• ☼ Cohn-Bendit le pédophile

     

    « Dieu ne punit pas ceux qui commettent des péchés,
    mais ceux qui en donnent l’exemple. »

    Arnaud de Villeneuve

    Voir

     

    Pierre Desproges :
    Le réquisitoire contre Daniel Cohn-Bendit 1982 (Archive INA - YouTube)

    [https://www.youtube.com/watch?v=5gX2xRzGKQc]

     

    Méli-mélo de quelques propos affligeants et des remarques pertinentes à propos de l'article :

    Cohn-Bendit poursuivi au pénal pour pédophilie

    Ben voyons !

    De toute façon, je ne pense pas que beaucoup de personne réagiront, le sujet est trop "sensible" et finalement beaucoup s'en moque (Marie Jaulent, Assistante littéraire/écrivain public indépendante, 02/08/2013)

    Heureusement, il y a la réponse d'Olivier

    C'est révélateur des dégâts sur notre société, de la période mai 1968, du "Il est interdit d'interdire", qui est très présent dans notre crise morale que nous traversons aujourd'hui. 35 ans après, on pouvait même se demander s'il est interdit d'interdire la pédophilie, de dealer, de frauder l’État, de travailler au noir, de casser des entreprises, des bâtiments publics, de porter des armes, la burqa... (Olivier Luisetti, Entrepreneur, Lyon-Villeurbanne)

    Mais voici qu'arrivent des propos qui méritent des baffes

    À mon sens le débat se porte surtout sur l’amalgame entre le personnel et le professionnel dans le cas des hommes politiques. Qu'est ce qui empêche un homme doté de défauts sur le plan personnel d'être remarquable sur le plan professionnel et politique ? A priori, l'élection des hommes politiques ne se fait pas comme celle des rosières mais bien sur leur valeur en tant que gestionnaire de la chose publique. J'ai personnellement beaucoup regretté qu'une sordide histoire de sexe prive la France d'un dirigeant aussi reconnu que DSK dont les compétences qui font unanimité n'auraient sûrement pas été de trop dans les temps qui courent où beaucoup s’inquiètent justement de la vraie valeur des gens qu'ils ont mis à la tête de l'état. Nous sommes hélas dans une ère où le besoin s'affirme en termes de résultats, pas de principes. Et même si je n'approuve pas les penchants qu'on prête à Daniel Cohn-Bendit, je n'y vois pas matière à le discréditer sur le plan personnel (surtout 35 ans après...) (Jean Luc Gouineau, "Webotherapeute", Quiberon)

    Angélique, avec prudence (pour ne pas froisser les commentateurs de ce fil ?)

    Personnellement et peut-être à tort, j'estime que pour certains postes ou certains fonctions, certaines qualités humaines et morales sont nécessaires. [...]. La pédophilie est crime grave et je ne vois pas comment un homme capable des tels actes pourrait représenter l'ensemble des citoyens. [incompréhensible]. Comment un homme qui ne respecte pas les enfants, les femmes pourraient servir sa patrie. Il en est de même pour Fabius mêlé à l'affaire du sang contaminé. Tout le monde a le droit de faire des erreurs mais certaines sont trop graves ! Et si on revient sur le cas DSK, peut on faire confiance a un homme qui n'est pas capable de se contrôler quand il voit une femme ? ou pire encore qui tente cela alors qu'il a toutes les chances d'être élu... ou alors c'est un coup monté qui aura bien servi à Hollande. (Angélique Bargeot-Said, Ingénieur Qualité Akka Technologies, Vénéjan, France)

    Jean Luc se rattrape aux branches avec une grande justesse

    Parfaitement d'accord avec vous [Angélique] ! La pédophilie est un délit, jugeable comme tel, et dont la condamnation entrainerait un arrêt de la vie politique. Que la justice fasse son œuvre s'il en ait besoin. Vous soulevez le véritable problème qui est que la présomption arrive exactement au même résultat sans nécessairement être fondée. L'addiction de DSK pour le sexe était un secret de polichinelle dans les milieux politiques et pendant des années nul n'a trouver à y redire, allant même jusqu’à l'encenser pour son action et ses résultats. Jusqu'à ce que... Comme par hasard, dans une période où il n'arrangeait aucun des partis en place, cette impunité disparaît sous la pression médiatique des larmes de Madame Diallo qui paraît beaucoup moins sangloter depuis qu'elle a touché son chèque mais qui a ouvert la boîte de Pandore. Le résultat est là puisqu'on a échangé un "potentiel" président critiquable sur sa vie privée mais avec une compétence et une représentativité que personne ne lui conteste contre un autre, élu, dont la compétence reste à prouver, dont la représentativité reste à prouver et qui prend tellement soin des femmes qu'il oublie de légitimer ses unions bien qu'en les faisant financer par le contribuable ! En terme d'image, je ne suis pas sûr que la France ait fait une affaire !!!

    Tandis qu'Angélique poursuit

    Je suis d'accord pour la présomption. Après il ne faut pas nier que les journalistes se délectent des affaires concernant les mœurs, le sexe... pourquoi ? ça fait vendre... Ensuite il faut assumer dans la vie, donc c'est sûr que Mitterrand et Cohn-Bendit ont écrit des ouvrages plus que douteux si je ne me trompe pas... il ne faut pas s'étonner des conséquences.

    Éric et Marie s'accordent

    Cohn-Bendit est une erreur à lui tout seul ! comment un tel homme, avec en plus cette histoire de pédophilie, a-t-il pu en être là ? c'est bien qu'il y a des abrutis pour l'avoir élu ? c'est ainsi que depuis sa sortie d'école cet homme n'a jamais travaillé et veut représenter le peuple... comme Hollande...

    On a les représentants qu'on mérite ! (Éric Gabrieli Gérant SINPARDE, Grenoble)

    Entièrement d'accord avec vous, Éric. Voici un exemple type d'une personne parfaitement inutile et qui vit aux crochets de la société ! Qu'a-t-il fait ? à quoi sert-il sauf à lui-même ? et nonobstant son arrogance, ce donneur de leçons se vante ouvertement de ses penchants à la pédophilie et continue de vivre sa vie comme si de rien n'était, avec l'approbation et/ou la complicité silencieuse de ses compagnons politiques de tous bords. Tout cela est écœurant ! sa place n'est pas au parlement européen (pour ce qu'il y fait !!!) mais derrière les barreaux, comme d'autres d'ailleurs. (Marie Jaulent)

     

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    Sur un thème différent, cet excellent article dépeint un Cohn-Bendit... comment dire, égal à lui-même... Mais lisez (c'est un peu long mais ça en vaut largement la peine !)

    Mort aux adultes (les minuscules 15/04/2020) [archive]

    Notes d'internautes

    Cela fait du bien de vous lire, quelle clairvoyance ! (Anonyme 03/05/2020)

    Texte magnifique et enflammé dont le fond est magnifié par la forme. C'est rare de voir associés une telle lucidité, une telle profondeur dans l'analyse et un tel souffle stylistique. Plaisir d'esthète pour ceux qui vous lisent autant qu'antidote à la "pensée" pré-mâchée distillée par les meRdias, ce lavage de cerveau permanent auquel sont soumis lecteurs de journaux, auditeurs et téléspectateurs ! Non seulement vous brossez avec finesse et pertinence un tableau réaliste de la situation, mais vous renouez avec l'Éloquence (avec un grand E) qui a déserté L’État et qui fait cruellement défaut aux "élites" ! Un régal !!! (Saluki 01/05/2020)

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    Autres docs

    Immigration totale : la tribune diabolique de Romain Goupil et Daniel Cohn-Bendit dans Le Monde (Égalité et Réconciliation 18/04/2018) [archive]

    ... Qu’ont dit l’agitateur politique et le mauvais cinéaste ? Qu’il faut ouvrir en grand les portes et fenêtres de la France, qu’il faut accueillir avec le sourire les migrants du monde entier, qu’il faut leur donner un emploi et un logement, et qu’il faut en conséquence modifier l’État de droit français... et européen. Tout doit être fait pour le grand Métissage, la grande Submersion, le grand Remplacement...

    Cohn-Bendit, ou la prochaine chute de Rome (Boulevard Voltaire 14/05/2019) [en cache] - Par Axel Vontargier, écrivain - Étiquette : Daniel Cohn-Bendit

    Le débat 1 qui a opposé, hier [13 mai 2019], Éric Zemmour et Cohn-Bendit m’a, en bien des points, rappelé un de mes livres de chevet : Histoire de la Rome antique, de l’incomparable Lucien Jerphagnon 2.

    L’idéologie libérale-libertaire de Cohn-Bendit a triomphé et régné ces cinquante dernières années. Les technocrates de Bruxelles ont appliqué cette idéologie.

    Hier, derrière la pugnacité d’un homme encore combatif, voire insultant, j’ai vu un "intellectuel" dépassé, incapable de soutenir le bilan accablant du libre-échange pour les paysans, l’industrie ou le transport. Plus encore, j’ai vu un idéaliste éthéré, perdu, inconséquent face aux flux migratoires et à l’islamisation des sociétés occidentales. Sur ce sujet, je souhaiterais simplement citer des morceaux choisis de l’ouvrage de Lucien Jerphagnon. Je laisserai le lecteur faire les connexions avec la situation actuelle de la France et de la civilisation européenne ainsi qu’établir des ponts entre ceux qui tentent d’avertir et ceux qui continuent à vivre comme si de rien n’était, tranquillement. Nous sommes à la fin du IVe siècle au début des Valentiniens 3...

    Documentation

    1 Voir aussi Zemmour et Cohn-Bendit, rien ne les réconciliera (Causeur )

    Une intervenante dénonce l'immigration musulmane... (YouTube/05/2019)

    2 Histoire de la Rome antique [sur Amazon] de Lucien Jerphagnon

    Paris, Tallandier, 1987 ; 1 vol. 13,5 χ 21 cm, 564 p. (Approches). Prix : 1 19 fr. fr. - Une « Histoire de la Rome antique » : une de plus, dira-t-on, mais celle-ci n'est vraiment pas comme les autres. Ce livre remarquable de science et d'esprit, s'adresse en priorité «à tous ceux qui auraient envie de prendre une vue cavalière sur ces douze siècles qui préludent à notre propre civilisation», comme aussi «à tous ceux qui voudraient rafraîchir leurs connaissances, estompées par le temps, et qui constatent à l'occasion d'un roman, d'un film, d'une émission télévisée, qu'ils ne savent plus au juste qui était qui, et qui a bien pu faire quoi et dans quel contexte». L'objet est clair: offrir une approche de l'histoire romaine dans son ensemble, de la fondation mythique de Romulus à la déposition de Romulus Augustule, sans faire ni dans le monumental ni dans l'aide-mémoire. Entre les deux genres, l'ouvrage se place à mi-chemin ; comme l'annonce l'auteur en introduction, il ne dit pas tout mais il essaie de parler de tout ce qu'il faudrait savoir. Faits et dates se trouvent ici réunis, sans négliger les arts et les lettres, avec en plus ces données qui font pénétrer au cœur de la mentalité et des croyances humaines, là où se trouve le ressort profond de l'histoire. Car L. Jerphagnon, spécialiste eminent de la pensée antique, est particulièrement attentif aux philosophies et aux idéologies, en d'autres termes à ce qui éclaire par le recul qu'il permet. Le récit offert au lecteur allie ainsi une grande profondeur de réflexion à la rigueur historique. Il est découpé en tranches chronologiques successives parce que, n'en déplaise à certains nouveaux pédagogues, «il n'y a pas trente-six façons de raconter une histoire». Mais il y a la manière et celle de L. Jerphagnon enchante tout simplement : un style alerte, un langage résolument moderne, un sens de la formule inégalable. L'humour ne manque pas et il est volontiers corrosif mais c'est pour mieux décaper l'histoire romaine de ces clichés réducteurs, de ces anachronismes grossiers, de ces images simplistes véhiculées par les média, qui en affadissent la connaissance auprès du grand public et cela malgré les progrès de la recherche historique contemporaine. Au rancart donc tout ce qui appartient moins à l'histoire de Rome qu'à l'histoire de l'histoire de Rome. À Ure ce livre, l'honnête homme - et pourquoi pas aussi le spécialiste - y trouvera son bien. En fin de l'ouvrage est proposée une bibliographie « pédagogique » — au sens étymologique du terme — : quelques dizaines de titres, uniquement en langue française, qui suppléent l'absence délibérée mais bien compréhensible pour ce genre de volume, d'un apparat de notes infrapaginales. — Paul Fontaine. [Persée]

    3 En 364, le gouverneur Valentinien est désigné pour succéder [à Jovien]. Il s’adjoint son frère Valens comme deuxième Auguste, qui se charge de l’Orient. Pour la première fois, l’empire est divisé en deux États qui gèrent chacun leurs propres ressources. En Occident, Milan, plus proche des zones de conflits, s’érige en capitale. Les deux empereurs parviennent à repousser les Perses et les Goths à l’est, les Alamans et les Pictes à l’ouest.

    La situation politique se complexifie très vite en Occident avec la proclamation de plusieurs Auguste. Les Germains, massivement employés dans les armées romaines, sont de plus en plus impliqués dans ces luttes internes. En Bretagne, la frontière commence à reculer face à l’assaut des Scots et des Pictes.

    En 375 a lieu un événement majeur : les Huns originaires d’Asie Centrale franchissent le Don, faisant fuir les populations germaniques devant eux. Trois ans plus tard, les Goths écrasent l’armée romaine à la bataille d’Andrinople, tuent l’empereur Valens, et s’installent massivement sur le territoire romain. Les Wisigoths deviennent les principaux défenseurs de l’empire d’Orient, tandis que les Francs aident à défendre l’empire d’Occident. Ces guerres incessantes provoquent un appauvrissement et un dépeuplement de l’empire.

    [...]

    La Gaule subit le pillage des Vandales, des Suèves et des Alains qui poursuivent jusqu’en Espagne où ils fondent des royaumes. Les Wisigoths d’Alaric Ier envahissent l’Italie et mettent Rome à sac en 410, un évènement qui marquera durablement les esprits. Voir La chute de Rome (337-423) mp4

    Peu après, le successeur d’Alaric décide de s’allier à Honorius : les Wisigoths chassent les Germains d’une partie de l’Espagne pour le compte des Romains en échange de terres en Aquitaine. Cela donne naissance au royaume de Toulouse en 418. L’autorité romaine parvient à être restaurée tant bien que mal dans le reste de la Gaule.

    L’empire d’Occident va poursuivre son déclin au cours du Ve siècle jusqu’à sa chute finale. Voir La chute de l'empire romain d'Occident (423-476) mp4

    (Herodote.net)

    La « peste justinienne »

    À son apogée, au milieu du VIe siècle, l’empire romain d’Orient est brutalement affecté par une épidémie de peste, la première connue dans le monde méditerranéen. Elle va ruiner les efforts de l’empereur Justinien pour restaurer la grandeur de Rome. Elle va aussi préparer le terrain à l’arrivée des conquérants arabes sous la bannière de l’islam au siècle suivant…

    [...]

    La peste entre dans l’empire romain en suivant la route commerciale de la mer Rouge : elle se manifeste à l’été 541 à Péluse, sur le delta du Nil. Une fièvre s’installe puis des ganglions gonflent et les malades meurent très vite, provoquant un effet de sidération dans la population...

    (Herodote.net )

     

     

     

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