• Papes

    On parle souvent des rois et présidents qui se sont succédé, rarement des papes qui ont gouverné l'Église pour un moment... Ils sont pourtant des hommes avant tout, avec leur personnalité, leurs limites et leurs forces, comme tout un chacun. Et c'est cette personnalité, au cœur des événements, des mentalités et des contraintes qui les entourèrent à leur époque, qui fit ce qu'ils firent (ou pas).

    François Saint-Pierre de Rome Jean XXIII
    Photos L'Internaute

     

    La rétrospective de L'Internaute (voir ci-dessous : Ces papes qui ont osé...) a été le déclencheur de cet article, à laquelle j'ai ajouté Paul VI le grand absent de la liste et Jean-Paul I au sourire malheureusement éteint trop tôt, et deux ou trois thèmes qui me paraissent importants. J'ai également mis de l'ordre (chronologique) pour plus de clarté...

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    Pourquoi Paul VI ? Parce ce pape représentait à mes yeux d'enfant LE pape, celui que je pensais être "éternel"... Puis, en fouillant, je me suis aperçue qu'il avait entrepris des choses intéressantes et qu'il est souvent cité par le pape François...

    Pourquoi Jean-Paul I ? Parce que je me souviens de la remarque d'une de mes amies (de confession protestante...) qui disait "Comme il a une bonne tête ce pape, je l'aime bien !". Puis, en revoyant sa photo, je me suis aperçue que je n'avais pas oublié son visage et ce sourire, qui n'a pas échappé aux Italiens (il Papa del sorriso) ! C'est vrai, il n'a guère eu le temps de faire quoi que ce soit pour l'Église en tant que pape, mais je ne voulais pas qu'on l'oublie...

    Pourquoi ces "deux ou trois" thèmes ? Parce qu'il tombe sous le sens qu'on ne peut parler de papes et d'Église sans évoquer quelques grands thèmes d'actualité dans le monde...

     

    Ces papes qui ont osé...

    Certains hommes marquent plus l'histoire que d'autres. Si aujourd'hui, la personne de François suscite l'intérêt des croyants et des athées, avec son style de communication simple et ses avancées vers la modernisation, de nombreux souverains pontifes ont tenté eux-aussi, avant lui, de transformer le visage de l'Église catholique. Dans la succession des 266 évêques de Rome depuis saint Pierre, L'Internaute.com vous raconte le parcours - et les réformes souvent radicales qu’ils ont entreprises - de 10 papes qui ont tenté d'infléchir la spiritualité ou la politique temporelle de l’Église catholique.

    [voyez aussi, toujours de L'Internaute : Les 10 papes qui ont marqué l'Histoire]

     

    1er siècle
     

    Saint Pierre affronte les persécutions.

    1534  

    Paul III convoque le Concile de Trente, un des plus importants de l'histoire.

    - En photo, Trente (italien Trento), ville italienne d'environ 116 300 habitants, chef-lieu de la province autonome de Trente et de la région du Trentin-Haut-Adige, dans les Alpes, au nord-est de l'Italie.

    1675-1758  

    Le pape Prospero Lorenzo Lambertini, alias Benoît XIV, ouvert, parrain des arts et des sciences, ose soutenir les Lumières.

    Il retire les ouvrages de Copernic et de Galilée de l’index (librorum prohibitorum).
    Il lève l'interdit de dissection et encourage le progrès de la médecine.

    Sa Bulle de 1741 condamne les sévices aux Amérindiens.

    - En photo, Saint-Pierre de Rome.

    1800  

    Pie VII résiste à Napoléon et combat l'esclavage.

    1878  

    Léon XIII, premier pape à se soucier de la condition ouvrière, accepte le monde moderne.

    Son Encyclique Rerum Novarum (Les Choses Nouvelles) de 1891, favorise la naissance du christianisme social, influence le mouvement des prêtres-ouvriers.

    1922  

    Pie XI dénonce le nazisme.

    La naissance de l'État du Vatican, succédant aux anciens États de l'Église. Le 11 février 1929, le cardinal Pietro Gasparri, secrétaire d'État, signa avec Benito Mussolini, le Président du Conseil italien, les accords du Latran, créant l'État de la Cité du Vatican. Ces accords plaçaient sous la seule autorité du pape un territoire de quarante-quatre hectares, érigé en État indépendant, pour lui assurer une base temporelle et une représentation diplomatique. Cela mettait fin au différend qui opposait la papauté au royaume d'Italie depuis 1870, connu sous le nom de Question romaine. Le pape renonçait à ses droits sur Rome et aux anciens États de l'Église, tandis que l'Italie reconnaissait un privilège à l'Église catholique et la rémunération des membres du clergé comme officiers de l'état-civil.

    1931

    Radio Vatican

     

    Au lendemain des accords du Latran réglant définitivement les rapports entre le Saint-Siège et l'Italie (1929), et créant l'État du Vatican, Pie XI confie à l'ingénieur Guglielmo Marconi le projet de construction d'une station radio à l'intérieur du nouvel État. La radio est inaugurée le 12 février 1931 : pour la première fois la voix du pape est entendue sur les ondes. Radio Vatican (latin : Statio Radiophonica Vaticana) se définit elle-même comme « la voix du pape ».

    Le 24 juillet 1952, la radio se déplace dans la zone de Rome de Santa Maria di Galeria, province du Latium, à 18 km de Rome ; le terrain, vaste de 440 ha, jouit de l'extraterritorialité ; Pie XII y inaugure un nouveau centre émetteur, placé sous la protection de l'archange Gabriel, patron des liaisons radiophoniques, en 1957.

    En 1970, le siège se déplace à son tour : il s'installe au palazzo Pio, à l'entrée de la via della Conciliazione, dans le quartier du Borgo, l'une des plus célèbres artères de Rome.

    La station de radio vaticane émet régulièrement en 40 langues différentes. En mars 2006, le pape Benoît XVI a visité les locaux de la station à l'occasion des 75 ans de celle-ci *.

    * « Radio Vatican », une voix au service de la vérité et de la réconciliation, selon le pape

    - En photo, Pie XI inaugurant Radio Vatican en 1931 accompagné du cardinal Pacelli.

    1953

    L'affaire des prêtres-ouvriers

     

    L'année 1953 est pour l'Église l'occasion d'interdire progressivement l'apostolat des prêtres-ouvriers dans les usines, ceux-ci étant suspectés d'être trop politisés et de se situer dans une mouvance marxiste *. En juillet, le cardinal Giuseppe Pizzardo (préfet de la Congrégation des séminaires) interdit aux séminaristes d'effectuer des stages dans des usines ; en août, interdiction est faite aux « religieux-ouvriers » de fréquenter les usines ; en septembre enfin, le nonce à Paris Mgr Roncalli, futur Jean XXIII, demande aux évêques français d'interdire l'expérience des prêtres-ouvriers en France. Dans toutes ces condamnations, Montini, futur Paul VI, approuve le Saint-Siège et justifie ses décisions (néanmoins en 1965, devenu pape, il rétablira l'expérience des prêtres-ouvriers).

    * Montini (futur Paul VI) affirma : « Plusieurs de ces prêtres-ouvriers en sont venus à méconnaître chaque jour davantage l'esprit même du christianisme pour se situer en propres termes sur le plan marxiste. » (François Leprieur, Quand Rome condamne. Dominicains et prêtres ouvriers, Plon/Cerf, 1969)

    - Voir doc. INA (Jalons) Les prêtres-ouvriers

    1958  

    Jean XXIII modernise l'Église en lançant son grand Chantier Vatican II (1962-65) ;
    la messe ne sera plus en latin et l’Église reconnaît la liberté religieuse.

     1963  

    Paul VI, Paolo VI pour les Italiens.

    Au cardinal doyen (Eugène Tisserant) qui lui demande s'il accepte la lourde charge qui lui est confiée, Montini répond « Accepto in nomine domini » (J'accepte au nom du Seigneur), reprenant ainsi sa devise épiscopale. À la question portant sur le nom choisi, il répond « Vocabor Paulus » (Je m'appellerai Paul) : le nouveau pape se nomme donc Paul VI, en hommage à saint Paul et Paul V (élu pape le 16 mai 1605) qui avait mis en œuvre les décisions du concile de Trente et canonisa Charles Borromée.

    En 1965, devenu pape, Paul VI rétablira l'expérience des prêtres-ouvriers.

    Dialogue interreligieux. Le dialogue avec les religions non catholiques, en particulier le judaïsme, se développa pendant le pontificat de Paul VI, sous l'impulsion de la déclaration Nostra Ætate. En dehors du monde chrétien, le pape rencontra en 1971 Kalou Rinpoché lors de son premier voyage en Occident. Le 30 septembre 1973, Paul VI reçut le 14e Dalaï Lama, Tenzin Gyatso au Vatican *. En 1975, il rencontra le 16e Karmapa, Rangjung Rigpe Dorje. En 1974, il aurait rencontré les Oulémas d'Arabie.

    * Address of the Holy Father Paul Vi to His Holiness the Dalai Lama [en]

    Paul VI, qui a dirigé l'Église de 1963 à 1978 dans la période agitée de 1968, a été béatifié, dimanche 19 octobre 2014, par François en présence de l'ancien pape Benoît XVI. Paul VI, souvent cité par le pape François, a posé beaucoup des fondements de l’Église moderne, même s'il a été critiqué pour son « non » à la pilule contraceptive en 1968. (www.lemonde.fr)

    Célibat des prêtres   

    Paul VI publie en 1967 une encyclique, Sacerdotalis Caelibatus, défendant le célibat des prêtres.

    Le 25 janvier 1970, dans le cadre du « Concile pastoral de la province ecclésiastique des Pays-Bas », les évêques néerlandais se prononcent en faveur de l'ordination d'hommes mariés (1).

    Après avoir exprimé « de graves réserves » dans une lettre du 2 février 1970 au cardinal Villot face à la suggestion de permettre l'ordination d'hommes mariés dans les cas de forte pénurie de prêtres (2), Paul VI décide de réunir, fin 1971, un synode des évêques sur ce thème. 107 pères optent pour une formule extrêmement restrictive, 87 adoptent une position proche de la réforme envisagée dans la lettre au cardinal Villot, et il y a 2 abstentions et 2 bulletins nuls (3). La réforme n'est pas adoptée. Pour Louis de Vaucelles, la procédure est responsable de cet échec : les dossiers préparés par les conférences épiscopales ont été sous-utilisés, il n'y a pas eu de débats, les échanges se réduisant à une série de monologues (4), et la présidence (trois présidents nommés par le pape) a éludé des questions de manière arbitraire (5). Ces difficultés ont été accrues par la diversité des mentalités et des situations pastorales (6).

    (1) Pierre Brachin Paul VI et l'Église des Pays-Bas in : Paul VI et la modernité dans l'Église. Actes du colloque de Rome (2-4 juin 1983) Rome : École française de Rome, 1984. http://www.persee.fr/web/ouvrages/home/prescript/article/efr_0000-0000_1984_act_72_1_2439
    (2) Pastoraal Concilie et célibat sacerdotal. Lettre de Paul VI et communiqué des évêques des Pays-Bas [pdf], Nouvelle Revue théologique 92/3 1970.
    (3) (4) (5) (6) Louis de Vaucelles, Journal du synode, Études, décembre 1971.

    - Voir Je suis un prêtre en manque (Université de Liège)

     1978  

    Jean-Paul I, pape éphémère, il fut Giovanni Paolo I il Papa del sorriso, il sorriso di Dio, des Italiens, pour un mois seulement de pontificat.

    1978  

    Jean-Paul II revoit complètement le lien entre la papauté et le monde chrétien, il renouvelle le lien avec les fidèles.

    - Voir Jean-Paul II (un "hommage" de Gigeoju)

    2005  

    Benoît XVI, premier pape à oser renoncer * à sa fonction pour des raisons de santé, le 28 février 2013 (85 ans).

    * Voir la renonciation (du pape) (Wikipédia)

    Il signa le 29 juin 2009, en la fête de Saint Pierre et Saint Paul, Caritas in Veritate, sa 3e encyclique.  Publiée le 7 juillet, elle reprend les sujets sociaux de Populorum Progressio (écrite par Paul VI en 1967). Elle présente certains aspects du développement durable dans le respect de la dignité de l’homme (version pdf)

    2013  

    François bouscule les conservateurs.

    - Voir Patience... (Pape François) (un "texte pour réfléchir" de Yantra)

           

    2014

    2015

    Synodes sur la famille

     

    Paul VI, qui a achevé le Concile Vatican II (1962/65) commencé par son prédécesseur Jean XXIII, et a institué le synode, organe de collégialité de l'Église, a été fait bienheureux à la fin du synode sur la famille (un Synode extraordinaire en 2014 et un Synode ordinaire en 2015) convoqué par François, en présence des cardinaux du monde entier. (www.lemonde.fr)

    Le Pape François a convoqué deux Synodes sur le thème de la famille. La troisième Assemblée générale extraordinaire du Synode des évêques, sur le thème « Les défis pastoraux de la famille dans le contexte de l’évangélisation » a eu lieu du 5 au 19 octobre 2014. La XIVe Assemblée Générale ordinaire sur le thème « La vocation et la mission de la famille dans l’Église et le monde contemporain », les 4-25 octobre 2015.

    - Voir Synode des évêques sur la famille (eglise.catholique.fr)

     
    Glossaire
    Bulle

    Une bulle (pontificale, papale ou apostolique) est un document, originellement scellé (du latin bulla, le sceau), par lequel le pape pose un acte juridique important tel que l’indiction d’une année sainte, une nomination épiscopale ou une définition dogmatique, la convocation d’un concile, une canonisation, etc. Le document relève habituellement du gouvernement pastoral de l'Église, et présente un intérêt pour l’ensemble des fidèles ou peut s'adresser aux païens. Elle est ordinairement désignée par son incipit.

    Par son universalité, elle se distingue de la décrétale qui concerne généralement l'administration ecclésiale et s'adresse principalement au clergé, une décrétale pouvant devenir une bulle lorsque son sujet prend de l'importance.

    (Bulle pontificale)

    Cardinal

    Un cardinal (du latin cardinalis, principal) est un haut dignitaire de l'Église catholique choisi par le pape et chargé de l'assister. Il fait partie du Collège des cardinaux ou Sacré Collège. Le titre précis est cardinal de la Sainte Église romaine (Sanctæ Romanæ Ecclesiæ cardinalis), les cardinaux forment la plus haute sphère de l'Église romaine.

    (Cardinal (religion))

    Concile
    Conclave
    Consistoire
    Voir Synode.
    Décrétale Voir Bulle.
    Diacre

    Le diacre (christianisme) (du grec diakonos, serviteur) est une personne qui assiste le dirigeant d'une Église locale chrétienne. Il est choisi pour sa foi et ses qualités morales. Il est responsable de certaines activités de l'Église.

    Il ne doit pas être confondu avec le diacre (catholicisme) qui est une personne ayant reçu le premier degré du sacrement de l'ordre dans l'Église catholique romaine. Alors que les prêtres, qui ont reçu le second degré du sacrement de l'ordre, sont les collaborateurs de l'évêque dans son caractère sacerdotal, le diacre est collaborateur de l'évêque dans son caractère ministériel.

    Diocèse

    Le diocèse (du latin : diœcesis ou diocesis, qui vient lui-même du grec ancien dioíkêsis, administration, gouvernement) est une circonscription territoriale de l'Empire romain créée sous Dioclétien, à la fin du IIIe siècle.

    Le terme a été adopté par l'Église (Église latine) pour désigner le territoire canonique d'un évêché, qui était initialement appelé paroisse. C'est donc le territoire placé sous la responsabilité d'un siège épiscopal et d'un évêque. Dans les Églises orthodoxes et les Églises catholiques de rite oriental (Église apostolique arménienne, Église copte, etc.), on utilise plutôt le mot éparchie : dans les pays slaves orthodoxes sa signification est la même, mais ailleurs, en Grèce notamment, il a acquis une connotation plutôt civile et politique.

    Encyclique

    Une encyclique (en latin encyclia, de l'adjectif grec enkuklios d'après kuklos, cercle) est une lettre adressée par le pape à tous les évêques, et parfois également à l'ensemble des fidèles. C'est une lettre "circulaire".

    Une encyclique se rattache à la mission d'enseignement du pape. Elle est destinée à exposer à ses destinataires la position officielle de l'Église catholique sur un thème précis. Le plus souvent, celui-ci se situe hors des questions d'actualité, ce qui donne à l'enseignement une portée générale et relativement permanente. Cependant, l'opportunité de traiter un thème particulier est souvent appréciée en fonction de l'état du monde ; et les encycliques comportent parfois des mises en garde plus précises, voire des condamnations spécifiques.

    Évêque

    Aux premières années de l’Église, les apôtres établirent, à la tête des communautés chrétiennes, des responsables, appelés épiscopes ; ils leur imposèrent les mains, comme le relatent les Actes des Apôtres et les Épîtres de saint Paul, pour leur transmettre, en même temps que le don de l’Esprit Saint, les fonctions responsables qu’eux-mêmes avaient reçues du Christ : enseigner, baptiser, célébrer l’Eucharistie, rassembler et conduire.

    Par leur ordination épiscopale, les évêques (en grec : épiskopos, protecteur, surveillant), choisis parmi les prêtres, reçoivent, comme les apôtres, la plénitude du sacrement de l’ordre. Ils sont les successeurs des apôtres. Un évêque est le signe de l’unité de l’Église locale.

    (Église catholique en France : Accueil » Glossaire » Évêque)

    Nonce (apostolique)

    Le nonce apostolique (de l'italien nunzio, lui-même du latin nuntius, message ou messager) est un agent diplomatique du Saint-Siège, accrédité comme ambassadeur de ce dernier auprès des États.

    Contrairement à l'usage habituel pour les titres d'ambassadeurs, suivis de la capitale de l'État d'accréditation (par exemple : « ambassadeur de Belgique à Moscou »), le titre de nonce est suivi du pays de la légation (exemple : « nonce apostolique au Canada »).

    Historiquement, le terme de nonce est réservé à l'agent diplomatique du Saint-Siège
    (+ voir Nonce (homonymie))

    Pontife

    Utilisé dans la Rome antique pour désigner les membres de l'un des quatre collèges sacerdotaux de la religion romaine, le collège pontifical, ce titre de pontife (du latin pontifex, étymologiquement : qui fait le pont (sacré)) désigne actuellement, par extension, une personne revêtue d’un ministère sacré, le ministre d’une religion.

    Souverain pontife (Christianisme) : nom que donnent respectueusement les catholiques à leur pape.

    Synode

    Étymologiquement, le synode renvoie au grec et signifie « cheminer avec ». Il existe des synodes au niveau diocésain (les diocèses correspondent plus ou moins à des départements ) et des synodes dits « généraux », qui réunissent des évêques au niveau du pays (ou conférences épiscopales).

    Ce n'est pas un concile : il est plus restreint, quelques évêques seulement , délégués par chaque pays ou nommés personnellement par le pape, y participent.

    Ce n'est pas non plus un consistoire qui, dans l'acception catholique , ne réunit que des cardinaux, ni un conclave qui est l'assemblée (et l'enceinte physique ) réunie pour l'élection d'un nouveau pape.

    (À quoi sert le synode de l'Église catholique ?)

     

    Le revers de la médaille :-(

    Jean XII (955-964)
    Benoît (Benedict) IX (1044-1048)
    Léon (Leo) X (1513-1531)
    Étienne (Stéphanus, Estéban) VI (896-897)
    Alexandre VI (1431-1503)
    Serge (Sergius) III (904-911)
    Urbain II (1088-1099)...
    ... "les pires papes de l'histoire"
     

     

    Vies de prêtres

    En photo, une scène de Elefante blanco, film argentin avec Jérémie Renier, qui relate l’histoire de deux prêtres dans un bidonville et leur combat pour la construction d’appartements et pour les gens du quartier victimes d'une violence insoutenable et d'une misère totale (anatoletrepos.canalblog.com)  
         
    Pour terminer sur une note plus douce et gaie, je vous donne les liens pour rejoindre le père Kelly qui chante Hallelujah (de Leonard Cohen) à un mariage en Irlande. Je ne sais pas pourquoi, mais cet air a accompagné mes recherches sur les papes, alors quoi de plus naturel que de vous le faire partager >>> HALLELUJAH !  

     

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