut le commencement de la redécouverte moderne des évangiles gnostiques. Du fait de son élaboration si précise (on compte trois cent pages en traduction), l’œuvre présente une introduction complète au gnosticisme, y compris bien des aspects qui ont constitué les plus grands pôles d’intérêts dans les évangiles de Nag Hammadi. La Pistis Sophia prétend faire un compte rendu des échanges entre Jésus et ses disciples après la Résurrection, mais elle diffère radicalement des textes canoniques par sa relation des puissances spirituelles qui dirigent l’univers, sa croyance à la réincarnation, et son utilisation fréquente de formules magiques et d’invocations. Le Jésus ici décrit est un maître mystique, et les échanges rapportés sont ceux qu’il eut avec des disciples féminines de haut niveau comme Marie-Madeleine. De nombreux livre y traitent des étapes au cours desquelles Jésus libère la figure surnaturelle (et féminine) de Sophia, la Sagesse céleste, de ses liens avec l’erreur et le monde matériel ; elle est progressivement réintégrée au ciel dans son statut divin d’antan. Les évènements ici décrits se déroulent symboliquement et psychologiquement, ce qui est typique de ces évangiles, en nette opposition avec l’attachement de l’orthodoxie chrétienne à la réalité historique.
    D’une façon très similaire aux textes de Nag Hammadi un siècle plus tard, la Pistis Sophia déclencha une vague d’intérêt général chez les féministes, les ésotéristes, et ceux qui aspiraient à une réforme radicale du christianisme.

    [*] Wikipedia (en) : Carl_Gottfried_Woide

    "Le Jésus des sectes" : comment le Christ ésotérique devint le Christ des universitaires par Philip Jenkins
    (Colloque CESNUR 2000 - Riga, Lettonie) un extrait de la version préliminaire
    + quelques précisions de Wikipédia (fr) : Pistis_Sophia


     

    Pistis Sophia (parfois juste Sophia) la Mère céleste, ancien symbole de la Foi, de la Sagesse et de la Compassion, a reçu, au cours des millénaires, beaucoup de noms (voir plus bas). Par sa Sagesse céleste, née de la Foi, elle peut triompher des épreuves.

    Elle est voilée dans le Feu stellaire doré, l'essence de la Vie même venant d'au-delà pour naître sur la Mère Terre grâce au miracle de la procréation.
    Mère des Anges du Zodiaque, les 12 étoiles au-dessus de sa tête contiennent les ébauches de la vie (mentales, corporelles, spirituelles) dessinant nos personnalité, points forts, faiblesses et réalisations.

     

     

     

    La Déesse-Bouddha Kwan Yin est une divinité syncrétique représentant à la fois la Mère Divine (Bouddhisme chinois) et le Bodhisattva de la Compassion (Tibet).

    Elle vous accompagnera sur le chemin de la Sérénité.
    Alors, prenez le temps de la saluer !

     

    Isis, comme mère d'Horus, était par extension considérée comme la mère et protectrice des pharaons.

    Le rapport entre Isis et Horus devrait aussi influencer la conception Chrétienne du rapport entre Marie et l'enfant en bas âge Jésus-Christ.
    La description de la tenue assise ou l'allaitement de l'enfant Horus est peut-être à l'origine de l'iconographie de Marie et Jésus...

    Mythologie égyptienne

     

    Ève (en hébreu: חַוָּה Hawwa(h), arabe: حواء) est un personnage du Livre de la Genèse. Dans ce texte, qui fonde la mythologie biblique et les croyances juives et chrétienne, elle est la première femme, mère de l'humanité (Genèse : 3-20). Des allusions à la femme d'Adam apparaissent aussi dans le Coran ; elle est nommée (Hawwâ’)
    Selon la Bible, le premier récit livre de la Genèse dit que « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa » (Gn 1,27), et, selon le second livre de la Genèse, Adam est le premier homme et a été créé par Dieu lors du sixième jour de la Création à partir de la poussière de la terre qu'il façonna à son image, avant de l'animer de son souffle (Gn 2,7).
    Comme Dieu considérait qu'Adam devait avoir une compagne, il modela des animaux qu'il amena à Adam pour voir comment il les appellerait. Adam donna un nom à chacun d'entre eux, mais ne se trouva pas de compagne. Alors Dieu l'endormit, et créa une femme (qu'Adam appela plus tard Ève) à partir d'une côte d'Adam (Genèse 2,21–2,22). Un débat exégétique existe sur la traduction du terme hébreu אַחַת מִצַּלְעֹתָיו, « ṣelaʿ ». Saint-Jérôme en fait la traduction arbitraire de « côte » (ce qui sous-entend une subordination de la femme par rapport à l'homme) alors que le mot hébreu prend plus souvent le sens dans la Bible de « côté » ou « flanc » (la Septante emploie le terme grec de « pleura » qui signifie aussi bien côte que côté) : Ève serait sortie du côté d'Adam endormi et non de sa côte, renvoyant ainsi à l'androgynie originelle [1]
    Très tôt, les rabbins ont tenté de résoudre la contradiction entre ces deux passages. Reprenant certaines légendes sémites, ils y ont vu la preuve de l’existence d’une « autre première femme », Lilith, née non à partir de la poussière « pure », mais des sédiments et de la saleté [2]. Les féministes ont fait de Lilith leur représentante, elle qui a revendiqué l'égalité, notamment de faire l'amour en position supérieure alors qu'elles considèrent Ève, la femme soumise (car issue d'une côte d'Adam) comme son ennemie [3].
    Dieu avait tout permis à Adam sauf, sous peine de mort, la consommation du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Le Serpent (Nahash en hébreu) apparut et promit à Ève qu'ils n'en mourraient pas, mais que leurs yeux s'ouvriraient et que leur nouvelle connaissance les apparenterait à des dieux. Ève mangea du fruit défendu et en donna à Adam qui en mangea à son tour. Lorsque Dieu interpella Adam, celui-ci se cacha à cause de sa nudité, et dut avouer la faute.
    Alors Dieu condamna le serpent à ramper, condamna la femme à enfanter dans de grandes souffrances, à être avide de son homme et à lui être soumise. Enfin il condamna l'homme à travailler pour se nourrir, et à mourir. Dieu revêtit le couple de tuniques de peau. Il les chassa alors de son jardin pour les empêcher d'accéder à l'arbre de vie qui les rendrait immortels, maintenant qu'ils étaient intelligents : il les renvoya sur la terre commune, et posta des chérubins pour garder le chemin de cet arbre.
    Le récit attribue d'abord trois fils à Adam et Ève : Caïn, Abel et Seth, puis d'autres enfants dont le nom n'est pas donné (Genèse 5,4)

    [1] (en) Kristen E. Kvam, Linda S. Schearing, Valarie H. Ziegler, Eve and Adam : Jewish, Christian, and Muslim Readings on Genesis and Gender, Indiana University Press,‎ 1999 (lire en ligne [archive]), p. 29
    [2] Antonino Anzaldi, Massimo Izzi, Histoire illustrée universelle de l'imaginaire, Gremese Editore,‎ 1995 (lire en ligne [archive]), p. 45
    [3] (en) Siegmund Hurwitz, Lilith the First Eve : Historical and Psychological Aspects of the Dark Feminine, Daimon,‎ 2007 (lire en ligne [archive])

    Wikipédia

    La représentation d’Adam et Ève à la Renaissance

    Dans la plupart de ces représentations, l’arbre de la connaissance du bien et du mal (qui est un pommier = malus en latin) est au centre, Adam et Ève sont nus à son pied, entourés d’animaux représentant les différents ordres de la création : fauve, cerf, oiseau, lapin, etc… mais la représentation du jardin d’Éden est aussi le moyen de montrer les progrès accomplis dans la connaissance de la nature et des espèces qui la peuplent.

    Adam et Ève, gravure de Cornelius Galle vers 1600 (conservée au Rijksmuseum d'Amsterdam), à partir d’une peinture originale (aujourd’hui perdue) -ou un dessin ?- de son ami le peintre génois maniériste Giovanni Battista Paggi, entre 1587 et 1612.

    Bien sûr il y a toujours aussi un animal particulier, le serpent, figure du démon qui s’enroule dans l’arbre de la connaissance et convainc Ève de manger les fruits défendus et d’en donner à Adam. À la fois répulsif et mystérieux, il est symbole d’énergie libidinale, et donc de désir et de tentation. On a le sentiment que derrière l’image pieuse d’Adam et Ève cueillant la pomme, il y a aussi une invitation aux plaisirs charnels et une sorte d’apologie de la beauté des corps, que les artistes avaient découverte dans la statuaire antique, et largement représentée depuis la fin du XVe siècle dans les scènes mythologiques comme la naissance de Vénus, Psyché et Cupidon, Diane et ses nymphes à leur toilette, Mars et Vénus, le jugement de Pâris (où l’on retrouve aussi la pomme), les bacchanales, et autres festins des dieux… D’ailleurs entre les scènes de la mythologie gréco-romaine et la représentation d’Adam et Ève au jardin d’Éden, les anatomies et leurs chorégraphies se croisent souvent.

    Débat, Art, Figuration, Gilles Chambon, 01 janvier 2012

     

    Prier avec les Mères

    Depuis de nombreux siècles, Sophia est assimilée à Kwan Yin (Maîtresse montée au Ciel -"ascensionnée"- qui "entend les pleurs du monde"), Isis (Déesse égyptienne dont le nom signifie "trône"), Ève et la Vierge Marie (la "Mère de Dieu").
    C'est la face altruiste de la maternité, montrant la gentillesse et l'amour infini, qui ne pose pas de questions, ne juge pas et pardonne à la faiblesse humaine. Elle est l'ultime symbole de notre capacité à réaliser notre plein potentiel.

    Utilisant les énergies vibratoires des rayons colorés orangé / rose, cette entité aide à acquérir amour pur et compassion pour les chagrins du monde et apporte une énergie guérisseuse alliée à un sentiment d'unité avec Dieu, les Anges, l'Univers et toute la Création.

    - Elle comprend que notre vie comportera des difficultés et peut nous conforter et nous aider à surmonter les circonstances adverses pour que nous trouvions Réussite, Bonheur, Plénitude.
    - Elle nous demande de renouveler complètement notre vie, car, quoi que nous prétendions, nous ne sommes pas vrais envers la personne que nous sommes réellement.
    - Elle peut nous aider, si nous cherchons la Sagesse ; elle offre la Confiance en soi nous permettant d'accepter notre passé, de triompher des rechutes, afin de "re-désigner" le divin patron de notre vie, avec le Feu stellaire céleste.

    Voyez aussi l'article de Yantra : Mûladhara, l'Ancre et la Racine

     
    Bibliothèque  
         

    En octobre 1910, cette photographie volée au domicile des parents de Cayce par un journaliste paraît à la une du New York Times sous le titre :
    « Illiterate Man Becomes a Doctor When Hypnotized »
    (Sous hypnose, un illettré se transforme en médecin)

     

    Edgar Cayce

    En 2009, il existe plusieurs dizaines de milliers d'adeptes de Cayce.
    La plupart d'entre eux habitent aux États-Unis et au Canada, mais les centres Edgar Cayce se trouvent dans 25 autres pays.
    L'Association for Research and Enlightenment (ARE : Association pour la recherche et l'enseignement spirituel), basée à Virginia Beach, est l'organisation qui promeut le plus les travaux de Cayce et conserve toutes les lectures *. Chaque année y viennent, de toutes les parties du monde, des milliers de visiteurs captivés par la vie et l’œuvre fascinantes d’Edgar Cayce.
    Mari aimant, père de deux fils, photographe passionné et catéchiste fervent, celui-ci fut un homme très simple qui se distingua par ses exceptionnelles facultés parapsychiques.

    « Rendons manifeste notre amour
    pour Dieu et l'humanité. »

    Lecture d'Edgar Cayce 254-42

    * Cliquer sur le logo pour voir la liste des documents en français
    disponibles sur le site et téléchargeables

    Edgar Cayce, né dans une famille paysanne le 18 mars 1877, près de Beverly (11 km au sud d'Hopkinsville dans le Kentucky), décédé le 3 janvier 1945 à Virginia Beach, est parfois considéré comme le « prophète dormant » et l'un des « plus grands mystiques » des États-Unis. Pendant des « lectures » (readings), entrant en transe par hypnose, il répondait à des questions relatives à un individu. Ces lectures évoquent, au début, la santé physique. Puis, les conseils se diversifient et portent sur les vies antérieures, les interprétations de rêves, les phénomènes psychiques, la santé mentale, la méditation, la prière, le développement spirituel, mais aussi le commerce et l'Atlantide.
    Il reste connu pour les parties de son travail qu'il considérait comme les plus importantes, telles que le soin (la grande majorité de ses « lectures » ont été faites pour des personnes qui étaient malades) ou la théologie chrétienne (Cayce a été toute sa vie un membre des Disciples du Christ, une église protestante). Il pourrait être à l'origine de l'idée que la Californie sera un jour « submergée ». Bien qu'il ait vécu avant l'émergence du New Age, il a eu une grande influence sur certaines idées de ce courant.
    Les sceptiques doutent de ses prouesses psychiques, ainsi que les chrétiens conservateurs qui se posent des questions sur son orthodoxie.
    Selon Louis Pauwels, qui relate sa biographie dans Le Matin des magiciens, Cayce est un homme très simple, de faible formation culturelle, capable en état de sommeil de prescrire la solution médicale de toute maladie. Ses dons viendraient d'une maladie contractée à l'âge de 5 ans qui le mit dans le coma. Dans cet état, il donne alors à son médecin, à voix haute, la cause de son état et le type de cataplasme qu'il faut lui appliquer. Depuis, en état de « transe », il prescrira un traitement pour les maladies qu'on lui soumettra. Il aurait prédit le jour et l'heure de sa mort, victime d'une maladie incurable qu'il ne voulut pas désigner.

    Chronologie succincte

    - 1887 : Volontaire comme sacristain, le premier de nombreux rôles à l'église.
    - 1889 : Décide de lire la Bible une fois par an, de la première à la dernière page (ce qu'il fera).
    - 1890 : Baptisé à 13 ans, fait une expérience mystique de la vision d'un ange. Incident « du Livre d'orthographe » (« Spelling book incident » en anglais), du fait qu'il se souvenait du contenu du livre après avoir dormi avec le livre sous son oreiller.
    - 1892 : Tombe inconscient alors qu'il joue au baseball ; il suggère l'utilisation d'un cataplasme. L'incident sera connu par la suite comme étant vraisemblablement sa première « lecture ».
    - 1900 : De retour à Hopkinsville, après un séjour de 2 ans à Louisville, il met en place une affaire avec son père pour vendre des assurances-vie (Woodmen of the World), mais il est touché par une sérieuse aphonie ou laryngite qui l'empêche de participer à la vente. Il commence comme apprenti dans le studio photo Bowles.
    - 1901 : Un hypnotiseur et fantaisiste itinérant Hart-The Laugh Man entend parler de l'état de Cayce et lui propose d'essayer de le guérir. Cayce accepte et l'expérience a lieu sur scène devant un parterre de spectateurs. La voix de Cayce revient sous hypnose, mais disparaît à nouveau lors du réveil.
    - 19?? : Un autre hypnotiseur, Al Layne, travaille avec Cayce pour lui rendre sa voix. Sous hypnose, Layne demande à Cayce de décrire la nature de son trouble et de proposer un remède. Selon la « lecture » de Cayce, son aphonie est due à une paralysie psychologique, et elle devrait pouvoir être guérie par une suggestion d'augmenter le flux sanguin dans le larynx. Ce traitement est pratiquement couronné de succès.
    - 1903 : Mariage avec Gertrude Evans.
    - 1907 : Naissance de leur fils Hugh Lynn Cayce.
    - 1910 : Le Dr Wesley Ketchum mentionne Cayce dans son article du American Society of Clinical Research. Le New York Times relate dans un article intitulé « Un homme illettré devient un docteur sous hypnose ». La carrière de Cayce comme médium et guérisseur commence sérieusement. Les gens commencent à venir le voir dans sa maison du Kentucky.
    - 1915 : Vision « Graveyards of the world » (« Les ruines du monde »). Dernière réapparition de son aphonie.
    - 1918 : Naissance de son fils Edgar Evans Cayce. Des rumeurs indiquent que Cayce serait allé à Washington pour faire des « lectures » pour l'administration du président Wilson, peut-être concernant le discours des Quatorze points de Wilson.

    Les lectures

    Dès sa jeunesse, Edgar Cayce s’aperçut qu’il pouvait entrer dans un état d’auto-hypnose où il avait accès à une source intarissable d’informations. Il était alors capable de disserter sur n’importe quel sujet et de répondre à toute question avec exactitude. Les exposés qu’il effectua ainsi furent appelés « lectures ». Il en donna plus de 14 000 pendant 43 ans (de 1901 à 1944). Pendant 20 ans, les « lectures » se consacrèrent à des problèmes de santé. Edgar Cayce n’avait besoin que du nom d’une personne et de l’adresse où elle se trouvait pour décrire sa condition physique et recommander un traitement. L’infaillibilité de ses diagnostics, l’efficacité de ses méthodes de soins et la nature même de ses préceptes de santé intégrale firent de lui le principal précurseur de la médecine holistique moderne. Avec le temps, l’information transmise dans les lectures se diversifia considérablement. Elle aborda quelque 10 000 sujets d’ordre médical, philosophique, onirique, spirituel, historique, et autres.

    Ces discours, nous l'avons vu, Cayce les révéla en état d'hypnose ou de « sommeil ». En « état de veille », il disait généralement ne pas se rappeler ce qu'il avait dit pendant les transes. Les lectures elles-mêmes expliquent que son inconscient a accès à des informations qui restent cachées à son esprit conscient, ce qui était une théorie répandue au sujet de l'hypnose du temps de Cayce. La plupart des enregistrements viennent de la période d'après 1925, sa secrétaire Gladys Davis enregistrant les lectures, et sa femme Gertrude Evans Cayce « conduisant » (guidant) les lectures.

    Les lectures sont habituellement réparties dans les catégories suivantes

    - Lectures physiques : 9 603 lectures existantes. Aussi connues sous le nom de « lectures de santé » contenant le diagnostic et la prescription de la cure pour un patient. Cayce avait besoin qu'on lui donne l'endroit où le patient se trouvait physiquement, même si cela se trouvait être une autre ville ou un autre État (patients faisant des demandes par lettres).

    - Lectures de vies : 1 920 lectures existantes. Dans une lecture de vies, Cayce décrit les états physiques, émotionnel et mental présents en relation avec des vies antérieures. La plupart des personnes concernées ont découvert des vies étalées sur douze périodes principales, dont celles de l'Atlantide, de l'Égypte ancienne du temps de « Ra Ta », de la Perse ancienne, de la Palestine du temps du Christ et de l'Amérique coloniale. Un nombre important de personnes se sont vu attribuer des vies célèbres. Le fils de Cayce, Hugh Lynn, par exemple, aurait été l'apôtre André.

    - Lectures d'affaires : 747 lectures existantes. Cayce faisait occasionnellement des lectures d'affaires comprenant des conseils concernant les associés, les marchés boursiers, les stratégies de développement, etc.

    - Lectures de rêves : 630 lectures existantes. Edgar Cayce encourageait tout le monde à interpréter et utiliser ses propres rêves dans la vie de tous les jours. Une lecture de rêves incluait l'interprétation par Cayce des rêves de ses clients. Comme il le faisait dans des lectures sur d'autres sujets, Cayce interrompait souvent la personne qui racontait le rêve pour donner une interprétation immédiate. Il complétait parfois des parties de rêve supposément oubliées par le rêveur. Au contraire de l'interprétation des rêves jungienne ou freudienne, il ne portait pas énormément d'attention aux symboles. Il disait que chaque individu possède les siens propres. Il prétendait que, dans leurs rêves, les gens pouvaient recevoir de précieuses intuitions qui étaient toujours utiles au rêveur. En dehors de ces intuitions, il prétendait que l'on peut par ce biais communiquer avec les personnes qui nous sont chères, vivantes ou non, se souvenir d'expériences de vies antérieures, voir un futur possible et expérimenter nombre d'autres phénomènes psychiques. Il déclarait que tout le monde pouvait développer ces capacités paranormales.

    - Lectures mentales et spirituelles : 450 lectures existantes. Ces lectures étaient souvent courtes et étaient celles que Cayce préférait relire. Elles se concentraient sur ce que l'individu pouvait faire pour améliorer sa vie sur les plans du mental et du spirituel

    - Autres lectures : 954 lectures existantes. Les autres lectures portent sur des sujets non catégorisables par les catégories sus-mentionnées. Cela peut porter sur la recherche de personnes disparues, des trésors cachés, des lectures données pour un groupe de développement spirituel, des capacités psychiques, des auras, des prophéties, la structure de la réalité, la géologie et beaucoup d'autres sujets.

    Les lectures de Cayce sont habituellement référencées grâce à un identifiant numérique dans lequel le premier nombre représente le destinataire de la lecture (la plupart d'entre eux restent secrets), et le second indique le numéro de la lecture, dans le cas où la personne en aurait reçu plus d'une. 5749-14 par exemple est la quatorzième lecture donnée à la personne identifiée par le numéro 5749 (le numéro est assigné arbitrairement).

     

    Hector Durville (1849-1923) est un occultiste français qui pratiqua le magnétisme animal à la fin du XIXe siècle.
    Il eut 3 fils : Gaston (1887-1971),
    Henri (en) (1887-1968) et André (1896-1979).
    Hector Durville dirigea le Journal du Magnétisme fondé par le baron du Potet.
    Il fonda un certain nombre d’institutions tels que :
    - l’école pratique de massage et de magnétisme ;
    - l’ordre Eudiaque, société spirituelle initiatique.
    Il eut pour élève Fabius de Champville.

    Œuvre

    - Théorie & procédés du magnétisme.
    - Magnétisme Personnel ou Psychique, 1890,
    (Texte en ligne)
    - Les Actions Psychiques à Distance
    - Pour devenir Magnétiseur
    , 1890.
    - en anglais : The Mysteries of Eleusis

    Cet article est issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Hector Durville »
     

    Henri Durville

    Livres et publications

    - Cours de Magnétisme personnel. 1920
    - La Suggestion thérapeutique. 1922
    - Les francs-maçons. 1923
    - Dieu les hommes. 1928
    - Le Magnétisme transcendant. 1961
    - Le Pouvoir Magnétique. 1960
    - Le Pouvoir magnétique... 1, L'Égypte, berceau du magnétisme. 1961
    - Les portes du Temple. 1931
    - Les vivants et les morts. 1922
    - Sorts et enchantements. 1956
    - Thérapeutique magnétique. 1953
    - Vers la sagesse. 1922
    - Victoire sur le mal, voici la lumière. 1921

    voir le site Priceminister pour la liste des livres de Henri Durville mis à la vente (occasion)

    L'essentiel des ouvrages de ces auteurs sont disponibles auprès de :
    Édition LIBRAIRIE DU MAGNÉTISME
     
     
    Suivre de lien du Catalogue collectif normand (Normannia)
    pour avoir une liste d'ouvrages de Max Gilbert (au nombre de 21)
      Max Gilbert
    Le site Hathi-Trust  n'est pas mal non plus,
    qui propose une recherche intuitive (il est en anglais)
       
     
     

    Portail de la littérature française Œuvre

    - 1927 : Des égards dus à la jeunesse (avec Paul Gilson)
    - 1930 : Kala-Azar
    - 1939 : Les Figurants de la mort (rééd. l'Arbre vengeur, 2009) - Prix Interallié
    - 1942 : Si le ciel tombe…
    - 1953 : La Cravate de chanvre…
    - 1955 : Les Perruques de Don Miguel
    - 1966 : Le Sosie du prince
    - 1968 : L'Art et la Science de la chance
    - 1970 : Ces maisons qui tuent, éditions J'ai lu, coll. L'Aventure mystérieuse n° 1961
    - 1977 : La Réalité magique
    - 1978 : Les Lois de la chance
    - 1983 : Présence des invisibles, éditions J'ai lu, coll. L'Aventure mystérieuse n° 2179
    - 1985 : La Magie des énergies, éditions J'ai lu, coll. L'Aventure mystérieuse n° 2279
    - 1989 : L'Effet nocebo
    - 1992 : Signé -- Dieu
    - 2001 : L'Arme absolue : la prière (posthume)

     

    Roger de Lafforest

    Journaliste et écrivain français, né le 11 janvier 1905 à Paris et décédé le 16 novembre 1998, il a connu plusieurs vies dont il a été difficile de démêler les fils.
    Roger Poumeau de Lafforest fait des études de droit et de lettres avant d'être tout à la fois influencé spirituellement par Jacques Maritain et politiquement par Charles Maurras, comme de nombreux jeunes issus de la droite (il est né au sein d'une famille de petite aristocratie) dans les années 1920.
    Il évolue ensuite dans le cercle de Jean Cocteau, mais également de Maurice Sachs et de Blaise Cendrars. Roger de Lafforest se tourne vers le journalisme et l'écriture poétique avant d'entreprendre en 1927 un long voyage en Amérique du Sud.
    Son œuvre de fiction, tout à fait étonnante, est composée de cinq romans et un recueil de nouvelles publiés entre 1930 et 1966. Il a été lauréat du Prix Interallié en 1939 : Les figurants de la mort -son second roman après Kala-Azar (1930)
    Aventurier quelque temps, journaliste et romancier avant-guerre, il consacrera la deuxième partie de son existence à des travaux sur la parapsychologie et se taillera quelques succès éditoriaux dans ce domaine : Ces maisons qui tuent (Laffont, 1972)

     
     
     

    Maurice Magre

    Écrivain, poète et dramaturge français, né le 2 mars 1877 à Toulouse et décédé le 11 décembre 1941 à Nice, il fut un défenseur ardent de l'Occitanie, et contribua grandement à faire connaître le martyr des Cathares du XIIIe siècle.

    Pour ses romans historiques sur le catharisme, Maurice Magre s'inscrit surtout dans la lignée de l'historien Napoléon Peyrat, dans le sens où l'auteur préfère souvent les légendes et l'épopée romanesque à la vérité historique.

    Il composa ses premiers poèmes à l'âge de 14 ans. Ses premiers recueils de vers furent publiés en 1895. À partir de 1898, il fait publier à Paris successivement quatre recueils de poésies.

    Durant la première partie de sa vie, il mena une vie de bohème et de débauche et devint même opiomane. Il expérimenta toutes les jouissances, rechercha toutes les extases. Malgré une réputation sulfureuse, il devint cependant un auteur célèbre et apprécié. À l'occasion de la parution d'un de ses livres en 1924, Le Figaro écrit : « Magre est un anarchiste, un individualiste, un sadique, un opiomane. Il a tous les défauts, c'est un très grand écrivain. Il faut lire son œuvre ».
    Dans la seconde partie de sa vie, il s'intéresse à l'ésotérisme et mène une quête spirituelle, mais ne cesse pas pour autant de publier de nombreux ouvrages comme en témoigne la liste de ces œuvres.
    En 1919, il découvrit La Doctrine Secrète, l'œuvre majeure de Mme Blavatsky, la cofondatrice de la Société théosophique.
    En 1935, bien qu'il fût malade, il entreprit un voyage vers les Indes afin de rencontrer Sri Aurobindo dans son ashram de Pondichéry : L'Ashram de Pondichéry. À la poursuite de la sagesse.
    Il fonda le 26 juillet 1937, avec Francis Rolt-Wheeler, la « Société des Amis de Montségur et du Saint-Graal ». Il repose au cimetière de Terre-Cabade à Toulouse où l'on peut voir sa tombe.

     Portail de la littérature française Œuvres principales

    Romans
    Priscilla d’Alexandrie, 1925 : les néoplatoniciens d'Alexandrie.
    La Luxure de Grenade, 1925 : la chute de l'Espagne musulmane.  
    Le Mystère du Tigre, 1927 : Le Poison de Goa, 1928.
    Le Sang de Toulouse. 1931 : l'épopée cathare dans sa version légendaire.  
    Le trésor des Albigeois, 1938 : une quête du Graal au XVIe siècle en Occitanie.

    Poésie
    La Chanson des hommes, 1898.
    Poèmes de la jeunesse, 1901.
    Les Lèvres et le secret, 1906.
    Les Belles de nuits, 1913.
      Essais et mémoires
    Les Confessions, 1930.
    L’amour et la haine, 1934.
    La Clé des choses cachées, 1935.
    La Beauté invisible, 1937.

    ... de la poésie, du théâtre, des romans, sur la spiritualité et l'ésotérisme et autres... la liste est longue ! Voir Wikipédia, qui détaille l'ensemble

    Voir aussi cette page : http://polymathe.over-blog.com/article-19404614.html
    au sujet des "Lieux secrets du Pays Cathare"

    Les œuvres de Magre sont rarement rééditées, en particulier sa poésie et son théâtre.
    Les romans se trouvent encore assez facilement chez les bouquinistes et dans les vide-greniers.

     

    J'espère que vous aurez passé un agréable séjour parmi les Fées et les Mères.

    Que la Vie vous soit douce, à bientôt

     


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