• Halloween... pour se faire peur !

     

    « Ici, comme d'ailleurs maintenant en Europe aussi ce qui évoque concrètement la mort est en vogue. C'est même devenu tellement à la mode dans mon coin que je vois souvent quelqu'un (une fille relativement jeune, cheveux noirs, habillement noir) se balader fièrement dans un corbillard avec cercueil et tout et tout. Pourquoi ? Peut-être exprime-t-elle sans le savoir nos qualités de "mort-vivants" en ce monde (spirituellement parlant s'entend !) » *

    Sophie Merle

    Praticienne diplômée EFT-Adv/Carrington, auteur notamment de “EFT-Psychologie énergétique” et “EFT et Feng-shui” aux Éditions Médicis et Grand livre du Mois-Le Club (www.SophieMerle.com – Renseignements : FondationEFT@aol.com)

     

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    D’où vient cette tradition ?

    La légende et les coutumes d'Halloween remontent à des centaines d'années, longtemps avant l'ère chrétienne. Les enfants de nombreux pays continuent de perpétrer cette tradition très amusante en se déguisant horriblement et en défilant pour réclamer des bonbons ou autres cadeaux.

    Faisons un petit tour du côté des origines de cette fête populaire.

    Selon certaines théories Halloween puiserait sa source lointaine dans une fête folklorique et païenne traditionnelle celtique, commune à tous les peuples celtes, ancêtres des Irlandais, des Écossais et des Gallois, qui vivaient aussi en Gaule.

    Le calendrier des Celtes (protohistoire celtique, il y a environ 3000 ans) commençait en novembre et la nuit du 31 octobre, dernier jour de l’année, on fêtait « la nuit de Samain [1] », le dieu de la mort, en Irlande – ou Saman, Samhna, Samhain. Samanios (ou Samonios) pour les Gaulois.

    Cette fête se déroulait sous l’autorité des druides, pendant 7 jours (le jour de Samain lui-même et 3 jours avant [2] et 3 jours après) mais pouvant atteindre 15 jours ! Les druides priaient les dieux des Tuatha Dé Danann [3] pour les remercier des récoltes de l'année passée et pour attirer leur protection durant l'hiver. « C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir » symbolisée par l'extinction et le rallumage de tous les foyers.

    Le parallèle entre la vie et la mort s'impose comme une évidence. Les Celtes croyaient que Samain venait le 31 octobre rassembler les âmes des morts de l'année écoulée pour les juger. Durant cette célébration, les esprits et autres figures surnaturelles n'étaient pas loin. Les druides se costumaient et se grimaient pour communiquer avec les esprits et éloigner les démons, mais aussi pour rendre Samain plus indulgent.


    [1] Samhain : on sait très peu de choses sur la religion des Celtes. À l'origine, ce que nous appelons Halloween se dit en gaélique Oíche Shamhna. C'est la saint Sylvestre celtique : le dernier jour de l'année et le lendemain, c'est le jour de l'an : Samhain (ou Samhuinn en gaélique d'Écosse). Et, pendant cette nuit qui enterrait l'année celtique, les esprits et autres fantômes pouvaient revenir et hanter les maisons des vivants... (Lexilogos). « Le temps de Samain est celui du Sidh (l'autre monde) brièvement confondu avec celui de l'humanité ». C’est la période de possibles rencontres mythiques entre certains hommes et les dieux des Tuatha Dé Danann. (Wikipédia)

    [2] Le premier jour était consacré à la mémoire des grands hommes disparus. Jour 2 : cette journée était la fête de tous les morts. La troisième journée était celle des réjouissances et de la fête.

    [3] Les dieux des Celtes d’Irlande sont regroupés sous l’appellation de Tuatha Dé Danann, c’est-à-dire "gens de la déesse Dana". Ils sont originaires de 4 îles au nord du Monde (Falias,Gorias, Findias et Murias) -Wikipédia.

    Romains et catholiques

    Quelques siècles plus tard les romains ont étendu leur influence jusque sur les territoires celtes. Et leurs fêtes Feralia (en l'honneur des morts, célébrée le 21 février) et Pomona (en l'honneur de la déesse des arbres fruitiers et par extension de ce qui est fructueux, célébrée le 1er novembre) auraient été assimilées à la fête de Samain.

    Les fêtes druidiques ont disparu d’Irlande au Ve siècle, avec l'arrivée d'une nouvelle religion, le christianisme. Les catholiques qui étaient enfin reconnus dans l'empire romain commencèrent à fêter chaque jour de l'année un saint, mais bientôt il n'y eut plus assez de jours pour tous les saints. Le pape Boniface IV décida en 609, avec l'appui des autorités, de « blanchir » une fête romaine païenne et ce fut Feralia qui fut choisie. Il fut demandé aux romains de ne plus célébrer leurs morts mais exclusivement les saints.

    Plus tard au VIIIe siècle le pape Grégoire III (731-741) décida d'étendre la fête aux martyres mais aussi de la déplacer du 21 février au 1er novembre [1].


    [1] Pourquoi cette décision ? Le lien entre Feralia et la Samain dans les territoires celtiques occupés par les romains, pourrait être une piste de réponse.

    La fête chrétienne de la Toussaint, à laquelle est adossé Halloween, n’a été instituée qu’au IXe siècle par le pape Grégoire IV (827-844) ; l'église catholique introduisit la Toussaint en date du 1er novembre opérant un syncrétisme avec les fêtes de Samain. Certains spécialistes considèrent toutefois les festivités de « la veille de la Toussaint » comme devant exclusivement être rattachées à la tradition chrétienne et récusent toute origine païenne à ces célébrations. Toutefois, l’abondante littérature irlandaise médiévale, élaborée par les clercs entre le VIIIe et le XIIe siècles, ne mentionne que la fête sacrée de Samain.

    Ainsi, dans ces territoires la Toussaint a été appelée par la suite All Saint's day et la célébration de la Samain est devenu All Hallow Even (hallow est une forme altérée de holy et even est une forme raccourcie de evening) que l'on pourrait traduire par la veille de la Toussaint. La célébration païenne a donc survécu d'une certaine manière.

    Sur le Continent, l'historienne Nadine Cretin cite une croyance bretonne qui aurait perduré jusqu'au début du XXe siècle, selon laquelle les (âmes des morts) revenaient à la veille de la Toussaint et lors des nuits de solstice. Avant d'aller se coucher, on leur laissait de la nourriture sur la table et une bûche allumée dans le feu pour qu'ils puissent se chauffer [1]. Cette croyance n'étant pas chrétienne, elle pourrait être, si elle est confirmée, une survivance de Samain.

    Les coutumes et pratiques d’Halloween se déplacèrent vers l’Amérique du Nord, après l'arrivée massive d'émigrants irlandais et écossais, notamment à la suite de la « grande famine » en Irlande (1845-1851) et y gagnent en popularité à partir des années 1920. Halloween est une source de festivité avec déguisements et décorations tournant autour des têtes de morts, fantômes, squelettes, sorcières. Les enfants, dans des costumes qui font peur (fantômes, sorcières, monstres, vampires...), défilent dans les rues en frappant aux portes et en demandant aux adultes (souvent eux-mêmes déguisés) des petits cadeaux (bonbons, fruits, un peu d’argent...) sous menace de malédiction en cas de refus. La coutume du Trick or treat! (« farce ou friandise ! » ou « tu paies ou tu as un sort ») ou simplement « Happy Halloween! », est apparue aux États-Unis dans les années 1930 [2]. C’est la tradition moderne la plus connue. D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d'horreur, la visite de maisons « hantées » ou l'allumage de feux de joie en plein air.

    Les Irlandais avaient par ailleurs un conte qui a été assimilé à Halloween, celle de Jack-o'-lantern, condamné à errer sur Terre jusqu'au jour du jugement dernier (il ne pouvait pas entrer au Paradis à cause de l'avarice dont il avait fait preuve dans sa vie et avait été banni de l'Enfer pour avoir fait des blagues au diable) : c'est ainsi que sur le nouveau continent apparaissent les lanternes Jack-O'-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d'origine locale, en remplacement des rutabagas (ou navets) utilisés en Europe.

    Halloween est ainsi connu jusqu'à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique [3].

    Elle est une fête très populaire en Irlande, Écosse et au Pays de Galles où l'on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o'-lantern, la lanterne emblématique d'Halloween, est elle-même issue d'une légende irlandaise.


    [1] Inventaire des Fêtes de France, Nadine Cretin, 2003

    [2] Jean-Paul Ronecker, B.A.-BA Halloween, Pardès, 2000

    [3] Article Wikipedia "Halloween" en gaélique (http://ga.wikipedia.org/wiki/O%C3%ADche_Shamhna)

    Popularités

    Halloween est aujourd'hui célébré principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande.

    L'Écosse, ayant une langue et une culture gaéliques communes avec l’Irlande, célèbre la fête de Samhain depuis des siècles [1]. Robert Burns fit un portrait des différentes coutumes dans son poème Hallowe'en (1785). Halloween, connu en gaélique écossais sous le nom de Oidhche Shamhna (littéralement la nuit de la fin de l'été, Oíche Shamhna en Irlande), consiste principalement en des enfants déguisés (souvent en sorcière ou en fantôme) faisant du porte-à-porte et offrant des divertissements variés. Si la performance est appréciée, les enfants sont récompensés avec des bonbons, des fruits ou un peu d’argent. Il n’y a pas de tradition du trick or treat écossaise. Le folklore, incluant Halloween, est centré sur la croyance envers les fées. Les enfants se costument et transportent une Neepy Candle, un visage diabolique gravé dans un rutabaga (neep en anglais) évidé, éclairé de l’intérieur, pour effrayer les mauvaises fées. Un jeu d’enfants populaire durant cette soirée est celui où une pomme soit être attrapée dans un bac d’eau en utilisant seulement sa bouche. Un autre jeu consiste à essayer de manger, en ayant les yeux bandés, un pain enrobé de mélasse pendant au plafond par une ficelle. En Irlande, dans la nuit d'Halloween, les enfants et les adultes se déguisent en créatures maléfiques (fantômes, zombis, sorcières, gobelins), des grands feux sont allumés et des feux d'artifices sont tirés partout dans le pays.

    En Angleterre, l'Halloween était autrefois appelé « la nuit du casse-noisettes » ou « la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l’esprit ». Halloween a été critiquée en Angleterre pendant la période des réformes pour être opposée à la notion de prédestination et sa popularité a baissé dans ce pays [2]

    À l'île de Man [3], le 31 octobre est la fête de Hop-tu-Naa [4]

    Au Canada, la fête d'Halloween est largement célébrée. Le 31 octobre, le soir venu, les enfants revêtent des costumes de toutes sortes, amusants ou effrayants, et envahissent les rues pour frapper à chaque porte et demander des friandises. Les foyers qui participent à la fête ornent le pas de leur porte d'une citrouille illuminée ou branchent simplement les décorations pour indiquer que les enfants y sont les bienvenus. Depuis quelques années, cette fête a pris de l'ampleur et donne lieu à de multiples activités pour petits et grands. La fête suscite aussi un engouement croissant pour la création de véritables décors d'horreur devant certaines maisons. Les commerces comme les restaurants et les discothèques se prêtent également au jeu. Il fallut néanmoins attendre les années 1960-1970 pour qu'elle s'impose réellement dans les régions à grande majorité francophone, comme le Bas-Saint-Laurent. Par ses manifestations, l'Halloween s'apparente à celle du Mardi gras, ou de la Mi-carême, qui donnaient lieu, dans certaines régions du pays, à des déguisements et à la collecte de bonbons, notamment au Goulet (Nouveau-Brunswick) et à Saint-Antoine-de-l'Isle-aux-Grues (Québec) [5].


    [1] Article Wikipedia "Halloween" en gaélique (http://ga.wikipedia.org/wiki/O%C3%ADche_Shamhna)

    [2] Rogers, Nicholas (2002). Halloween: From Pagan Ritual to Party Night

    [3] L’île de Man (Isle of Man ) est un territoire formé d’une île principale et de quelques îlots situés en mer d’Irlande, au centre des îles Britanniques. L’île de Man forme une dépendance de la Couronne britannique, c.-à-d. que l’île n'appartient ni au Royaume-Uni ni à l’UE mais relève directement de la propriété du souverain britannique (Seigneur de Man.). Ce statut n’en fait pas un État reconnu indépendant, mais l'île dispose d’une large autonomie politique et économique. L’île de Man est une terre celte depuis la protohistoire, puis devient un royaume viking au Moyen-âge, soumis à l’influence anglo-saxonne. Les dominateurs scandinaves y ont fondé un système politique fondé sur le principe des « citoyens libres » et s’organisant autour du Tynwald qui serait le plus ancien parlement en fonctionnement continu du monde. L’île de Man fait aujourd'hui partie des 6 nations celtiques (avec l'Irlande, les Cornouailles, la Bretagne, l'Écosse et le pays de Galles) reconnues par le Congrès celtique et la Ligue celtique.

    [4] (en) BBC - Isle of Man - History - Hop-tu-naa time www.bbc.co.uk/isleofman/content/articles/2005/10/07/hop_tu_naa_feature.shtml

    [5] - Jeannie Lavallée, Le Paradis de la pêche côtière-L'Histoire du village de Le Goulet, Moncton, Les Éditions de la francophonie, 2002 (ISBN 2-923016-11-4)

    - Le cinéaste québécois Pierre Perrault a immortalisé la fête de la Mi-Carême dans son film Pour la suite du monde, qui montre à l'Isle-aux-Coudres, dans la région de Charlevoix, au Québec, une des dernières célébrations de la / Mi-Carême (www.encyclobec.ca/main.php?docid=168), en 1962. Dans cette région, la fête était célébrée par les hommes seulement, qui, déguisés et masqués, passaient de maison en maison pour boire un verre et interrompre, le temps d'une nuit, la période de jeûne ou de privation que leur imposait la religion catholique.

    L'Halloween est célébré dans les Caraïbes. Dans certaines régions des Antilles britanniques, il y a des célébrations en l'honneur de la Nuit de Guy Fawkes qui ont lieu aux environs d'Halloween. Sur l'île de Bonaire, les enfants d'une ville se rassemblent en groupe, et contrairement aux autres endroits du monde, ils passent l'Halloween dans les confiseries, au lieu de faire du porte-à-porte.

    Au Mexique, la fête n'est pas célébrée mais les Mexicains fêtent le Jour des Morts le 1er novembre.

    En Belgique, il existait, en milieu rural, des traditions similaires à celles du Jack -O-Lantern. En Flandres, à l'occasion de la Saint-Martin, les enfants creusent en effet des betteraves et y percent des trous pour figurer un visage grimaçant éclairé par une bougie placée à l'intérieur de la betterave. En Wallonie, ces lanternes étaient appelées Grign' Dints. Ces lanternes étaient réalisées au moment de la récolte qui coïncide avec le début de l'automne et avec les fêtes de la Toussaint. Cette pratique tend a disparaître depuis les années 1980. L'Halloween n'a commencé à être fêté que depuis le début des années 1990. La formule trick or treat est adaptée en « des bonbons ou des coups de bâton », « des bonbons ou un frisson », « des bonbons ou la malédiction » ou plus couramment « des bonbons ou la mort ».

    En France, il existait en Bretagne dans le Finistère, au moins jusqu'à la moitié du XXe siècle, une coutume chez les enfants, « vers l'approche de la Toussaint, de creuser des betteraves, d'y pratiquer des trous en forme d'yeux, de nez et de bouche, d'y introduire un bout de bougie et de refermer le tout » ; outre ce « lampion à tête humaine, posé la nuit sur un talus ou dissimulé dans les broussailles d'un terrain creux » pour effrayer les gens, le même témoignage évoque des enfants avec cette fois la tête-betterave portée sur leur tête et montés sur des échasses, en une terrifiante procession supposée représenter l'Ankou et les êtres de l'Autre Monde [1]. En Lorraine, la Rommelbootzennaat (nuit des betteraves grimaçantes en Francique lorrain) est une tradition toujours célébrée en Moselle la veille de la Toussaint, essentiellement dans le Pays de Nied et dans le land de Sarre voisin. La veille de la Toussaint, les enfants sculptent des têtes grimaçantes aussi dans des betteraves, légumes dont la récolte marque la fin des travaux des champs. Éclairées par la lumière d'une bougie, les têtes sont déposées sur les rebords de fenêtres, des puits, les murs des cimetières ou aux croisements des chemins pour effrayer les passants. Cette fête a continué a être célébrée bien avant le retour en Europe de la mode d'Halloween à la fin des années 1990 [2].

    Il existe en Catalogne la Fête de la Châtaigne, ou Castanyada, qui provient d'une ancienne fête rituelle funéraire.

    La célébration d'Halloween en Roumanie est liée au mythe de Dracula. Des bals costumés sont organisés en Transylvanie mais surtout dans la ville de Sighișoara. En effet, il est considéré que l'esprit de Dracula vit dans cette ville parce qu'elle fut le théâtre de plusieurs chasses aux sorcières. Celles-ci sont recréées, de nos jours, par des acteurs le soir du 31 octobre [3].

    La ville de Richterswil, en Suisse, accueille l'ancienne fête du Räbechilbi le 2e samedi de novembre où l'on défile dans la ville avec des raves creusées et éclairées par une bougie à l'intérieur [4]. Cette fête fait partie des traditions vivantes de Suisse.

    L'Halloween n'a jamais été célébré à Malte [5] jusqu'à tout récemment, où sa popularité a augmenté à cause du grand nombre de bals costumés organisés le soir d'Halloween, surtout courus par les adolescents et les jeunes adultes. Il n'y a pratiquement personne qui distribue des bonbons ou qui passe dans les maisons.

    Au Maroc, la fête d'Halloween est peu célébrée mais sa popularité augmente rapidement au point de voir des citrouilles dans certains quartiers, des enfants déguisés et des adultes qui organisent des soirées.

    Cette fête existe chez les kabyles en Algérie, semblable avec une chanson "bonbons ou monstre".

    En Asie, cette fête n'ayant aucun lien avec le shintoïsme ni avec le bouddhisme, les Japonais ne célèbrent traditionnellement pas Halloween. Cependant l'événement gagne en popularité et beaucoup de décorations et de déguisements peuvent être trouvés en magasin... Le Japon a cependant sa fête traditionnelle des morts : le O-Bon, du 13 au 15 août ; c'est l'occasion pour visiter les sépultures des défunts et y déposer des offrandes ou des fleurs.

    Halloween n'est pas célébré traditionnellement en Chine, mais il existe une fête proche, la Fête des Fantômes.


    [1] Pierre-Jakez Hélias, Le cheval d'orgueil, Plon, coll. « Terre humaine », Paris, 1975

    [2] Le platt lorrain de poche - assimil 2007

    [3] (en) Halloween in Transylvania, Romania www.mysteriousjourneys.com/en/dracula_initiation_tours/our_tours/halloween_in_transilvania/

    [4] www.mysw itzerland.com/fr-ch/la-raebechilbi-a-richtersw il-zh.html

    [5] La République de Malte est un État insulaire qui a acquis sont indépendance le 21 septembre 1964 (membre de l’UE depuis le 1er mai 2004, zone euro le 1er janvier 2008), un archipel situé entre la mer Méditerranée orientale et occidentale à 93 km de la Sicile.

    L'orange et le noir sont les deux couleurs traditionnellement associées à Halloween. Pour l'historienne Nadine Cretin, ces couleurs ont été adoptées après la rencontre d'Halloween avec l'antique fête des Morts célébrée au Mexique. Dans les produits et les images plus récentes, les couleurs mauve, vert et rouge peuvent être retrouvées. L'usage de ces couleurs est, en partie, dû à leur usage dans les publicités ayant rapport à cette fête depuis plus d'un siècle.

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