• Article publié la première fois le 20 janvier 2015, mis à jour le 02 octobre 2016 concernant Éric Zemmour

     

    Révolution française : femmes à Versailles, octobre 1789

    Problèmes de culture

    J'ai lu divers articles de sources différentes au sujet des événements tragiques en France, en ce début d'année 2015.
    Ce qui m'a frappée en tout premier lieu c'est un problème sur les mots, voire de sémantique ; au lieu de prendre le temps de s'expliquer certains termes, les phrases s'enflamment illico et crient "liberté", "respect", "insultes" et tant d'autres à la mode qui sortent machinalement de bien des bouches, en ces funestes occasions. Apparemment, personne n'a la même version de l'expression "liberté de la Presse". D'où conflits. De toute façon, ce n'est pas comme ça qu'on calmera les esprits et qu'on s'accordera... Crier plus fort que l'autre ne fait qu'aggraver la situation, puisqu'en plus d'un vocabulaire mal maîtrisé, le bruit de la fureur fait qu'on ne s'entend plus, dans tous les sens du terme....

    Liberté *...

     

    Je remarque que, curieusement, à l'heure où on en a plein la bouche du mot "liberté", notre liberté, justement, au niveau individuel, se réduit jour après jour comme peau de chagrin.
    Comme si prononcer son nom ferait d'elle l'exorciseur de notre mal-être profond...

    * Le titre initial du poème (écrit en 1942) était Une seule pensée (Paul Éluard, Œuvres complètes, tome 1, Bibliothèque de la Pléiade, 1968)

    ... Paul Éluard confia :

    « Je pensais révéler pour conclure le nom de la femme que j’aimais, à qui ce poème était destiné. Mais je me suis vite aperçu que le seul mot que j’avais en tête était le mot Liberté. Ainsi, la femme que j’aimais incarnait un désir plus grand qu’elle. Je la confondais avec mon aspiration la plus sublime, et ce mot Liberté n’était lui-même dans tout mon poème que pour éterniser une très simple volonté, très quotidienne, très appliquée, celle de se libérer de l’Occupant »

    Sur le même thème de la "liberté" : Ma liberté écrite par Georges Moustaki dans les années 1960 (qui a été interprétée par Serge Reggiani). Désolée pour la présentation, il y a sans doute mieux...

    Puisque nous somme dans l'ambiance "Liberté d'expression", laissez-moi exprimer mes vues sur le problème, même si elles peuvent sembler puériles ou déplacées.
    Je ne parlerai ni de religion, ni de politique, ni de terrorisme ; ce problème de vocabulaire est général et s'applique à tous les aspects de la vie. Ainsi, en va-t-il aussi du Yoga...

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  • Mise à jour du 27 juillet 2017 :

    Une partie de Monopoly

     

    L'anti-Monopoly :

    un jeu social et coopératif plutôt que capitaliste

     
     

    « Vol au-dessus d'un Nid de Coucou »

    (One Flew over the Cuckoo's Nest © 1962 *, Ken Kesey) est aujourd'hui considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature contemporaine.

    * 1976 pour la traduction française par Michel Deutsch (aux Éditions Stock) 

    Plantons le décor

     

    Trois héros dans le cadre d'un asile d'aliénés dominent ce roman : McMurphy, incarnation du héros américain, plein de force, de joie de vivre, d'humour ; Miss Ratched, l'infirmière au visage impassible, personnification sadique du système carcéral ; "Grand-Chef" Bromden l'Indien géant qui passe pour sourd et muet et qui parviendra à s'évader...

    À travers les aventures en huis clos de ces personnages, c'est tout le conflit entre l'oppression, les moyens de coercition et les sursauts de la vie, l'appel frénétique de la liberté, qu'illustre le roman : une parodie symbolique des drames de notre époque.

    Ce livre noir est aussi un livre rayonnant de joie de vivre et un plaidoyer.
    Il s'agit de mieux comprendre, de mieux prendre conscience du monde fou dans lequel nous vivons.

    André Bay (1916-2013) directeur littéraire, traducteur, écrivain, critique d'art et artiste

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  • ... Moi ? pas question ! Non mais, j'y tiens, à mes couleurs !!!

    Alors, on votera "blanc" ? 

    J'ai retrouvé, il y a 15 minutes, un texte que j'ai écrit il y a 15 ans.

    Un texte ? Plutôt une fantaisie avec laquelle je me suis bien amusée ! Si le papier a jauni, son propos reste toujours... vert et plus que jamais d'actualité.

    À l'origine, le titre était « Dégoût des couleurs »...

    Imaginez les arômes, odeurs et autres parfums prenant le même chemin que les couleurs ! D'ailleurs ne sont-ils pas liés ? Les roses sentent bon : les jaunes sont citronnées, les rouges, framboisées... mais il existe des roses qui puent...

     

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